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Tu sabotes ton succès avec les femmes sans même t’en rendre compte

Je sais lire dans tes pensées. Laisse-moi te le prouver.

Ce dont je vais te parler est une partie de la drague, ou de son apprentissage, moins populaire. Moins populaire, car moins tangible, moins visible et plus vague.

Mais !

Cette partie est d’une importance CAPITALE !

Je te parle des croyances.

(Attends, attends. Ce qui suit est super intéressant et utile. Fais-moi confiance.)

Ta vision du monde en général et ta vision des relations hommes-femmes en particulier sont constituées de croyances. Et une partie de tes croyances jouent en ta défaveur.

Tu as une ou plusieurs croyances qui bloquent ton succès auprès des femmes. Ces croyances sont inconscientes. Tu les as, mais tu ne le sais pas. Tu ne sais pas que ce sont des croyances. Tu les prends pour des faits ! Elles t’influencent, te limitent en permanence et tu ne t’en rends même pas compte. Elles te procurent des émotions négatives comme la peur, l’apathie et la frustration. Elles épuisent ta motivation et elles t’empêchent d’adopter les bons comportements.

Ces maudites croyances limitantes, les voici…

1. S’améliorer en matière de drague n’est pas possible

Augmenter ton succès auprès des femmes activement et consciemment ? Ce n’est pas possible. Apprendre à draguer ? Ce n’est pas possible. T’entraîner sur le terrain pour vaincre ta peur, pour développer tes compétences sociales et pour rencontrer de jolies filles intéressantes ? Ce n’est pas possible.

Le succès auprès des femmes est quelque chose de prédéterminé. C’est chimique, biologique. C’est inné. On l’a ou on ne l’a pas. Un point c’est tout.

Tu as cette croyance ? Si oui, alors je me demande bien ce que tu fais ici.

2. Draguer et apprendre à draguer n’ont pas d’avantages

Oui, la drague peut s’apprendre, mais à quoi bon ? À quoi bon apprendre à draguer ? À quoi bon draguer tout court ? Ça ne sert à rien, ou en tout cas pas à grand-chose. Apprendre à draguer et draguer activement sur le terrain, ce n’est pas efficace. Il y a des choses bien plus importantes que ça dans la vie.

Voici un exemple typique de cette croyance qu’on retrouve surtout chez les jeunes, ceux qui ne peuvent pas s’imaginer une vie sans internet : « À quoi bon apprendre à draguer ? Si tu veux rencontrer quelqu’un, tu vas sur internet. Il y a des sites pour ça : Badoo, AdopteUnMec, Twoo, Facebook, etc. Et si j’ai un « besoin urgent », alors je mate du porno. » Pendant un petit instant ce n’était plus la souris qu’il avait en main.

3. S’améliorer en matière de drague n’est pas faisable

Tu crois qu’il est possible de devenir un bon dragueur, mais tu ne crois pas que c’est faisable. C’est comme jouer au loto. Il est possible d’acheter un ticket et de gagner, mais les chances que ce soit toi sont trop petites. C’est pour ça que tu ne joues pas.

Apprendre à draguer, c’est pareil. Les mecs qui réussissent se font rares : ils ont eu un coup de chance. Ils ont trouvé, par hasard, la bonne méthode de drague qui correspond à leurs personnalité, à leur style, leur environnement, leur physique…

Bref, augmenter ton succès auprès des femmes, c’est possible, mais le facteur chance est encore trop important.

4. S’améliorer en matière de drague c’est possible, mais pas pour toi

Devenir un bon dragueur, c’est possible. On te l’a prouvé à de nombreuses reprises. Tu lis des articles sur la séduction, des blogs, des comptes rendus sur des forums, tu connais un ou deux mecs qui ont réussi à vaincre leur timidité et à augmenter leur succès auprès des filles, etc.

Mais toi, tu es un cas à part. Pour toi ce n’est pas possible, car tu es… Et tu remplaces les trois petits points par l’excuse de ton choix :

  • trop petit ;
  • trop grand ;
  • trop mince ;
  • trop gros ;
  • trop pauvre ;
  • trop moche ;
  • trop vieux ;
  • trop jeune ;
  • trop brun, noir, jaune ou blanc ;
  • trop n’importe quoi.

5. Apprendre à draguer n’a pas d’avantages pour toi

Tu connais les avantages de l’apprentissage de la drague, mais ceux-ci ne s’appliquent pas à toi, car… Et l’excuse la plus fréquente est celle-ci : car tu n’en as pas besoin. Tu es un mec confiant qui sait comment ça marche. Enfin, c’est ce que tu crois…

Voici le truc classique de cette catégorie de mecs : « Ouais, je peux comprendre que ça peut servir à certains. Les mecs timides, par exemple… » Et tu les vois penser la suite : « Mais moi je n’en ai pas besoin. »

Cette attitude est parfaitement illustrée par certains présentateurs de télé quand ils ont un coach en séduction sur le plateau. Ils gardent ou essaient de garder un ton sérieux, mais en même temps ils ont un peu de dédain, de mépris, de supériorité dans leur regard, comme pour dire : « Parle-nous de ceux qui ont besoin de cours de séduction. Et ces gens-là, ce sont les autres. Ce n’est pas moi. »

Voici quatre autres catégories de mecs qui comprennent que l’apprentissage de la drague a des avantages, mais qui croient que ces avantages ne s’appliquent pas à eux :

Ceux qui sont en couple

Dès qu’on leur parle de drague, ils nous sortent tout de suite le classique : « Ah, je suis en couple. Et je suis heureux. Je n’ai plus besoin de draguer. J’ai tout ce qu’il me faut à la maison. » Et tu sais que quelque part ils aimeraient aborder, draguer et conclure, mais qu’ils ont la trouille.

Être en couple est une excuse socialement plus acceptable que d’avouer qu’ils ont la trouille. Ça les déresponsabilise. Le couple est une zone de sécurité.

De plus, quand tu es en couple, draguer d’autres filles, c’est mal ! Et hop, une raison de plus pour ne plus devoir confronter la peur et les râteaux.

Ceux qui ne veulent pas devenir des dragueurs en série

« Je veux juste pouvoir séduire les filles qui me plaisent. Et je veux juste me trouver une copine. Je ne veux pas devenir un dragueur en série. » C’est plus ou moins ainsi qu’ils le formulent.

Ben, j’ai une mauvaise nouvelle : pour apprendre à séduire les femmes qui te plaisent, tu dois apprendre à séduire, tout simplement. Et en apprenant à séduire, tu auras beaucoup plus de chances de te trouver une copine.

Quel est l’ingrédient principal de l’apprentissage ? La répétition. Que tu le veuilles ou non, pour apprendre à séduire (ou à draguer, pour moi draguer et séduire sont des synonymes) tu dois répéter la séduction. Que tu le veuilles ou non, tu devras draguer en série.

Ceux qui veulent séduire cette fille

Ceux qui veulent séduire cette fille, ne veulent pas apprendre à draguer. Ils veulent une stratégie personnalisée, et c’est hyper hyper urgent, ou des techniques « miracles » pour justement conquérir le cœur de leur flamme.

Imagine que tu as un examen important demain et que tu n’as encore rien étudié. Le problème est tellement urgent que tu as besoin d’une stratégie adaptée à ce cours précis, à ta situation spécifique et non pas d’une stratégie pour apprendre « comment étudier efficacement ». Tu veux apprendre ce cours. Tu ne veux pas apprendre comment apprendre. C’est ce à quoi la situation de ceux qui veulent séduire cette fille ressemble.

Désolé…

Si tu avais fait tes devoirs à l’avance, tu n’en serais pas là. Si tu avais investi plus de temps dans l’apprentissage de la drague, tu ne te serais pas retrouvé dans cet état de manque, de désespoir et de frustration.

Ceux qui ont un grand cercle social qui leur fournit assez de femmes

Ils ont plein d’amis. Ils sont populaires. Ils sont super actifs sur Facebook. Leur agenda est constamment rempli. Ils organisent des soirées, des sorties… Pourquoi devraient-ils apprendre à draguer ? Pourquoi devraient-ils vaincre la peur d’aborder ? Pourquoi devraient-ils se prendre des râteaux ? Leur cercle social leur fournit plein de (nouvelles) femmes.

Ils n’ont pas besoin de draguer, n’est-ce pas ?

Ben, ça dépend…

Pour certains, le cercle social joue en leur défaveur. Leur rôle, leur comportement, est consolidé au sein du groupe. Leur cercle social se situe dans leur zone de confort. J’ai déjà coaché des mecs avec des cercles sociaux énormes. Ils rencontrent constamment de nouvelles femmes.

MAIS !

Supposons que tu es un mec avec un grand cercle social. Que faire si tu n’oses pas t’exprimer sexuellement ? Que faire si tu n’oses pas libérer la bête qui dort en toi dès que tu rencontres une femme qui te plait ?

Changer ce comportement au sein de ton groupe est difficile à cause de la pression sociale. Si tu changes de comportement, tes amis vont te trouver bizarre. Ça mettra le groupe mal à l’aise et ça nuira à ta réputation. Si t’es ce genre de mec, il n’y a qu’une bonne solution : apprendre à draguer en dehors de ton cercle social.

6. Ce n’est pas le bon moment pour (apprendre à) draguer

« Pas maintenant… Attends… Plus tard… Demain… Quand j’aurai x, y ou z … » Ce grand classique des excuses existe en deux variantes : la version externe et la version personnelle. Voici quelques exemples de la version externe :

  • Ce n’est pas le bon moment, car il y a trop de monde autour.
  • Ce n’est pas le bon moment pour draguer dans la rue, car ici à Bruxelles c’est considéré comme du harcèlement.
  • Ce n’est pas le bon moment, car elle est en compagnie d’un mec.
  • Ce n’est pas le bon moment, car elle a l’air pressée.
  • Ce n’est pas le bon moment, car elle est au téléphone.
  • Ce n’est pas le bon moment, car elle est occupée.

Qu’ont tous ces exemples en commun ? L’origine de l’excuse se situe dans l’environnement, à l’extérieur de l’individu. D’où le nom « la version externe ».

Voici maintenant la version personnelle.

7. Ce n’est pas le bon moment pour toi pour (apprendre à) draguer

La différence avec la version externe est qu’ici l’origine de l’excuse se situe à l’intérieur de l’individu. Par exemple :

  • Ce n’est pas le bon moment, car je ne suis pas encore prêt.
  • Ce n’est pas le bon moment, car elle ne me plait pas assez.
  • Ce n’est pas le bon moment, car je suis pressé.
  • Ce n’est pas le bon moment, car je suis fatigué.

Tu sais quoi ? La différentiation entre la version externe et la version personnelle de cette excuse n’est qu’un artéfact  La version externe n’existe tout simplement pas.

En réalité cette excuse n’a qu’une seule origine : ta peur ! L’origine de cette excuse se situe toujours en toi.

8. Draguer n’est pas approprié

Draguer et conclure avec les filles que tu dragues, tu sais que c’est possible. Apprendre à draguer, tu sais que c’est possible. Tu sais aussi que c’est faisable, même que c’est super enrichissant.

Mais la petite voix dans ta tête te dit que…

C’est mal !

C’est mal, vilain, mesquin, malhonnête, sale… Le mot « drague » évoque un sentiment de mépris, d’aversion chez toi. Un léger conflit interne.

Voici quelques exemples de comment cette croyance limitante peut se traduire dans tes pensées :

  • « Draguer et apprendre à draguer, c’est mal et malsain. C’est de la manipulation. »
  • « Je suis nul. Je ne mérite pas d’avoir du succès auprès des femmes. » (Ici la cible de ton jugement n’est pas la drague, mais toi. C’est toi qui n’es pas assez « bien » pour la drague.)
  • « Mes amis et ma famille penseront du mal de moi s’ils découvrent que j’apprends à draguer. Ils auront pitié de moi. Ils me trouveront ridicule. »

Et maintenant la question suivante se pose :

Comment neutraliser ces croyances limitantes ?

Pour neutraliser tes croyances limitantes tu peux faire des exercices mentaux comme le questionnement socratique et des exercices de recadrage, mais les exercices mentaux en soi ne suffisent pas.

Le meilleur moyen reste…

La pratique !

L’expérience !

Le travail sur le terrain.

La drague pure et dure.

Le meilleur argument contre les croyances limitantes reste la réalité.

Sérieux mon vieux, pendant que cette jolie poupée cambre de plaisir en dessous de toi, laquelle de ses croyances te traversera l’esprit, penses-tu ?

  • Ce n’est pas possible.
  • Ce n’est pas faisable.
  • Ça n’a pas d’avantages.
  • Ce n’est pas le bon moment.
  • Ce n’est pas approprié.

Huh ?

Laquelle ?

C’est bien ce que je pensais… ;-)

À propos de l’auteur : Je m’appelle Konsti. Je suis psychologue, le fondateur de CoachDrague et l’auteur des guides Plus jamais seul ! et Tu la veux, tu l’auras. Je suis passionné par l’analyse profonde des interactions homme-femme, le polyamour, l’hypnose et la sexualité. Mon style de drague est direct et sincère.

  • Cedric dit :

    Bonjour Konsti,

    Merci pour cet article…c’est marrant mais au sujet des croyances, j’ai pratiqué pendant deux ans et demi avec des résultats honorables…je m’y remets sérieusement 2 ans après et en ayant peu peur de l’approche j’ai la croyance qu’approcher ne servira a rien, qu’elle aura surement un copain ou trouvera une excuse…pourtant j’ai eu beaucoup d’expériences de référence et j’ai plus que jamais envie de rencontrer et séduire mais cette croyance revient régulièrement. C’est très frustrant en considérant le parcours que j’ai fais dans la séduction.

    Apprendre a séduire reste quelquechose de très utile cela dit pour développer des qualités et ne pas etre complètement démuni en cas de rupture par exemple.

    Encore merci,

    Cédric

  • Copine dit :

    Très bon article, il est clair qu’il y a des éléments et pensées limitantes qui empêchent beaucoup de personne de « se lancer » aurais tu des lines et opener intéressants à nous soumettre ?

  • Eric dit :

    bonjour,

    C’est vrai qu’il y a toujours des excuses pour ne pas aller au contact. Cela m’est encore arrivé ce week-end dans une discothèque sympa… J’étais avec un ami et il y avait 2 filles qui nous plaisaient qui dansaient à côté de nous. On n’a pas osé les aborder! Après coup c’est très frustrant!

    eric

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