≡ Menu

Aveu : depuis que j’utilise le mensonge comme arme de séduction, mes résultats ont explosé !

« Badaboum, hé, ho, t’es tombée sur un salaud, patatra, hé, ha, c’est sûrement celui de trop… »

Je mets cette musique de Hooverphonic à fond dans mon salon quand la fille de cette nuit se barre de chez moi.

Avant qu’elle parte, elle me dit :

« J’espère que tu n’as pas joué avec moi et qu’on se reverra…

— Ne t’en fais pas, bien-sûr qu’on va se revoir ! J’ai passé une super soirée avec toi.

— Moi aussi ! »

Tu m’étonnes que tu as envie de me revoir, je t’ai vendu du rêve.

Le mensonge est venu naturellement dans ma drague. Il a pris une place importante ces derniers jours.

Comme j’aime souvent le dire, je suis le côté sombre de la séduction.

Des valeurs, moi ? Jamais !

Tout un tas de dragueurs ont des valeurs, font preuve d’honnêteté, séduisent pour trouver l’amour, draguent dans le cadre d’un certain développement personnel.

Je suis un peu cinglé. Si je drague aujourd’hui, c’est uniquement pour être aimé, pour booster ma confiance en moi, vivre des aventures folles (je déteste l’ordinaire), me venger de l’adolescent minable que j’ai été. Et d’autres choses, comme bien manger gratos.

Mais pas pour trouver l’amour, pas pour aimer, pas pour le sexe.

De sortie avec un ami pour rencontrer des filles, celui-ci m’a repris lorsque je baratinais des filles sur ma vie et ce que j’en faisais : « Quoi ? Tu as encore changé de boulot ? ».

Alors j’ai compris que ce n’était pas acquis pour tout le monde.

Je ne connais pas l’honnêteté quand il s’agit de la drague. Et, aussi évident cela soit-il, voilà ce que cela m’apporte :

  • J’ai une vie professionnelle stable et très bien rémunérée, en plus d’être intéressante.
  • J’ai de nombreuses qualités, que je dévoile avec modestie.
  • Je suis parfaitement adapté aux attentes de toutes les filles que je rencontre.
  • Je suis fidèle.

Tout ça n’a rien de vrai. Mais c’est ce que les filles perçoivent.

Comment je fais ?

Et bien, je dis ce que j’ai envie de dire, bon sang.

La vérité ?

  • Je suis fauché. Je suis obligé de manger chez des copines chaque soir, en cachant, bien sûr, que c’est parce que je ne veux pas devoir me payer à manger. J’ai un travail à temps-plein, mais j’arrive toujours à me mettre dans la merde financièrement.
  • Je ne suis pas du tout stable professionnellement parlant. Je change tout le temps.
  • Je ne suis pas modeste. Je n’ai pas toutes les qualités que je prétends avoir.
  • Mes attentes ne sont jamais les mêmes que les filles que je rencontre.
  • Je déteste la fidélité et je ne serai jamais fidèle. Je tromperais juste par principe.

Le mensonge ? Impératif pour moi, dans le monde de la drague.

N’est-ce pas formidable de pouvoir être qui je veux aux yeux des filles ?

La vérité n’est bonne à dévoiler que quand elle nous sert.

Si je travaillais au Parlement Européen, c’est avec plaisir que je m’en vanterais auprès des nanas. Le nombre de gars que j’ai rencontrés qui ne se servent pas de leurs atouts !

Le super-héros mystérieux

Autre exemple, je suis donc fauché. J’ai été obligé d’emprunter une certaine somme d’argent à l’une de mes copines.

« Mais que se passe-t-il ? Tu as un bon travail, pourtant ! Ca m’inquiète… ».

Quel plaisir, à ce moment, de jouer l’homme mystérieux et de faire croire à cette copine que je suis confronté à des problèmes « qu’elle ne comprendrait pas, et qui risqueraient de la troubler ».

« Je te rembourserai bientôt. Merci Julie ». Grand yeux écarquillés, mouillés, plein d’interrogations. J’ai l’impression d’être dans un film.

Autre exemple stupide et sordide : chiasse imminente, je dois rentrer chez moi. Putain, ça m’est arrivé au moins quatre ou cinq fois avec des filles différentes. J’ai les intestins fragiles.

« Nora, je dois partir. C’est urgent. Non, je ne peux vraiment pas rester. Je t’expliquerai. C’est trop important pour t’en parler maintenant. Merci pour la soirée » J’ai l’impression de passer pour un gars incroyable, comme un super-héros.

Ce que je veux dire avec ce dernier exemple, c’est que la drague, c’est un jeu de rôle, un jeu d’acteur. Et ça rend les choses bien plus excitantes. Bien sûr que tout le monde ment dans ce genre de cas, enfin j’espère, mais il faut savoir tirer n’importe quelle situation à son avantage.

Tu peux jouer de tes défauts qui sont évidents, aussi. Je pense à quelqu’un, un ami, qui est obligé de marcher avec une canne. Le nombre d’histoires à raconter avec ça… Je pense que ça me donne même envie.

Au début d’une relation, ne sois pas toi-même

On a souvent envie de rester soi-même. « Merde, pourquoi je devrais jouer un rôle ? Si elle ne m’apprécie pas pour la personne que je suis, tant pis pour elle et pour moi. »

Au début, c’était comme ça pour moi. Pourquoi ne pourrais-je pas lui dire que je l’aime si c’est le cas ?

Il faut respecter certaines règles, puis on y prend un malin plaisir quand on en remarque les résultats.

Jouer un rôle pour éviter de paraître « needy » (la base, non ?), exagérer ses atouts (comme j’en ai déjà parlé souvent), mentir sans honte ni scrupule.

Tout ça, c’est dans la même lignée.

Bon, comment je fais avec ces filles que je revois depuis longtemps? Je dois être saoulé de mentir sur tout.

Exactement ! Et c’est là que ça devient encore plus intéressant. Quand son obsession est bien installée, son amour imperturbable, son plaisir de me faire des petits plats sans attendre aucun retour de ma part, voilà que je me pose dans son canapé et que tout est dévoilé, doucement. Soyons sûrs de nous. Oui, j’ai un boulot de merde. Oui, j’ai un salaire de merde. Oui, il m’arrive d’être infidèle. Et alors ? Casse-toi, si ça te plaît pas.

Et alors, je me délecte de cet instant précis où son amour est paradoxalement plus fort encore.

J’ai été un salaud, j’ai menti sur tout, je me fiche qu’elle parte ou non. On en revient à mon article « Le véritable dragueur, un véritable salaud ? ».

Elle ne bronche pas. Je suis encore plus mystérieux, plus viril, plus inaccessible.

Ok, débutants, s’abstenir.

Mais ce que tu dois retenir, c’est que le mensonge est une arme efficace. Même indispensable pour quelqu’un comme moi.

Imaginez : « Salut, je suis Hippo, bipolaire, fauché, dépressif, accro à la drague, alcoolo, je me drogue plutôt régulièrement. Qu’est-ce que t’en dis ? ».

Petite anecdote hors-sujet

En parlant de drogue…

Avec l’ami Chris, lecteur du blog, et aujourd’hui ami fidèle, nous avons pris des truffes mexicaines. Sorte de champis magiques.

Mauvais trip. Ca ne m’a pas rendu hilare. Je suis redevenu exactement celui que j’étais quand j’avais dix-sept ans. Je me sentais tout maigrichon, vraiment moche, parano, anxieux, timide, nul. J’avais fait un bond de cinq ans en arrière pendant toute une soirée.

Il y avait deux filles avec qui j’avais couché et flirté à la soirée. Vraiment jolies. Quand je les croisais habituellement, je les saluais en les dédaignant, en les embrassant à leur insu devant leurs amis.

Et là, impossible de les regarder dans les yeux. De me sentir à leur hauteur.

Quel chemin parcouru…

S’arranger physiquement, développer son jeu d’acteur, surtout l’indifférence, faire du volume sur tous les terrains, défoncer le timide qu’on était, sortir de sa zone de confort, mentir. Et on y est.

Quand j’explique aux gens la façon dont je me comporte avec les filles, je suis jugé.

J’ai même pensé que, peut-être, j’avais quelques traits du psychopathe.

Mais en fait, je suis quelqu’un de gentil. Je suis incapable de faire certaines choses malhonnêtes que beaucoup de gens font. Je suis toujours courtois avec les personnes que je ne connais pas. À un point handicapant.

La séduction n’est qu’un jeu

La drague n’a rien de sérieux ! Et tromper une fille, qu’elle finisse par le savoir ou non, la rendre accro sans rien en retour, ne la tuera pas.

Elle en sortira même plus forte !

Si ce n’est pas encore fait, essaie le mensonge.

Pas trop gros non plus, sois crédible !

Mais assume tes mensonges et sois totalement indifférent lorsqu’ils sont découverts.

Le comportement, du genre : « tu n’as pas compris que c’était pour rire ? Que je me foutais gentiment de toi ? Eh bien ! ».

Tu m’en diras des nouvelles.

Et partage tes expériences dans les commentaires.:-)

Allez, on se retrouve très bientôt dans un nouvel article !

Un indice ?

Des conseils qu’aucun coach n’a jamais donnés sur la manière d’obtenir de vrais résultats sans perdre de temps.

À propos de l’auteur : Hippolyte est un gros dragueur. Il est passionné par le sport, la musique, mais surtout… par les femmes et la drague. Collectionnant les conquêtes depuis ses 13 ans, une rupture difficile à l’âge de 18 ans le poussa à développer son jeu de séduction à un niveau extrême.

{ 12 commentaires… add one }
  • Junior

    Jusqu’à aujourd’hui j’ai toujours été sincère avec toutes les filles que je croisais dans des endroits différents, mais après ce que je viens de lire pourquoi pas essayer 😂😂 pour voir le résultat que ça va donner.

  • David

    Salut HIPPOLYTE,

    J’approuve pas du tout cette méthode après si ça fait partit de ton être et que tu te sens bien tant mieux !

    Je préfère de loin la philosophie de Monsieur Konsti qui conseil dans son livre tu la veux tu l’auras.

    Je dit au fille la vérité : « Enchanté David je suis chômeur et j’étudie la séduction » ;) comme Monsieur Konsti le dit dans son livre…

  • Zlatan

    Et t’as des résultats comparés à celui d’hyppo ? Cette phrase peut marcher, mais soyons honnête, les résultats seront minimes.

    • David

      Ben quand j’applique les 8 règles ça roule après le principal c’est pas le résultat mais son propre bonheur intérieur !

      Je me compare à personne même si Hyppo est un killer de la drague :p

  • Kevin

    Intéressant cet article… Je me suis souvent dis que ça m’aiderait beaucoup de me comporter comme ça. Si je triche sur ma vie je suis trader et boxeur titré dans la pratique j’ai pas touché une paire de gants depuis des années et même si je boursicote je gagne le gros de mon argent dans une boite d’insertion de merde. On est tous tenté de tricher mais si je le faisais j’aurais le sentiment qu’on a donné à l’ados minable que j’étais le pouvoir de faire souffrir en retour. Quand on avait des boutons plein la gueule et qu’on mangeait râteau sur râteau on avait qu’une envie : se comporter comme tu le fais aujourd’hui. Je juge pas mais t’es peut être plus dans la revanche que dans la séduction. C’est comme avec nos exs ; une fois qu’on a vraiment avancé on a plus cet esprit revanchard, on se sent bien et on a pas de temps à perdre à la faire souffrir, on se satisfait plus du coté malsain. Je vois ta stratégie de drague comme la cocaïne : sans doute exceptionnelle au début mais dommageable sur le long terme. Étant donné l’état de ma vie amoureuse j’ai sans doute pas de leçons a donner, mais je pense que le « vrai » séducteur ne fait de mal à personne autour de lui.

  • Zlatan

    :-) Et le bonheur intérieur fini par morfler quand il n’y a pas de résultats.. Quoi que l’on dise, si tu passes une semaine tu dragues 150 filles et que tu prends 150 râteaux, et ben même si on est Batman on fini par perdre la motivation.

    • David

      Zlatan un peu d’optimisme :)

      T’as lu le livre ? Crois moi si t’applique les 8 règles ben les râteaux seront minimes !

    • franck

      Ca voudra tout simplement dire que la technique de drague est mauvaise. Mais soyons réalistes, il est impossible de se prendre 150 râteaux en 150 approches. C’est qu’il y’ a des trucs a bonifier. Quoi qu’il en soit l’expérience s’acquiert par la pratique et l’exercice réguliers. Pour revenir a Hyppolite je ne partage pas spécialement sa théorie. Un peu, disons a 10 ou 15%, car en meme temps on ne peut pas etre clean comme l’eau de roche. Sinon ca reviendrait a jouer un personnage perfide. Et a ce que je sache, c’est mon avis en tout cas, la séduction n’est pas nuisible à autrui. On le fait d’abord pour soi, pour booster son développement personnel, dans la vie et les interactions sociales en general et pas seulement pour coucher avec les filles ou les collectionner tel un chasseur qui exhibe fièrement sa besace pour jouer le beau

  • Je réponds un peu à tout le monde.

    Je ne suis pas dans la revanche sur les filles, mais sur moi-même. Je ne suis pas un méchant petit frustré, je vous rassure. Je n’aime pas faire de mal aux filles. Je suis même très réglo quand j’en quitte une. Si j’étais ce salaud frustré, ce serait même mon moment préféré mais ce n’est pas du tout le cas.

    J’utilise simplement les moyens les plus efficaces en terme de résultats dans la drague et la séduction. Des moyens que les autres coachs ne veulent pas utiliser ou ne connaissent pas.

    Je ne suis donc pas un bourreau des coeurs et je ne me vante jamais de tout ça (à part ici…). J’ai besoin des filles comme un camé et je me procure ma drogue par les moyens les plus rapides et les plus efficaces, sans plus réfléchir aujourd’hui, et cet article est plutôt un ensemble de constatations qu’autre chose.

    Quand je dis « je me délecte de ce moment… », « quel plaisir… »…, je fais allusion au fait que je suis aimé par ces filles, pas au fait que j’adore leur faire du mal, car ce n’est pas le cas.

    Mais aussi au fait que ces réactions humaines, psychologiques sont très intéressantes et qu’elles reviennent constamment avec toutes les femmes, quoi qu’elles puissent en dire. Du coup, quand on fait le tour, ça devient très chouette à manipuler, à transformer, tenter de nouvelles choses tout en maîtrisant la base.

    C’est comme dans un sport. Le skateboard par exemple, que je pratique depuis plus de dix ans. Au début on galère pour arriver à quelque chose, puis, plus on devient bon, plus on aime pratiquer. L’effort devient plaisir et on ne réfléchis plus à la façon dont on fait les choses.

    Les conseils que je donnent ici sont plutôt destinés à des dragueurs avancés car c’est difficile et risqué à utiliser aux débuts.

    Ce qu’il faut aussi savoir c’est que, bien maîtrisés, de gros mensonges sont très utiles pour les « one-shot » mais aussi pour les relations amoureuses de longue durée.

    La preuve : je suis avec ma copine depuis plus d’un an et demi, je lui mens depuis le début. Ca ne nous empêche d’être très heureux, elle comme moi. Elle pense d’ailleurs que je suis fidèle. Elle a découvert par trois fois que je l’avais trompé, mais comme je l’explique dans l’article, ça ne pose aucun problème si on maîtrise ce qu’on fait. Ce n’est pour moi pas du tout dommageable sur le long terme, je n’ai aucun problème de conscience car je lui mens pour la garder, oui, mais surtout pour éviter de la blesser et pour éviter des disputes inutiles.

    Après, chacun ses valeurs et sa façon de voir les choses. Mais je ne tue personne. Ces personnes apprécient beaucoup ma compagnie et gardent un bon souvenir de moi. Tout cela reste de l’amour et du sexe, rien de bien sérieux donc:-)

    N’oubliez pas : si vous mentez, n’ayez pas honte et assumez. Si vous devez transformer vos défauts en qualités, transformez aussi cela. Quand une fille découvre que je mentais, j’aime ça et ça se voit. Ca change tout.

    Hippo

  • Nath

    Salut Hyppolyte c’est à partir de combien d’années que t’as commencé à leur mentir ?

  • Loup

    Salut à tous!

    Certes, « la vérité n’est pas bonne à dire », mais il y a de ces choses sur lesquelles il ne faut pas du tout mentir. Si on est obligé de de ne pas dire la vérité, mieux vaut de ne pas aborder le sujet. Si on veut une relation sérieuse et sur le long terme, la sincérité et l’honnêteté jouent un grand rôle dans la relation, car comme beaucoup disent « le véritable amour est d’aimer la personne qu’on aime telle qu’elle est ». En plus, même si la vérité blesse, il est plutôt mieux de le dire dès le début de la relation, car tôt ou tard, elle finira toujours par se triompher et cela engendrera une mauvaise conséquence pour les 2 parties, surtout à la personne qui a menti. Donc, mieux vaut prévenir que guérir et il faut savoir assumer ses responsabilités et ce que l’on a semé……

  • anocriss

    « Comme j’aime souvent le dire, je suis le côté sombre de la séduction. »

    Effectivement c’est très bien formulé, et cela implique aussi (heureusement) qu’il y a un côté clair de la séduction.

    Il me semble que la frontière entre les deux soit la considération de l’autre. Dans ton cas l’autre n’existe pas en tant que personne, tu l’expliques d’ailleurs fort bien dans un autre article (faut-il mentir au 1er rendez-vous) où tu exposes ton état de sexolique, initiative que je trouve salutaire pour bon nombre de lecteurs ici qui pourraient se perdre en chemin.

    Il faut se souvenir qu’à partir du moment où l’on décide de mentir/manipuler l’autre pour arriver à ses fins, on ne sert que ses propres intérêts personnels. On n’est plus dans une démarche de « proposer un kiff à deux », ce qui d’après moi est le fondement d’une séduction saine.

    Cette discipline que l’on s’impose par respect pour l’autre implique que si l’autre n’est pas intéressé(e) par cette expérience à deux, il faut l’accepter et prendre sur soi de chercher une autre personne à qui faire la même proposition, plutôt que de sortir des artifices qui permettront d’arriver à ses fins malgré tout (et oui c’est efficace et ça fonctionne) au détriment de l’autre personne.

    Cette éthique est d’autant plus difficile à appliquer dans une société où l’on valorise le succès du Don Juan qui choppe à tour de bras, sans jamais remettre en question les méthodes qui sous-tendent ce « succès ».

    Enfin je pense qu’il est primordial de sortir de la vision binaire « gentil honnête qui ne choppe jamais » versus « gros salaud qui les baise toutes ». On peut être viril et avoir des principes, comme respecter l’autre sans nier ses envies de sexe.

    Cela induit nécessairement d’être frustré de temps à autres, n’est-ce finalement pas ça le plus dur à gérer pour un homme?

    La femme a son propre libre arbitre, il nous incombe de le respecter.

Donne ton avis, pose ta question, participe à la conversation…