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Ce que les meilleurs dragueurs ont en commun, partie 2

Il y a quelques jours, j’ai publié la 1e partie de Ce que les meilleurs dragueurs ont en commun.

Dans cette 1e partie je t’ai expliqué que pour devenir les meilleurs, ils ont d’abord touché le fond. Ils ont tous connu le désespoir TOTAL !

Aujourd’hui j’aimerais te parler d’un autre phénomène.

As-tu déjà eu des périodes difficiles ? Des périodes où ça n’allait pas.

Tu es mou, faible, (légèrement) déprimé…

Quand tu interagis avec une femme, la mayonnaise ne prend pas.

La seule chose que tu te prends sont des râteaux

Tu es nerveux, en manque, tu doutes et elles le sentent.

C’est ce que j’ai eu récemment : une période de merde.

Lors des 2 dernières sorties je n’arrivais pas à libérer la bête qui dort en moi.

J’étais coincé, crispé, peureux, etc. Je voulais être bien perçu.

Je voulais que les mecs me trouvent cool et que les filles me trouvent beau, attirant, intelligent, etc.

Je voulais qu’elles se jettent à mes pieds.

Bref, j’étais « needy » comme une prostituée de 60 ans.

(Si tu ne connais pas cette expression, c’est parce que je viens de l’inventer.)

Hier soir, je suis sorti pour faire un peu de street avec un pote. J’étais en forme. J’ai pris 4 numéros en 2h.

Après une période de merde, ce n’est pas mal du tout. Le plus important était mon état émotionnel : j’étais joyeux, confiant, viril, entreprenant, léger, etc.

Comment expliquer ça ?

Parfois, il n’y a pas d’explication.

Enfin si, on peut expliquer ça par la « régression vers la moyenne ».

La « régression vers la moyenne » veut dire que les extrêmes finissent tôt ou tard par retourner vers la moyenne, sans aucune cause.

Par exemple, un bon joueur qui joue 1 ou 2 matchs super mauvais, retrouvera son niveau normal naturellement (il jouera mieux), sans aucune intervention. Il n’y a pas de cause pour sa performance. C’est juste un truc statistique.

L’inverse est aussi vrai : le bon joueur qui joue 1 ou 2 matchs exceptionnels, retrouvera ensuite son niveau normal naturellement (il jouera moins bien), sans aucune intervention particulière.

Autre exemple…

Les enfants de parents de grande taille sont souvent plus grands que la moyenne, mais toutefois plus petits que leurs parents. Inversement, les enfants de parents petits sont de taille réduite, mais ils sont moins petits que leurs parents. Il y a une « régression vers la moyenne ».

Ce phénomène existe aussi dans la drague.

Dans la drague il y a des hauts et des bas.

Tu connaîtras des périodes de misère totale, mais aussi des périodes d’extase.

Tu auras des sessions de drague où tu ne feras que mordre dans la poussière, mais aussi des sessions où tout marchera comme sur des roulettes : tu l’abordes, tu prends le numéro, tu fixes le rencard, tu la niques.

La morale de l’histoire ?

Les hauts et les bas font partie du jeu.

Ce qui compte, c’est de prendre conscience de ces fluctuations et de…

… continuer tout simplement.

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À propos de l’auteur : Je m’appelle Konsti. Je suis psychologue, le fondateur de CoachDrague et l’auteur des guides Plus jamais seul ! et Tu la veux, tu l’auras. Je suis passionné par l’analyse profonde des interactions homme-femme, le polyamour, l’hypnose et la sexualité. Mon style de drague est direct et sincère.

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