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Je suis son meilleur plan cul, après elle me traite de gros con. Voici pourquoi…

Ceci est un article dans la catégorie Histoires, anecdotes et comptes rendus. Le but de cet article n’est pas tellement d’éduquer et de t’apporter des conseils, mais avant tout de divertir et de documenter les expériences (réussites et échecs) de son auteur. AVERTISSEMENT : cet article peut contenir des éléments explicites, voire glauques. Si tu es de nature sensible et/ou si tu es de mentalité conservatrice, alors je te déconseille de le lire. Tu risques d’être choqué. Si tu es mineur, alors ferme cette page ou consulte un article d’une autre catégorie. Cette catégorie est uniquement réservée aux adultes. (Si tu es un chaud petit lapin mineur, alors je sais très bien que tu vas rester).

Ce vendredi soir, il y a le bal de ma fac.

J’ai très envie d’y aller, pour toutes les jolies filles qui vont s’y trouver.

Je suis par contre assez tendu car il y aura aussi ma copine, avec qui je suis stable depuis quelques semaines. Par contre, elle m’a d’ores et déjà prévenu qu’elle se taperait d’autres mecs ce soir.

Pourquoi ? Car je l’ai trompée souvent. Elle est au courant et elle en a marre ! Elle a le droit de faire pareil, non ?

Le problème c’est que je suis un peu jaloux

22h : la préparation à la déchéance

J’ai mal au ventre. Bientôt je verrai peut-être ma copine me tromper en direct.

Je prépare mon costume, un peu nul, mais ce ne sera finalement pas très important, étant donné la soirée de déchéance qui se prépare !

Pour déjà me mettre dans l’ambiance, je vais chercher quelques bières au night shop du coin.

23h30 : le comportement de loser

Après avoir bu deux ou trois chopes avec l’ami qui nous emmène au bal en voiture, je suis vite euphorique, mais toujours un peu tendu.

On arrive là-bas et ça a l’air super !

Il y a déjà plein d’adorables filles en robe à l’entrée. Néanmoins, je ne peux m’empêcher de regarder partout pour voir si Lara n’est pas là.

J’y vais en mode direct, comme à mon habitude. Je danse à côté des filles puis je prends la plus jolie (ou la plus réceptive) et je la colle contre moi.

Seulement je ne suis pas dans un bon mood. Toujours cette histoire de copine. Du coup mon attention se détourne vite des filles pour scruter la foule.

Mon regard finit par tomber sur elle. Elle est surprise et visiblement embêtée, car je lui avais dit que je ne venais pas à ce bal.

Je vais vers elle mais ses copines me repoussent : « T’es un connard et c’est fini entre vous ! Tu ne comprends pas ? »

Alors là, non, je ne comprends pas.

La tension monte. Je vois un gars — qui la drague déjà depuis longtemps — s’approcher d’elle d’une manière aguicheuse.

Un ami saoul, voyant mon agacement, va parler à ce mec en lui ordonnant d’arrêter de la draguer. J’interviens : « Laisse tomber. Continue ta soirée. Je n’ai pas le droit de l’en empêcher. »

Mais le mec prend un ton agressif et ça dégénère. Nos amis nous séparent. Je vais vers Lara, je l’insulte puis je continue mon chemin.

C’était un comportement stupide de ma part…

00h30 : le retour du séducteur

« Bon, Hippo, oublie tout ça ! Fais le vide. Profite de ta soirée et regarde le nombre de jolies filles ici que tu vas peut-être sauter. »

Un alpha n’est jamais frustré, énervé ou jaloux. Je me suis toujours dit que ce sont des émotions de loser.

Mon regard, ou plutôt devrais-je dire mon viseur, se pose sur une jolie blonde. Je l’avais déjà remarquée à la salle de sport et je me dis que ma langue dans sa bouche ne peut que me faire du bien.

Je dois me forcer à sourire au début, mais les choses se déroulent naturellement par après. Nous dansons gaiement, sensuellement et nous finissons par nous embrasser longuement.

Il me fallait ça !

Hippolyte, le gros dragueur, est de retour.

Plus chaud, souriant et confiant que jamais ! 

01h30 : rencontres et conclusion

Tout s’enchaîne. Ou plutôt, je les enchaîne. Je les embrasse toutes, les chauffe, je prends leur numéro et je continue ma frénésie séductrice.

Demain matin, je ne me rappellerai pas de la moitié des filles que j’ai embrassées ce soir…

L’une d’elles a cependant retenu mon attention. Elle avait du sex appeal… et un caractère qui me plaisait.

Nous allons discuter dehors et je lui propose qu’on se retrouve chez elle ou chez moi après le bal. Nous nous quittons, mais très vite elle me fait savoir par texto qu’elle veut que je débarque chez elle.

Ça me saoule un peu, mais d’accord. J’insiste auprès de mon ami pour qu’on parte. Il me conduit là-bas.

Je suis dans sa rue. Je cherche un peu. « Qu’est-ce que je fous là ? », me dis-je, amusé et épaté moi-même par mes aventures.

Je la vois au loin qui fume sa cigarette dans sa jolie robe. Je souris, l’embrasse, nous rentrons. Elle se déshabille tout de suite, je la suis. S’ensuit alors une baise sauvage et langoureuse. Je suis fier de moi d’être aussi endurant.

« T’es le meilleur plan cul que j’ai jamais eu », dit-elle.

Nous faisons l’amour une deuxième fois, mais elle est interrompue par une crise d’asthme.

Elle m’invite à me terminer en mode solo le temps que ça se calme. Non merci. On discute et je dérape plusieurs fois en me trompant de prénom, en mentionnant l’existence d’une petite amie dans ma vie et le fait que j’ai embrassé d’autres donzelles avant elle le soir même.

« T’es un nul ! »

Elle veut des explications. Je finis par lui raconter ma passion pour la séduction.

« T’es un gros con ! »

Elle est énervée et déçue.

Mais moi je suis content de cette rencontre. Cette fille est drôlement chouette.  Un bon mélange de push and pull, de séduction agressive à la Hippo et elle aura déjà oublié tout ça.

6h30 : retour au calme

Je rentre chez moi fatigué. Il fait déjà jour et mon costume est dégueulasse. J’ai une superbe allure.

Je dors quelques heures et je me réveille avec les menaces d’un copain jaloux sur Facebook. Une fille quelconque que j’aurais draguée hier soir. Le karma je suppose…

Je vérifie le répertoire de mon téléphone avec les nouveaux numéros et je réfléchis déjà aux messages que j’enverrai dans quelques heures ou quelques jours à mes cibles du bal.

Je suis fatigué, mais un café fera l’affaire pour affronter la journée.

Quoi de prévu aujourd’hui ?

Ah oui, ce rendez-vous avec l’Italienne rencontrée à Bruxelles vendredi passé…

À propos de l’auteur : Hippolyte est un gros dragueur. Il est passionné par le sport, la musique, mais surtout… par les femmes et la drague. Collectionnant les conquêtes depuis ses 13 ans, une rupture difficile à l’âge de 18 ans le poussa à développer son jeu de séduction à un niveau extrême.

  • Marx dit :

    Salut Hyppo !

    J’aime ton style et je pense d’ailleurs avoir le même.

    Question: comment tu dragues en journée ? Directe ou plus soft qu’en soirée ?

    Autre chose : je suis étudiant moi aussi. J’ai clairement pas le temps de draguer autant (tous les soirs) au risque de me planter. Tu gères comment bordel ?

    Dernière chose : tu dragues souvent dans ton école ou fac ? Parce qu’avec cette fréquence, tu risques de te tailler une sale réputation de mecs à Mst ?

    Je te demande ça parce que moi, clairement, dans mon école je ralentis ma drague. Parce qu’après deux ou trois rejets, l’info tourne vite. Dans un cercle fermé, la réputation c’est important..

    Voilà voilà au plaisir de lire ta réponse mec !

    • Hippolyte dit :

      Hello Marx !

      Ce sont des questions intéressantes. :-)

      En journée je suis tout de même moins direct. Les interactions durent un peu plus longtemps avant d’arriver à la conclusion. Mais attention, je sexualise tout de même très vite.

      A mes débuts il y a 3 ans, quand j’ai commencé la drague de rue, je faisais des approches indirectes. Je m’éternisais à parler de tout et de rien. J’étais « trop sympa » dans ma façon de faire et je me faisais parfois même des amies au lieu de les faire venir dans mon lit.

      C’est d’ailleurs la drague en boîte qui m’a donné le déclic. Je m’en inspire pour draguer en journée.

      Le premier kino (touché) doit se faire très rapidement. Le body language doit être sexuel, le regard aussi.

      Généralement, il n’y pas de baiser en journée. Je prends le numéro et je les revois plus tard, lors d’un rencard (ou en rencard instantané si j’ai le temps).

      Pour mes études, je vais être franc : je foire un peu. Là les examens approchent et j’ai du mal à me concentrer sur autre chose que les filles (j’ai des rencards, je baise chez moi ou chez elles, je sors draguer dans la rue et en soirée…).

      Le mieux est de trouver un juste milieu, d’aborder quand on voit une fille qui nous plaît mais de ne pas en faire une priorité.

      Personnellement, pour le blocus, je vais garder mon « capital copines ». Je verrai les mêmes (ou même LA même !) le soir -sans trop prendre la peine de draguer- pour pouvoir me concentrer sur mon blocus la journée. :)

      Et pour la réputation, dans ma fac une grande majorité des gens me connaissent. Ils savent que je suis un dragueur. J’ai donc ma réputation qui est faite, en effet.

      Mais je l’assume ! Je n’en ai pas honte car ça gâcherait un peu tout.

      Par exemple si une fille de ma fac me parle pour me dire qu’elle a entendu dire que j’étais un dragueur, je vais lui dire un truc du genre « Ah oui? J’ai l’air d’un dragueur ? *grand sourire de séducteur* N’écoute pas les rumeurs chaton ! », et puis je la gamerais peut-être.

      Ca m’handicape un peu parfois mais pas tant qu’on pourrait le penser. Les filles sont méfiantes mais en même temps curieuses, voire admiratives.

      Donc assume tes rejets aussi. Si tu les assumes et que tu trouves ça marrant, on ne va pas te blâmer, on va même trouver ça stylé. Filles et garçons vont se dire « Ce mec a des couilles ».

      Par contre si quand on t’en parle tu rougis et tu te sens con ça sent moins bon pour ta réputation.

      Hippo

      • Marx dit :

        Merci pour cette réponse complète et détaillée. C’est ça qui est plaisant sur CoachDrague.

        Tu confirmes donc ce que je pensais mais que j’avais souvent du mal à accepter , comme le fait d’en avoir rien a ### de la possible réputation de dragueur en cercle social ferme.

        J’en tiendrais compte afin de ne plus me brider inutilement.

        Konsti avait raison (pléonasme ? Haha) : t’as l’air cool et surtout très bon dans le domaine, donc n’hésite pas a partager ton expérience (les fails compris, on apprend mieux des échecs)

        Au plaisir vieux !

        Marx

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