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Le véritable dragueur, un véritable salaud ? Partie 1/2

Ceci est un article dans la catégorie Histoires, anecdotes et comptes rendus. Le but de cet article n’est pas tellement d’éduquer et de t’apporter des conseils, mais avant tout de divertir et de documenter les expériences (réussites et échecs) de son auteur. AVERTISSEMENT : cet article peut contenir des éléments explicites, voire glauques. Si tu es de nature sensible et/ou si tu es de mentalité conservatrice, alors je te déconseille de le lire. Tu risques d’être choqué. Si tu es mineur, alors ferme cette page ou consulte un article d’une autre catégorie. Cette catégorie est uniquement réservée aux adultes. (Si tu es un chaud petit lapin mineur, alors je sais très bien que tu vas rester).

Pour moi, la drague n’est pas juste une activité.

C’est aussi une passion, une obsession. C’est du développement personnel et de la psychologie.

Mais avant tout, pour moi, la drague est une façon de vivre.

C’est un art extrêmement subtil. Amusant, incertain, mais intense. Tellement intense, qu’elle rend accro dès qu’on a le déclic.

La drague, on pourrait en parler des heures, des jours, des semaines sans jamais épuiser le sujet complètement.

J’adore ça. Peut-être que j’irai en enfer après ma mort. Pas grave. Le paradis dans lequel je suis maintenant ne vaut pas celui qui pourrait m’attendre si je n’étais pas un « enfoiré ».

Je veux draguer du matin au soir. Je veux rencontrer des filles tous les jours. Je veux les entendre gémir toutes. Je veux renifler leur odeur enivrante jusqu’à ce que j’en meure.

Je suis prêt à prendre le risque.

Le reste, je m’en balance.

Je me dis tout ça alors que je suis arrivé dans la dernière soirée étudiante de l’année.

Je ne suis pourtant pas vraiment chaud. J’ai mal aux ventre, je me réveille à peine d’une sieste trop courte et ma bière est tiède. En plus, il fait froid.

Une chansonnette, une sieste et c’est parti

Revenons un peu en arrière. Plus tôt dans la soirée.

Je traîne chez moi avec cette fille. Elle semble si intriguée par ma personne que ça me touche presque. Je lui prête une de mes guitares.

Elle interprète une chanson que j’adore, tandis que je l’accompagne à l’électrique.

Je trouve le moment agréable.

Je n’ai cependant pas envie de sauter cette fille, car je sais qu’elle est encore vierge (malgré qu’elle soit jolie et adulte). C’est une « fille bien », comme on appelle ça.

Tout ça ne me fait pas bander. Pour me rassurer moi-même, la rassurer elle, et parce que ça n’aurait pas été naturel de ne pas le faire, je l’embrasse.

« J’attends ça depuis trop longtemps. », me dit-elle.

Je ne sais pas quoi en penser.

Elle m’avoue ensuite que ses amis seraient fous de rage s’ils la savaient en ma compagnie.

Etonné, je la questionne sur le sujet. J’apprends que ses amis me détestent.

Ce qui m’étonne encore plus, c’est que je n’ai jamais entendu leurs noms. Il me semble ne jamais avoir vu leurs visages non plus.

Quel est le problème de tous ces gens ?

Je crois que certains perturbés considèrent les Don Juan comme de vrais diables. Ont-ils raison ? Je ne comprends pas trop. Je me dis que cela vient sans doute de leur jalousie.

Nous discutons encore quelques minutes et elle s’en va. Je suis vraiment lessivé. Je veux faire une sieste avant de sortir.

Pas chaud, mais obsédé quand même

Je me réveille à 23h. J’enfile de vieux vêtements qui seront salis par la bière et les flaques de … (je ne veux pas le savoir) recouvrant le sol de ces cercles étudiants.

Je vais chercher des bières. J’en donne une à mes amis et on les boit en chemin. Je n’ai vraiment pas la pêche. Tant mieux, car ma copine sera là. Ça m’empêchera de draguer ce soir.

Arrivés dans la boîte avec mes amis, on discute de choses et d’autres. Je suis vite ailleurs, car je m’ennuie.

J’aborde les premières filles. Plus besoin d’échauffement étant donné que je ne fais que draguer ces derniers temps.

C’est marrant. On discute. Je leur fais des petits bisous.

Je voyage de groupe en groupe.

Mes potes, visiblement jaloux de ma facilité pour les séduire, soulèvent à chaque fois mon t-shirt contre mon gré. Ils disent : « Vous avez vu ses tatouages ? » Ils savent que ceux-ci constituent pour moi un handicap. Généralement, les filles n’aiment pas ça.

Ce comportement décevant me saoule un peu, mais je fais avec.

Je garde le sourire.

Je rentre dans leur jeu : « Hé oui, faut être sacrément con pour se faire des tatouages aussi débiles ! Vous kiffez ? »

Ma copine nous rejoint. Je la présente à tout le monde. Les filles sont choquées : « Ce type à une copine ? La pauvre… »

Elles questionnent ma copine sur sa jalousie : « Tu n’es pas jalouse ?! Comment tu fais ? »

Je baratine ma copine et les filles, à tour de rôle.

Tandis que j’embrasse ma copine, je me tourne discrètement (en fait, pas vraiment discrètement) vers la fille assise à côté de nous. Je lui dit, avec un sourire qui trahit ma dérision, que je ne l’oublie pas. Que tout ceci est un malentendu. Que je l’adore.

Ma copine et mes potes, qui ramassent les miettes derrière moi, parlent à présent à deux filles que j’ai abordées. Je vais donc en aborder d’autres un peu plus loin, plus jolies.

Je prends leurs numéros et tente d’embrasser certaines, tandis que ma copine ne regarde pas en ma direction.

La petite brune convoitée

Je rencontre une brune plutôt mignonne avec qui le courant passe.

Nous nous embrassons rapidement, puis je rejoins mes amis.

Me voilà encore en train de voyager après avoir pris une bière au bar. Je rencontre une blonde avec qui le courant passe bien aussi.

Nous nous embrassons, mais je vois un ami au loin me pointer du doigt tout en parlant à ma copine.

L’enfoiré m’a balancé. Sans doute parce qu’il pense avoir ses chances avec elle, que ça l’aiderait à conclure. Je trouve ce comportement un peu minable.

Tous mes amis courent après ma copine. Elle fait partie des plus jolies filles de la soirée. Je préférerais qu’ils passent à l’action au lieu de la suivre comme des chiens-chiens.

Je prends rapidement le numéro de la blonde et je vais m’expliquer avec ma copine.

Elle râle.

Je lui dis que je n’ai rien fait. Plus un mensonge est énorme, mieux ça passe. Cette prise de tête m’ennuie. Elle part. Je rentre à nouveau dans la boîte, en constatant que tous mes amis sont partis.

Je tombe sur la brune embrassée précédemment. Elle se fait draguer de façon très maladroite, mais insistante par un autre garçon.

Ils s’enlacent et s’embrassent même peut-être…

Et je les interromps.

Je prends la main de la brune et l’attire vers moi. « Es-tu sérieuse ? », je lui demande, « Regarde-le. Regarde-moi. Qu’est-ce que tu fais ? »

Elle me répond : « J’avoue… »

Et je l’embrasse.

C’est alors que je vois le visage décomposé du gars qui la draguait. Il n’en revient pas et il a l’air de vivre la pire déception de sa vie. Il supplie alors cette brune de rester avec lui. Il est vraiment « needy ». Il ne se rend pas compte de ce que cela implique. Si je pouvais, je lui payerais une bière et je lui expliquerais tout.

Je n’insiste pas et je dis à la jeune fille de partir avec lui.

Elle hésite.

« Allez, pars avec lui », dis-je sincèrement, « Moi, je m’en fous. Allez-y. »

Mais tu connais l’adage : suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis.

Il nous regarde partir avec une mine dépitée.

« Merde ! »

Mais je rigole encore un peu, la situation est vraiment cocasse.

Situation gênante

Nous rentrons et allons dans ma chambre. Je la sens un peu tendue. Je la déshabille et la caresse, mais quelque chose cloche.

Elle n’est pas très active. Un peu trop nerveuse.

Je continue quand même, hasardeux. Ce qui cloche, en fait, c’est qu’elle ne me touche pas et que je me déshabille moi-même. Je la trouve débutante.

Trop débutante.

J’entre en elle…

Oui, quelque chose cloche.

« Hum… Marion, tu es… vierge ? »

Elle répond positivement, presque en sanglots.

Merde !

D’habitude je ne fais pas ça avec des filles vierges. Pourquoi y a-t-il autant de jolies universitaires encore vierges ?

Et pourquoi ne m’a-t-elle rien dit avant ? Va-t-elle penser qu’on va se mettre en couple après ça ? Que je suis un gars sérieux ?

Malgré un léger sentiment de culpabilité et la façon très prudente et douce avec laquelle j’ai procédé à ce — hum — déflorage , j’arrive à me terminer.

Je la laisse dormir chez moi. Nuit bizarre, au fur et à mesure que nous désaoulions.

Le matin, je lui propose de déjeuner. Elle refuse et me dit qu’elle va partir. Ça me soulage.

Nous ne nous embrassons pas quand elle part. De nouveau, je suis soulagé, mais je me sens un peu coupable à la fois. Déboire de séducteur.

Je lis les longs messages un peu incendiaires de ma copine. Je me rends compte que je dois la quitter. Parce que non seulement je n’arrive pas à lui être fidèle, mais en plus j’en aime une autre.

En fait, j’ai plusieurs copines. Il y en a une qui m’obsède. Je ne veux pas la laisser tomber et j’espère qu’elle non plus. J’espère qu’elle me pardonnera ma passion pour la drague. Elle devra faire avec.

Quelle leçon tirer de tout cela ? 

Cher lecteur, tu dois me prendre pour un véritable salaud… Je te remercie du compliment.

Mais je n’en suis pas vraiment un, au départ.

Où est-ce que je veux en venir ? Tu dois te le demander …

Je veux en venir à cette question : faut-il être un salaud pour bien séduire ?

Oui.

Peut-être.

Ce n’est pas aussi simple.

Il faut nuancer.

La suite dans la 2e partie

À propos de l’auteur : Hippolyte est un gros dragueur. Il est passionné par le sport, la musique, mais surtout… par les femmes et la drague. Collectionnant les conquêtes depuis ses 13 ans, une rupture difficile à l’âge de 18 ans le poussa à développer son jeu de séduction à un niveau extrême.

  • Emanuel dit :

    Hahaha, je kiffe tes histoires Hypo ! Peut-être parce que j’en ai aussi des semblables. A propos, je crois savoir où sont tes lieux de sorties ;-)

  • Laurent dit :

    Personnellement, je ne crois pas à ton baratin.

    Je reste sceptique sur le fait que tu puisses sortir avec 3 nanas dont ta copine lors d’une soirée en boîte.

    Peut-être à la limite, si tu es vraiment très très beau gosse ou à la limite si tu te tapes des cageots ou de pauvres nanas avec des pbs psychologiques.

    Mais çà m’étonnerait que tu puisses sortir avec une nana dans la soirée en boîte et en même temps avec d’autres sans que les autres s’en aperçoivent et dire rien

    • Konsti dit :

      Hello Laurent,

      merci pour ton commentaire.

      Je vais me permettre d’intervenir.

      Personnellement, je ne crois pas à ton baratin.

      Je te comprends. Ce qu’il raconte semble hors de ce monde. Il faut le voir pour le croire.

      Peut-être à la limite, si tu es vraiment très très beau gosse ou à la limite si tu te tapes des cageots ou de pauvres nanas avec des pbs psychologiques.

      Non, il n’est pas très très très beau gosse. Hippo est moyen.

      C’est vrai, je l’ai vu embrasser des filles moyennes. Mais bon, pas de honte à ça.

      Moi aussi j’ai couché avec des filles moyennes, voire des filles moches.

      Mieux encore, ça risque de se reproduire. :-)

      Enfin, ce que je constate dans ta phrase que je viens de citer est l’expression de croyances limitantes, étant :

      • Il faut être très très très beau gosse pour pouvoir sortir avec plusieurs filles simultanément.
      • Seulement les filles moches ou les filles avec des problèmes psychologiques acceptent la non-exclusivité.

      Et ces croyances limitantes te servent comme justification de ta situation actuelle :

      • Je ne sors pas avec plusieurs filles simultanément car je ne suis pas très très très beau gosse.
      • Je ne sors pas avec plusieurs filles simultanément, car je ne veux pas sortir avec des filles moches ou des filles avec des problèmes psychologiques.
      Mais çà m’étonnerait que tu puisses sortir avec une nana dans la soirée en boîte et en même temps avec d’autres sans que les autres s’en aperçoivent et dire rien

      Hippo n’a pas dit qu’elles ne s’en aperçoivent pas.

      Il n’a pas dit non plus qu’elle n’en disent rien.

      Si, certaines s’en aperçoivent. Si, certaines réagissent.

      Paradoxalement, certaines réagissent « mal » ouvertement, genre : « T’es qu’on gros con. Un salopard. Un égoïste. » Ou quelque chose dans ce genre. Mais intérieurement, ça les intrigue et ça renforce l’attirance qu’elles éprouvent pour lui.

      La meilleure nouvelle est que ça n’a rien à voir avec Hippo comme personne, mais bien avec ce genre de comportement. C’est un comportement qui fait réagir les filles instinctivement.

      Et si c’est un comportement, alors tu peux l’adopter toi aussi !

      Encore une fois, ce n’est pas une question de personne, mais bien une question de comportement et d’instincts.

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