≡ Menu

Draguer dans la rue ou draguer sur Tinder et Happn, qu’est-ce qui est plus efficace ?

Cher lecteur, bonjour. Ou bonsoir.

Il est venu le temps pour moi de t’avouer quelque chose : je ne drague plus dans la rue.

Oh ! Ca n’a rien à voir avec toutes ces conneries qu’on entend, le harcèlement de rue, le féminisme, bla-bla, t’inquiète ! Je m’en fous et ça ne me concerne pas.

Donc, je ne drague plus dans la rue. Je drague exclusivement en boîte. Et ces derniers jours, SURTOUT sur Tinder et Happn, deux applications de rencontre pour smartphones.

Je sais ce que tu vas me dire : « C’est plus de la drague ! C’est plus du GAME ! ». Mais si, on est en plein dedans.

On dirait que certains draguent pour draguer, sans jamais penser aux résultats.

Moi je te le dis : Tinder, c’est des résultats plus rapides et en plus grand nombre. Sans stress, sans contrainte d’heures et de météo. Aujourd’hui, il y a plus de jolies filles sur Tinder que dans la rue.

Ce n’est plus une simple appli de rencontre, c’est un véritable réseau social, comme Facebook. Les filles n’ont plus honte de l’utiliser, c’est devenu commun.

Je ne vais pas t’expliquer comment procéder sur Tinder ou Happn, ce sera pour une prochaine fois. Je veux juste dire que ce sont d’excellents moyens de remplir son agenda de rendez-vous sans trop se fatiguer.

Comparons rapidement les pour et les contre de la rue et des applis de rencontre.

Pourquoi la rue ?

C’est excellent en terme de développement personnel : on se met en « danger », on sort de sa zone de confort, on vainc sa timidité, on apprend à parler aux filles et à voir ce qui marche et ce qui ne marche pas.

C’est vraiment bien pour ceux qui se lancent dans la séduction.

A part ça, ça prend du temps (du coup, on ne peut pas le faire tous les jours), les résultats sont minimes par rapport au temps et à l’énergie fournie.

Pourquoi Tinder ?

Énorme quantité de filles à disposition

Facile : pas de peur de l’approche.

Utilisable partout : bus, lit, canapé, toilettes.

Les filles sont là pour la même chose que toi : faire des rencontres.

Ma conclusion est simple

Si tu débutes et que tu cherches non seulement à rencontrer des filles, mais surtout à être moins timide, à oser plus, à vivre des expériences intéressantes, je te conseille la drague en rue.

Si tu cherches de bons résultats rapides, sans trop te fatiguer, utilise Tinder.

Je voulais te parler du « Tinder Game » dans cet article, mais je vais me contenter de faire une simple introduction sur le sujet pour ensuite faire un grand article (ou autre chose) sur la façon dont on pêcho sur l’application en question.

Je profite également de cet article pour te raconter mes quelques aventures du moment.

Une semaine !

Santé psychologique : cerveau qui part en sucette. Obsessions étranges. Changements radicaux d’humeur.

Etat d’esprit : libido en augmentation, envie de rencontrer des filles.

Objectif : deux à trois nouvelles filles différentes par semaine, pendant un mois. Trouver de bonnes nouvelles copines et rester avec elles.

D’abord, le dimanche, je romps définitivement avec la fille avec qui j’étais depuis plus d’un an et demi.

Je m’ennuyais terriblement avec elle, elle souffrait de notre relation et me l’a fait savoir un peu trop souvent. Basta. Il était temps !

Lundi commence bien avec le premier rencard de la semaine. Tinder, évidemment.

Elle était bonne, fit. Une petite blonde bien faite. Un air malicieux, une chatte bien large. J’aime ça, ça veut dire qu’elle n’est pas chiante.

Elle s’appelait Margot, c’est son vrai prénom mais je m’en fous, elle ne tombera jamais sur ce blog. Margot, c’est un beau prénom et si j’avais une fille, je l’appellerais comme ça. Elle jouit une fois, puis une deuxième fois en même temps que moi.

Je dis « Margot, Margot… ». Elle ne dit rien, juste des gémissements, car elle a probablement oublié comment je m’appelle. Elle se rhabille, cherche sa petite culotte, j’en trouve une et je lui demande si c’est à elle, elle confirme.

Je lui dis « fous le camp de chez moi maintenant ». Nous sourions, nous embrassons, je la ramène à la porte et elle repart dans le noir et le froid et c’était romantique. Je lui fais promettre qu’on se reverra.

Mais plus jamais je ne reverrai cette fille, et bizarrement, cette idée me comble de joie et de satisfaction. Nous nous sommes quittés en sachant que se revoir gâcherait tout.

Je débarrasse la table des verres et de la bouteille de vin qu’elle a amenée et j’écris ceci. Je me sens vivant.

Je cherche un truc à manger, mais je ne trouve rien. Je cherche une clope, mais rien non plus. Je me contente d’un morceau de sucre. Pas d’argent. C’est triste ou je m’en fous ?

Pas de thune, mais il va falloir que je trouve un moyen de manger demain. Mais le plus important, c’est de convaincre l’inconnue de demain soir de venir directement chez moi, avec une bouteille.

« 4 Nouvelles affinités. Line vous a envoyé un message »

Oh, oh, oh ! On se calme ! Une à la fois, vous y passerez toutes.

Dix minutes, et je ne sais déjà plus à quoi ressemble le visage de Margot. Son doux visage que je tenais dans les mains tout à l’heure.

Tout se bouscule dans mon cerveau, je passe de l’euphorie à la déprime d’une minute à l’autre et je me fatigue.

Profitons de l’instant. Les draps encore chauds. Essayer de se souvenir de son visage. Dormir avec ce doux souvenir.

Mardi. J’ai oublié d’écrire la soirée, du coup j’écris ce paragraphe dimanche avant de remettre l’article à Konsti. Je n’ai aucune idée de ce que j’ai fait, du fait d’une mémoire extrêmement défectueuse. J’ai dû boire beaucoup.

Petite anecdote sur cette mémoire de poisson rouge : lors d’une soirée en boîte il y a deux semaines, je vais draguer une fille superbe qui me regarde étrangement depuis cinq minutes, je vais la voir et elle se retient de me gifler quand elle me dit qu’on a déjà couché ensemble et que j’avais complètement oublié.

Mercredi, je soupe chez ma désormais meilleure amie, rencontrée elle aussi sur Tinder.

Jeudi soir, parfait. « Bal des busés » à Louvain-la-Neuve. Je suis fan de cette ville, comme tu l’auras compris.

On commence par une pré-soirée chez un ami. Je fais des conneries en arrivant, que je ne me permettrai pas d’écrire ici.

Il y a de grands fans d’un certain coach en séduction parisien que je déteste. On se dispute à ce sujet. Je dis que c’est un débutant, un gros gros naze.

Si j’embrasse cinq filles devant eux ce soir, ils doivent avouer que je suis le meilleur. Mouais. « Lui, il se tape que des filles distinguées ! Le genre de filles qui ne traînent pas sur Tinder ! C’est un dieu ! ». On dirait que ce mec leur a fait un lavage de cerveau total.

On arrive à la soirée. Ces mêmes mecs se la jouent parlotte avec les meufs, car, apparemment, danser pour choper, « ce n’est pas du game ».

Réveillez-vous les gars. Ou rentrez donc vous masturber.

J’aborde tout ce qui passe, ça prend disons une fois sur trois.

J’embrasse six filles au total, je prends le numéro de chacune, bien sûr, pour terminer l’affaire plus tard.

Je me rappelle de deux filles en particulier. La première, voix cassée, un peu rock’n’roll, bourrée, je lui dis de me dire « je t’aime » et elle le fait.

La deuxième, une petite princesse toute mignonne avec qui je finis la soirée. Elle est toute joyeuse, souriante, blonde, on s’adore dès le début. On se dit qu’on s’aime, qu’on se trouve beaux, qu’on va finir notre vie ensemble. Je m’accroupis pour la demander en mariage et tout le monde autour applaudit.

On ne se lâche plus et nous disons à qui veut l’entendre qu’on est ensemble et qu’on s’aime comme des fous. Elle me présente comme son nouveau mec auprès de ses amis.

Elle me fait un énorme suçon que je lui rend.

J’ai l’impression d’avoir un léger feeling, un début de vrais sentiments, un petit coup de foudre et après tant de temps sans rien ressentir, ça me fait un peu de bien.

Je croise un ami qui me propose une ligne, je prends. J’achète des bières, je rentre dans l’appartement d’un ami et laisse partir ma nouvelle petite fiancée. Nous fixons une date pour notre prochain rendez-vous. On s’embrasse une dernière fois, câlin. Je la revois mercredi prochain, on a hâte.

Je rentre chez mon pote, casse tout, sniffe du poppers tellement fort que je me mets le liquide dans le nez.

Vendredi. Congé. Levé à 14h.

Je vais chez le médecin pour des problèmes de grincements de dents, il refuse de me donner du Xanax, Valium ou Temesta car je vais encore faire n’importe quoi. Il me dit qu’il a reçu un long courrier des urgences, qui stipule que je suis passé chez eux pour une demande d’euthanasie. J’en rigole et il n’y comprend rien.

Ce soir, j’ai rendez-vous avec une brune, une Française, vingt ans, en stage de commerce à Bruxelles. Tinder ! Très jolie, pas de sex-appeal, elle se la joue un peu. Et dès le début du rencard, on se rend compte qu’il n’y a aucun feeling. Juste un gros malaise. Je suis lessivé, suçon dans le cou, mal habillé, pas coiffé.

Je lui raconte n’importe quoi dès le début. N’importe quoi ? Plutôt la vérité à mon sujet. Ce n’est pas avec ça que ça va prendre (voir mon dernier article).

Dernier match des Belges à la télé, et c’est aussi nul que notre rencard. Une imposture.

Je ne l’embrasse même pas et la laisse payer l’addition. Je rentre et envoie des messages à trente mille filles. J’ai envie de baiser, mais je renonce à mes envies, je me lève tôt demain.

Samedi. Je me lève donc pour aller bosser.

Je travaille en étant quelqu’un d’autre. Gentil, normal, poli, je preste mes heures sans réfléchir. Ce n’est pas bon de réfléchir quand il s’agit du travail, ça mène à la démission.

Après cela, je rentre manger un bout de sandwich, je prends la voiture et je me dirige vers Louvain-la-Neuve, où je vois une fille que j’avais rencontrée dans une « pré-soirée » dans un appartement, il y a une semaine.

Bourré, défoncé, j’avais été complètement cinglé et j’ai même sorti un couteau que je lui ai mis sous le nez.

Le lendemain, je lui avais envoyé un message pour m’excuser de mon comportement (et pour éviter qu’elle porte plainte), on a discuté un peu puis je l’ai convaincue de prendre un verre avec moi.

Nous voilà donc dans le bar.

Elle m’observe, réticente. On parle, j’essaie de paraître normal, cette fois, et je séduis. Je lui dis que je suis fatigué et lui propose qu’on fasse une sieste dans son appartement rapidement avant que je reprenne la route.

Elle dit non, mais j’insiste en la rassurant sur mes intentions : « Je ne vais rien essayer de faire, je t’assure. Je suis juste crevé, tu voudrais quand même pas que je me plante sur la route ? ».

Alors elle paie l’addition (« Je suis une fille indépendante. » Bah, tant mieux !) et on arrive chez elle, on se couche, je m’endors légèrement. Je lui dis de me faire un câlin, elle le fait, puis vient l’escalade physique.

Freeze-out

Bisous sur le front, dans le cou.

Sur la bouche.

Non ? Ah bah d’accord.

Je me rendors un peu.

Je recommence.

Non ? Ok. Je reste de mon côté.

Je recommence et ça prend. On s’embrasse un peu et je m’arrête là.

Je recommence et je vais toujours un peu plus loin.

Le « freeze-out », c’est à dire le fait que je m’arrête, la frustre, lui donne envie.

On finit par coucher violemment.

« Tu ne dis rien à personne, hein ? »

Non. Je m’en vais.

Je rentre manger un durum. Je prends le bus pour rejoindre une copine qui tient absolument à me présenter les deux personnes « les plus importantes dans sa vie » : sa mère et sa grand-mère.

C’est aussi une Française qui vient faire son stage en Belgique et on s’est rencontrés sur Tinder. Elle croit qu’on est en couple et pense rester en Belgique pour moi.

Je prends un foulard pour cacher mon suçon, j’ai l’air carrément gay, comme le coach en séduction parisien.

J’arrive dans le bar où elles se trouvent, je me présente à elles et je leur serre la main.

La maman me questionne : « Alors, quelles sont tes qualités ?? Tu mérites vraiment de sortir avec ma fille ?? Tu es gentil avec elle ?? »

Je réponds à moitié. Je sirote ma bière.

J’essaie d’imaginer les trois ensemble, avec moi au milieu, mais ça ne me fait rien : la grand-mère est trop grand-mère.

Elles rentrent, on les raccompagne à leur hôtel, jusqu’à la chambre. Je pense quelques secondes à voler des trucs, mais ce serait trop déplacé.

Je les salue et leur dis qu’on se reverra au mariage de Melissa et moi.

On rentre en métro chez Melissa, je la baise rapidement, je rentre à pieds à la maison. J’écris ceci.

Demain je dois sûrement voir une fille mais je ne sais plus qui.

Je regarde dans mes notes :

« Dimanche : Pauline Bal ».

J’ai oublié son visage et notre rencontre. Je ne saurai qui elle est que quand je serai avec elle et je l’oublierai directement après son passage.

La liste s’allonge toujours plus sans jamais savoir quand ça va se finir, ni comment.

Assurément la prison ou la mort.

Donc ! Je t’ai parlé de Tinder et Happn, télécharge déjà ces applications.

Fais d’excellentes photos, c’est primordial. Pas de photo devant le miroir, pas torse nu.

Selfie, oui, mais en face du visage ou un peu d’en haut, sourire simple et naturel, léger filtre type Instagram. Des photos dans un beau cadre avec de chouettes fringues, c’est encore mieux.

Imagine la fille qui « swipe » avec une amie. Si tu as l’air ridicule, elles vont glousser et te virer. Sois sobre, naturel, sympa, beau gosse.

Je reviendrai là-dessus!

D’ici là, bonne drague les amis, et à tout bientôt !

À propos de l’auteur : Hippolyte est un gros dragueur. Il est passionné par le sport, la musique, mais surtout… par les femmes et la drague. Collectionnant les conquêtes depuis ses 13 ans, une rupture difficile à l’âge de 18 ans le poussa à développer son jeu de séduction à un niveau extrême.

{ 6 commentaires… add one }
  • Zlatan

    Article très drôle, surtout à la fin.. En faite, ce coach français dont tu parles, je le prenais pour un dieu. Avec de l’expérience, j’ai appris que ses papotages ne servent à rien, peut-être il récolte des numéros parce que les filles le prennent pour un gay.. :-)

    Petit conseil d’ami : mec, je te juge pas, mais je crois que tu dois reprendre ta vie en main. T’as presque atteint le côté obscur de la drague. Je te conseil de reprendre tes études c’est déjà un bon pas.

    J’ai exactement le même âge que toi et je drague énormément dans la rue ( j’ai pas encore essayé les applications ). Mais j’arrive bien à poursuivre mes études et draguer en même temps. En faite quand je vais draguer dans la rue, je me fatigue pas à me promener. Je trouve un endroit stratégique et je me lève, j’adopte une posture comme si j’étais entrain d’attendre quelqu’un et je drague tout ce qui passe.. C’est juste une astuce.. Toi t’es le meilleur je sais..

    J’ai aimé l’article, surtout la technique du Freeze-Out pour élever la tension sexuelle, ça a l’air magique.

    Zlatan

    • Salut Zlatan,

      Ce qu’enseigne ce coach est vraiment pas mal pour les débutants, mais on est très vite limité si on veut avancer avec ces techniques. J’ai d’ailleurs moi-même été inspiré par ses vidéos quand j’ai commencé à draguer en rue, mais c’est, selon moi, uniquement utile pour rencontrer des gens et se faire des amis/amies plutôt que d’avoir des résultats en terme de drague.

      Pour moi, il n’est pas un séducteur mais quelqu’un de sociable, et surtout un bon vendeur ! Son affaire marche très bien et je pense qu’il se concentre là-dessus, c’est un business-man, la drague ne le passionne pas.

      Ca reste mon avis…

      Donc, tant mieux pour lui, il gère bien sa boîte, ce qui me désole et m’énerve c’est son armée de fans qui vont dans la mauvaise direction pour progresser.

      Pour ce qui est de reprendre ma vie en main, je suis bien d’accord. Malheureusement ça me paraît impossible, je suis malade (bipolaire et dépressif depuis bien longtemps), les psychologues et psychiatres sont inefficaces, on me donne des médicaments qui sont inutiles voire qui aggravent les choses.

      Je n’ai aucune certitude quant à mon avenir, mais pour l’instant je me considère en fin de vie. En France, la dépression est la première cause de mortalité chez les 25-34 ans, la 2ème (après les accidents de la route) chez les 15-24 ans. Malgré tout, aucune avancée scientifique, tout le monde s’en fou.

      J’écris avec mes articles avec auto-dérision, ça ne sert à rien de se plaindre, je n’aime pas ça!

      Et malgré le fait d’être un peu schtarbé, je pense que tout ceci peut être inspirant pour les gens équilibrés comme toi, qui gèrent bien la chose, sans aller dans l’extrême!

      Il y a des choses à prendre, mais pas tout, si tout le monde me copiait comme beaucoup de gens le font avec ce fameux coach, ça partirait en sucette :’D

      En vérité, il ne vaut mieux pas que les gens malades lisent ces articles. Perso il me suffit d’une série un peu violente pour être influencé!

      A part ça, j’ai un taff temps-plein tranquille, je commence à m’y faire, et je pense doucement à bouger vers la campagne et je pense que c’est une bonne chose!

      Après, c’est vrai que je suis déjà du côté obscur de la séduction (tromperies, mensonges, manipulations…) mais je ne prends pas du tout plaisir à faire du mal aux filles, et ça n’arrive d’ailleurs pas vraiment car je cache bien mon jeu. Je parlerai de ça dans le prochain article, fin de semaine.

      Sinon, la technique du freeze-out est excellente, ça défonce les résistances de dernière minute (« LMR ») et il faudrait que j’en fasse un article. :-)

      Merci pour ton commentaire et à la prochaine,

      Hippo

  • Zlatan

    Hello,

    Merci pour cet éclaircissement. Moi aussi il m’arrive parfois d’être dépressif, je tombe parfois dans la dépression pour rien, des fois j’ai envie de disparaître.. Une petite quantité d’alcool et ça passe, mais je ne crois pas être bipolaire. Je comprend maintenant ce que tu dois endurer tous les jours.

    À très bientôt. En attente de l’article sur le Freeze-Out que tu as promis.

    Zlatan

  • Loup

    Hello,

    Merci pour cet article.
    A mon avis, c’est vrai que Tinder et les autres applications de rencontres sont encore nouvelles pour la plupart des gens, je pense que Facebook règne encore en qualité de réseau social qui peut être aussi une plateforme de rencontre pour certains d’entre nous. Et en fait, l’amour, on peut le trouver partout, même si ce n’est pas dans la rue, on peut toujours draguer des filles/femmes peu importe l’endroit où l’on est, même à l’église… Des fois, elles-mêmes elles font le 1er pas.

    Loup

  • eros

    Bonjour, j’ai 40 ans, 180 cm, 100 kg, d’apparence athlétique avec un peu de ventre que je peux cacher derrière mon blouson d’hiver. J’ai une bonne tête, je ne suis pas trop con. J’ai repéré une jeune fille (23 ans environ) comme vendeuse debout chez SAMSUNG dans un centre commercial. À chaque fois que je passe devant, je la mate, mais je ne peux pas en rajouter de peur de passer pour un malade. Il y a des clients et des passants. La fille travaille avec son patron moche et ne semble pas avoir de relation avec lui. Comment dois-je faire pour la draguer ? J’ai évidemment peur de me prendre un râteau et de me faire jeter méchamment en l’invitant a prendre un verre sous prétexte de lui demander un renseignement. Pouvez vous m’aider ? Chloé ou autre… Merci, bien cordialement…

  • Sandrine

    J’adore super article ça m’a fait grave marrée peut être ce que j’ai lu de plus drôle cette semaine.
    Continue à écrire, c’est super. Et pour le reste tu finiras bien par te calmer (ou pas).
    Mais moi aussi je suis accro depuis quelques temps à gledeen et y a des jours ou tu y vas pour trouver un vrai partenaire et des jours ou tu y vas juste pour te trouver un plan cul histoire de tirer un bon coup. Le tout en passant de la dépression à la bonne humeur. Oui nous aussi les femmes on tire des coups et on drague on veux pas toute se marier et avoir des gosses, des fois la franchise c’est bien aussi.

    Bref continue à écrire sur tous et rien et surtout continue de nous faire rire.

Donne ton avis, pose ta question, participe à la conversation…