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La drague et les rencontres ou comment mener une vie extraordinaire

Ceci est un article dans la catégorie Histoires, anecdotes et comptes rendus. Le but de cet article n’est pas tellement d’éduquer et de t’apporter des conseils, mais avant tout de divertir et de documenter les expériences (réussites et échecs) de son auteur. AVERTISSEMENT : cet article peut contenir des éléments explicites, voire glauques. Si tu es de nature sensible et/ou si tu es de mentalité conservatrice, alors je te déconseille de le lire. Tu risques d’être choqué. Si tu es mineur, alors ferme cette page ou consulte un article d’une autre catégorie. Cette catégorie est uniquement réservée aux adultes. (Si tu es un chaud petit lapin mineur, alors je sais très bien que tu vas rester).

Aujourd’hui, je vais te parler d’une rencontre.

Une rencontre parmi toutes les autres.

Une rencontre passionnante générée par ce besoin d’aventure et de drague.

Je ne connais même plus son prénom.

Je pourrais m’en souvenir en réfléchissant un peu ou en cherchant dans mon téléphone.

Mais ça fait partie de la beauté de cette histoire.

Un soir de juillet, j’ai voulu sortir avec d’autres dragueurs. Sortir toute la nuit à Bruxelles.

C’est tellement bon de pouvoir vagabonder toute la nuit en jeans, t-shirt…

Délirium, Celtica, Dépot…

J’embrasse pas mal de filles, dont une qui a attiré mon regard de par son tatouage sur l’épaule et ses cheveux rouges.

« Tiens, une fille intéressante » : le début d’une vie extraordinaire

Des jolies filles, il y a en plein dans ma ville. De magnifiques filles.

Mais elles ont souvent le même style. Parfois, j’ai l’impression d’avoir baisé 20 fois la même alors qu’elles étaient toutes différentes…

Tu sais, ces petites Belges ou Françaises avec une vie rangée et classique ?

Elles étudient le droit. Elles font un peu de sport. Elles ont une vie de famille assez normale. Elles sortent de temps en temps. Elles aiment regarder des séries et …

C’est à peu près tout ce qu’il y a à dire sur elles et ce qu’elles ont à dire d’elles-mêmes.

Je me rappelle d’un rencard avec une jolie fille rencontrée dans la rue. Sa banalité m’avait carrément choqué. À un point tel que je n’ai même pas voulu l’embrasser, dégoûté par sa vie de jeune étudiante belge lambda.

Elle aurait au moins pu mentir un peu. Se vendre. Me faire découvrir un avantage différentiel.

Moi, le physique d’une fille, ce n’est ni ce qui m’attire ni ce qui m’excite.

Quand je drague et que je choisis une fille, je regarde d’ailleurs des choses un peu différentes de la plupart des gars. Le sourire et le regard sont des choses qui me parlent déjà beaucoup.

Ou par exemple, si la fille a des tatouages, je pense souvent qu’a priori elle sera intéressante.

J’aime les filles un peu dingues. Qui ont voyagé, qui vont me faire découvrir des choses, qui sont passionnées, qui ont plein de choses à raconter.

Les filles qui me font craquer complètement ont toutes le même profil : elles sont un peu borderlines et ont des origines étrangères.

Bref, je suis au Dépot.

On échange nos numéros et quelques infos : prénom, où on vit, âge, profession.

Elle (dans un français approximatif) : « Je suis (?), j’habite pas loin du centre mais je viens du Portugal. Je suis venue travailler ici en tant que médecin à l’hôpital. J’ai vingt-six ans. »

Moi : « Nice. Je suis Hippolyte. J’habite à Louvain-la-Neuve et je suis marketeur. J’ai vingt-trois ans. »

Les deux dernières infos sont fausses.

Ce n’est pas mentir, c’est flirter. (Je pense avoir volé cette citation à quelqu’un sans savoir qui…)

Adios.

Je me dis que je lui enverrai peut-être un message quand je reviendrai à Bruxelles.

C’est finalement la semaine suivante que je le fais.

Elle me dit de la rejoindre à une soirée dans un endroit que je ne connais pas du tout. Je lui dis « ok, je passerai », mais je n’irai jamais.

Les jours, les semaines, les mois passent. Je l’ai oubliée.

Début décembre.

« Hi :-) »

« Who’s it ? »

C’était la Portugaise aux cheveux rouges. Quelques SMS, mais étant donné que je ne me rappelle plus d’elle, je lui demande son Facebook.

Voilà, je me souviens.

Cheveux rouges, tatouage, étrangère… Je n’oublie pas ça.

Rapidement, nous nous voyons à Bruxelles pour prendre un café.

Je ne me déplace pas (plus) pour une fille habituellement. Mais j’avais envie d’un peu d’aventure, de voir autre chose que ma ville.

Nous buvons notre café. Je prends mon temps cette fois.

Je veux en apprendre un peu plus sur elle

Je découvre que c’est une vraie mélophile, tout comme moi. Elle connaît beaucoup de groupes que j’aime, ce qui est une première. Nous allons dans un magasin de vinyles. J’en achète deux.

Dans le magasin, elle me parle d’un groupe, mais je ne lui réponds pas. Je me contente de lui sourire pour ensuite l’embrasser. Comme si nous étions ensemble depuis longtemps.

Nous allons prendre une bière dans un bar à côté.

Gêné par mon érection naissante, il est temps de passer à l’action.

La bière arrive à sa fin.

« On va où après ça ? On fait un tour ? Ou on se pose chez toi plutôt vu qu’il fait froid ? J’ai envie de voir ton appart’ ! », je lui dis.

Nous y allons.

Elle a un super appart’. Pour monter à son étage, nous empruntons un ancien ascenseur bien vintage, qui n’est pas fermé tout autour. Je trouve ça chouette.

Je l’embrasse de nouveau peu après que nous soyons entrés. Je la déshabille sur le canapé. Celui-ci étant trop étroit, nous finissons dans la chambre.

Sexe passionné, nous nous regardons dans les yeux. Elle a un orgasme facilement.

Je remarque un livre de Bukowski sur sa table de chevet. « L’amour est un chien de l’enfer ».

Peut-être, oui…

Je lis quelques pages. Je me demande si on ne serait pas dans l’un de ces poèmes.

Etant donné qu’on ne se dit plus rien, il est temps pour moi de partir prendre mon train.

J’appelle ça le malaise post-coïtal : une fois que j’ai joui, tout l’intérêt que j’ai pour l’autre redescend grandement. De par cette observation, je déprime un peu.

Je pars, petit bisou embarrassé. Je lui dis « à bientôt ».

Elle me répond un petit « oui ». Sur le moment, je me dis que ce petit « oui » veut dire « eh bien, adieu quoi ».

En écrivant ceci, je me demande si ça ne voulait pas plutôt dire : « A bientôt ?? J’espérais qu’on se voie plus vite que ‘bientôt’. »

Quoi qu’il en soit, c’est tellement plus beau si on ne gâche pas tout en se revoyant.

De retour dans ma ville, je retrouve ma copine.

Le lendemain, une des dernières soirées du quadri

La dernière soirée étudiante avant le blocus.

Pas très motivé, je me décide tard. Je prends quelques bières. Je retrouve un ami à son appartement. On y va.

Qu’est-ce qui m’attend ce soir ?

Je connais déjà la plupart des filles de la soirée, malheureusement.

Quand on arrive, une fille qui n’est pas à mon goût me parle, à moi et aux gens autour. J’ai ensuite l’impression qu’elle essaie de me séduire.

Je bouge de là, car je n’ai pas envie de m’afficher avec cette fille.

Je danse. Je ne me rappelle plus qui j’ai déjà embrassé et qui je connais. Je fais appel à mes souvenirs pour savoir comment je connais certains visages.

Deux filles me rejettent à mon approche. Elles me disent : « Ne nous fais pas chier ce soir, Hippo ! Va baiser une autre, il y en a plein ! »

Je bois, je fume, il n’y a pas grand-chose à pêcher.

Je vais voir à l’extérieur. Je vois cette fille qui ne me plaît pas. Elle me parle quasiment aussitôt de sexe et me regarde presque sensuellement.

Je vois qu’il n’y a personne autour de nous. Et que j’habite à quarante mètres de là, à tout casser.

Je lui prends la main. Je lui dis « allez, on y va », presque en soupirant.

« On va où ? »

« Chez moi, à mon appart’, j’habite là. »

Je l’embrasse en arrivant chez moi.

« Tu habites seul ? Il est cool ton kot ! Tu fais quoi comme études au fait ? ».

« Ouais j’habite seul. J’ai fini mes études, à présent je travaille dans un magasin de fringues et je suis psychothérapeute. »

Elle se déshabille directement en arrivant sur mon lit.

Je la baise et elle crie comme une cinglée. Elle crie qu’elle a un « orgasme de ouf ». Ce qui est peu probable étant donné que je suis en elle depuis quelques secondes. Elle dit des trucs vraiment cons. Étonnement, ça a son petit effet et j’ai du mal à ne pas lâcher la purée trop vite.

J’ai fini. Je remets mon pantalon aussitôt. Je lui dis qu’on retourne à la soirée.

Elle est d’accord. On y va. J’attends qu’elle rentre avant de rentrer, histoire que les gens ne se doutent de rien.

Je vais au bar et un ami m’accoste :

« Hey ! Y’a mon amie de la dernière fois, celle que t’as emballée, cochon ! »

« Euh, je vois pas trop. »

« Ma meilleure amie ! »

« Ah oui, je vois. Mais je ne me rappelle pas l’avoir embrassée. J’irai lui dire bonjour. »

« T’abuse mec. Allez, à toute ! »

Je remarque que je n’ai rien d’autre à faire qu’aller dire bonsoir à cette fille directement.

Je la salue avec un regard de séducteur et un petit sourire. Je prends ses mains et sa taille pour danser.

Très vite, je l’embrasse dans le cou puis sur la bouche.

Elle doit être éméchée, car elle fourre sa main dans mon caleçon.

Je commence à avoir une érection, ce qui me surprend car je venais de baiser. Je lui dis qu’on devrait aller chez moi.

Elle me répond que non. « Nous deux, on s’embrasse juste en boîte. Ça s’arrête là. J’ai mon copain. Je suis bien avec. Je t’emballe juste en soirée. »

Je lui réponds que j’ai aussi une copine que j’aime et qui est adorable. Que cela n’a rien à voir avec ce qui se passera dans mon lit ce soir et ce qui se passe en cet instant.

Je baratine des trucs qui sont censés la rendre unique à mes yeux.

Ça ne prend pas. Elle a visiblement peur que je m’attache à elle. Que je répète ça à des gens. Je comprends très bien, même si elle est évidemment dans le faux.

Etant donné que je travaille le lendemain, je rentre me coucher à deux heures quarante-cinq. J’avais prévu d’être au lit à deux heures trente max… Je suis donc finalement content de ne pas avoir baisé cette deuxième fille.

Le lendemain, lorsque mes idées sont plus claires et que j’ai les pieds vraiment sur terre, j’ai déjà reçu une invitation d’ami sur Facebook de la fille de la veille. Je prends un peu peur. Je ne veux pas qu’elle aille répéter ce qu’on a fait à tout le monde.

Je n’accepte pas son invitation. Je lui dis que malheureusement, je pars pour Londres. Elle ne me reverra donc plus jamais.

Je me regarde dans la glace, petit sourire. Je me dis que, décidément, cette fille ne méritait vraiment pas de coucher avec moi.

Être beau fait partie de la drague

J’ai viré mes lunettes, viré mon acné, viré mon teint pâle, travaillé mon sourire, travaillé mon regard et j’ai un corps athlétique. Je porte des vêtements qui me correspondent aussi, et surtout qui sont cintrés.

Je ne suis pas métrosexuel. Je ne suis pas comme ces fous de bodybuilding obsédés par le moindre détail de leur corps.

Je me facilite simplement la tâche pour avoir plus de filles.

S’il n’y avait pas les filles, je serais probablement maigrichon avec la tête d’un mec qui s’autodétruit. Avec des fringues qui me serviraient juste à me protéger du froid.

Quand j’étais petit, je me disais que je voulais développer un « pouvoir ». C’était soit être musclé à l’extrême, soit être riche, soit pouvoir séduire en claquant des doigts. Car ces trois choses, prises séparément, pouvaient apporter plein de choses, je me disais.

Là, j’ai presque le troisième pouvoir. Est-ce qu’on peut aller plus loin ?

Je pense que oui, malheureusement.

Peut-on arriver à sauter n’importe qui sans aucun effort ? Est-ce qu’il y a un dragueur non célèbre dans le monde qui est meilleur que moi ?

Je n’ai que 21 ans. On verra. Je ne sais pas si des réponses optimistes à ces deux questions seraient vraiment un cadeau pour moi.

En tout cas, c’est l’hiver. J’ai froid. Ma libido est à son minimum.

Mais mon goût de l’aventure est à son paroxysme.

Je me force à bander.

Ce soir, je reçois un message d’une fille avec qui j’avais couché dans le passé. Elle me demande pour que l’on se voie.

Je suis avec ma copine, qui part à vingt-deux heures de chez moi. J’accepte de voir l’autre fille à vingt-trois heures.

Quand elle arrive chez moi, c’est très gênant car ni l’un ni l’autre n’a envie de parler. On n’est pas attirés l’un par l’autre. Mais elle est là, chez moi, devant mon lit. Cette gêne se transforme en excitation.

Elle retire son pull car elle a chaud. Il n’y a rien en dessous. Je l’embrasse alors et nous faisons l’amour.

Etant donné que j’ai déjà couché une heure auparavant, ce n’est pas très passionné. Elle doit se dire que je ne suis pas un bon coup. Elle ne fait pas grand-chose non plus pour m’exciter. Seuls de petits gémissements irréguliers me permettent de garder une érection correcte.

Après l’amour, c’est encore plus gênant, avec ce fameux malaise post-coïtal qui s’installe, mais nous finissons par parler déjà un peu plus.

J’écris en même temps des messages à une collègue. J’y vais de mes « petit chaton, j’espère que tu vas rêver de moi. » C’est lourd.

Je ne sais pas ce qui cloche chez moi. Une fois sorti du cadre de la drague en rue ou de la drague en soirée, quand il s’agit de draguer des filles de ma fac, de mon travail ou autre, je suis perdu. Je ne trouve plus les bonnes méthodes. Je deviens needy, nul, à un point tel que les gens de ces groupes sociaux ne pourraient pas m’imaginer avec une fille.

En écrivant ce paragraphe, je me rends compte que je peux donc encore progresser. Je peux baiser en principe presque toutes les inconnues que je croise, alors pourquoi ne pas savoir baiser toutes mes camarades de classe ou mes collègues ?

Je pense que la différence entre les inconnues et les femmes de mon quotidien, c’est que je peux fuir les inconnues. Si l’inconnue me met un râteau, tant pis pour elle et je m’en vais.

L’enjeu est bien plus grand avec les femmes avec qui je suis obligé d’interagir chaque jour.

Je suis content de la découverte que je viens de faire.

Car je prends souvent la grosse tête en pensant être le meilleur dragueur du monde, de loin. Mais le meilleur dragueur du monde devrait pouvoir se faire toutes les femmes qui l’entourent au quotidien.

Ma prétention agace les autres et un peu moi-même. Je suis donc plutôt satisfait de savoir que j’ai encore des lacunes et des choses à découvrir.

Le lendemain, je ne prévois rien avec aucune fille

D’abord parce que je n’ai pas envie. Je veux faire une petite pause. Ensuite parce que je prévois de sortir avec mes collègues.

Finalement nous ne sommes que trois. Je me retrouve rapidement plus qu’avec une seule, la même à qui j’envoyais des messages la veille.

Je ne tente rien, car j’ai déjà tout perdu. Elle en sait trop sur moi (elle a d’ailleur lu mes articles) et j’ai été naze dès de le début. Je ne peux que jouer l’indifférence et la repousser un peu.

Quelque chose passe entre nous, même si l’alcool doit jouer. On s’effleure les mains. Elle n’a le droit de rien faire, car elle sait qui je suis et que nous sommes collègues.

Totalement saoule, elle ne peut pas reprendre le volant.

À mon grand désarroi, étant donné que je déteste dormir en compagnie de quelqu’un, elle doit donc loger chez moi.

Rien ne se passe et je ne veux rien tenter. Je ne veux surtout pas profiter de son taux d’alcoolémie élevé. Cela pourrait me jouer des tours.

La frontière entre une baise post-soirée et le viol est mince, en tout cas dans la tête de la fille le lendemain.

Elle est mal et elle prend en plus des médicaments pour que cela passe.

Elle aime visiblement s’autodétruire et ça m’inquiète un peu.

Elle s’endort. Je la rejoins pour aller dormir, saoulé de savoir que je dormirai très mal, avec en plus une érection que je ne pourrai pas calmer.

La nuit passe, et je ne l’entends pas respirer. Elle ne fait simplement aucun bruit. Je guette sa respiration ou un quelconque mouvement. Je me dis que merde, j’aurais dû l’empêcher de prendre ces médicaments.

Je m’imagine me réveiller avec un corps froid à côté de moi, fatigué et ne sachant pas quoi faire. Je me demande si je serais plus préoccupé par la façon dont j’allais expliquer cela, ou par la mort de mon amie.

J’entends une courte respiration, alors je me laisse dormir peu à peu. Je fais des rêves étranges.

Le lendemain, j’envoie des messages à des filles que j’avais oubliées. Je prévois des rendez-vous.

Au soir, je vois simplement ma copine. Je ne suis pas capable de bander. Je prévois donc deux rendez-vous différents pour le lendemain.

Pour quelle raison ? Je n’en sais rien. Parce que je dois rattraper le retard accumulé peut-être. Comme le fumeur qui s’arrête de fumer cinq jours et qui reprend le sixième jour avec trois paquets de cigarettes.

Je pense à changer de ville ou de pays. Marre des Belges sans histoire que j’aime uniquement une fraction de seconde, au moment où je jouis. Le moment où j’ai bon alors que mon foutre n’a pas encore jailli.

Le point de non-retour est un moment où on aime d’un amour sincère. Avant de remettre la fille dans laquelle on se lâche dans la case ‘indifférence’, voir ‘dégoût’.

Je me dis que je ne pourrai jamais revenir en arrière. J’ai couché avec un trop grand nombre de filles pour avoir une vie normale.

Je me dis qu’aller vivre dans une capitale, où il y a grande pléthore de touristes, d’aventurières, de filles avec une vie originale, voir même semblable à la mienne dans leur côté singulier, serait une aubaine pour un jouisseur comme moi.

Je ne veux pas de mariage…

… pas d’enfant, pas de maison fixe, pas de chien ni chat, pas de proches.

Je veux juste être là, dans la rue. Dire à de belles inconnues que j’avais envie de venir leur parler, car je les trouvais singulières.

Etre là, dans une soirée inconnue, entouré d’inconnus, à boire et ensuite danser.

Et ensuite coucher.

Et où cela se terminera ?

Je ne sais pas.

Je ne veux pas le savoir.

Je veux juste vivre.

Vivre une vie digne d’un roman passionnant.

La drague t’apporte ça.

À propos de l’auteur : Hippolyte est un gros dragueur. Il est passionné par le sport, la musique, mais surtout… par les femmes et la drague. Collectionnant les conquêtes depuis ses 13 ans, une rupture difficile à l’âge de 18 ans le poussa à développer son jeu de séduction à un niveau extrême.

  • Konsti dit :

    Hippo, t’es un artiste !

    Je la baise et elle crie comme une cinglée. Elle crie qu’elle a un « orgasme de ouf ». Ce qui est peu probable étant donné que je suis en elle depuis quelques secondes. Elle dit des trucs vraiment cons. Étonnement, ça a son petit effet et j’ai du mal à ne pas lâcher la purée trop vite.

    Ha ha haaaaaaa !

    Tu m’as tué avec ce passage.

    Magistral !

  • Chris dit :

    Haha excellent article !

    Moi ce sont d’autres passages qui m’ont fait rire : spécialement quand tu dis être le meilleur dragueur du monde. C’est peut-être vrai ! Tu connais Boytoy de boytoystory.com ? C’est un danois de 21 ans… qui doit avoir le même niveau que toi… voir mieux ! Battez-vous !

    Ensuite je connais tout à fait ce sentiment de sentir chez une personne (fille ou gars) qu’elle est vide. Que jamais rien ne se passera en sa présence, que la flamme ne brûle pas. J’ai de la peine à supporter ces gens. J’apprécie ceux qui sont extrêmes à leur manière et qui vibrent pour quelque chose.

    Bref t’es un sacré personnage Hippolyte.

    –Chris

    • Hippolyte dit :

      Hello!

      Non je ne connaissais pas. Je viens de regarder un peu, c’est vrai qu’on a l’air d’avoir une vie similaire. Pas mal!

      C’est marrant que tu dises « battez-vous », car ça fais un moment que je fantasme sur le fait de participer à une sorte de compétition entre dragueurs en rue ou en soirée, ce serait top qu’un jour des gens décident d’organiser ça!

      Sinon je sais pas si je veux vraiment un meilleur niveau, car quand on est au départ un mec qui n’a pas trop de succès puis qui en a énormément, c’est à rendre un peu fou.

      Parfois je me dis, quand je veux aborder une fois de plus une fille qui me plais : « non, cette fois c’est sûr, elle voudra pas celle-ci! ».

      Puis, BOOM, je conclus facilement et en peu de temps. C’est difficile à expliquer mais je ressens un sentiment déstabilisant. C’est un surplus de satisfaction qui me conduit à une sorte de malaise, de désespoir.

      Et puis on en veut toujours plus, plus, plus. C’est impossible de s’arrêter et difficile de se modérer.

      Mais bon, mieux vaut être fou que banal n’est-ce pas ?! :D

      En tout cas 0n est sur la même longueur d’onde : une fille qui ne se passionne pour rien n’est pas attirante!

      Donc pareil pour vous les gars qui me lisez, soyez passionnés!

      Merci pour ton commentaire Chris et à bientôt!

  • Chris 2 dit :

    Comme Chris à volé mon nom, je suis obligé de mettre Chris 2…

    Coucou Hyppo, génial ton nouvel article, j’ai vraiment bien aimé, comme la plupart des autres d’ailleurs!!

    J’ai demander à Konsti pour un coaching de ta part, mais je n’ai toujours pas de nouvelle, dommage.

    Je drague en rue au moins 2 fois par semaine, et je me pose une question. T’arrive a coucher avec toute les filles que tu rencontre en rue? En soirée ça peut être probable, mais en rue, avec celle qui on un copain, celle qui sont presser et celle non intéresser, ça me turlupine un peu…

    A bientôt

    • Konsti dit :

      Hello Chris 2,

      J’ai demander à Konsti pour un coaching de ta part, mais je n’ai toujours pas de nouvelle, dommage.

      Si, si. Je t’ai répondu le 21/11/2014. Voici un extrait :

      Salut Chris, désolé de revenir vers toi si tard, mais j’ai eu une semaine super chargée. J’ai passé 3 jours à Paris. Ensuite j’ai dû rattraper le retard. Enfin, tu vois l’image…

      Concernant l’atelier ou le coaching avec Hippolyte, nous sommes en train de le développer.

      Quelques heures plus tard tu m’as répondu ceci (extrait) :

      Pas de soucis Konsti, c’est tout à fait normal qu’un homme comme toi ai un emploi du temps chargé!!

      Je n’ai pas déduit du contenu de ton dernier message que tu t’attendais à une réponse.

      Quoi qu’il en soit, les ateliers avec Hippo, c’est pour très bientôt.

      On te tient au courant.

    • Hippolyte dit :

      Hello « Chris 2 » :D

      Merci pour ton retour !

      Pour répondre à ta question : cela dépend. De temps en temps, mais surtout à mes débuts, je fais des journées entières à draguer, avec de nombreuses approches.

      Rien ne me raccroche à ces filles et je n’aborde pas toujours des filles qui me plaisent énormément. On a pas le « flash » dix fois par jours. Donc pas toujours beaucoup d’énergie et peu d’envie de conclure.

      Dans ces conditions, je me prends encore des râteaux.

      La dernière fois que j’ai fais une petite sortie exclusivement pour draguer, j’ai fais deux approches. La première m’a donné son numéro et nous avons couché lors de notre premier rendez-vous.

      La deuxième était moins jolie, la trentaine, et j’y ai été uniquement car mes amis voulaient que je le fasse.

      Sa réaction?

      Elle me regarde, saoulée, et me réponds juste : « pfff… On ne peut vraiment pas se promener tranquille dans cette ville ».

      Pas très agréable. Mais cela m’arrive donc encore, bien sûr!

      A présent, quand je drague dans la rue, c’est uniquement car une fille que je remarque me plait vraiment.

      Les deux dernières approches étaient des clientes (de mon magasin de fringues) que j’ai eu en caisse et que j’ai recroisées lors de mes pauses. Ca a pris avec les deux. Car je sentais qu’il s’était passé un petit quelque chose entre nous l’espace d’un instant, et parce que j’avais l’énergie et l’envie.

      Malgré cela je conseille à tous de faire ces journées de drague de rue : c’est très instructif, on fait dans le volume donc plus de chance de baiser, on en apprend sur tous les aspects de la drague et c’est amusant.

      Ca permet ensuite d’être suffisamment rôdé pour aborder celles qui nous plaisent vraiment, même si on était pas dans l’une de ces journées de « training ».

      Deux fois par semaine c’est parfait, tu vas vite progresser! Attention tout de même de ne pas tomber dans une routine et d’analyser ce qui n’a pas été pour faire mieux les prochaines fois.

      A mes débuts je tenais un carnet avec chaque approches, qui décrivait les circonstances, les plus et les moins de l’approche. Ca m’a aidé.

      Donc, non, ça ne prend pas toujours, il y en a qui m’arrêtent tout de suite avec un « j’ai un copain » ou « je suis pressée », d’autres qui ne répondent pas à mes messages.

      Pour le premier cas j’essaie de détourner l’affaire, pour le second cas je ne sais rien y faire.

      Mais mon taux de réussite est à environ 90% tandis qu’il y a 4 ans, il était à 10%.

      Sinon, pour les coachings/ateliers, c’est en effet pour très bientôt!

      A bientôt Chris!

      • Chris 2 dit :

        Impressionnant ce taux de réussite, 90%, c’est juste énorme. Moi je drague en ville, à Bruxelles et aussi à avenue louise, a tu une heure de prédilection pour aller draguer en rue? Moi j’ai l’impression qu’il y a plus de fille seule vers 17h que dans l’aprèm.

      • Konsti dit :

        Mais mon taux de réussite est à environ 90% tandis qu’il y a 4 ans, il était à 10%.

        90% ?!

        Arrête tes couilles, Hippo !

        • Chris 2 dit :

          J’dois avouer que tu me rassure là, Konsti!!

          Je me sentais tel une merde quand j’ai lu ça, mais ça m’a aussi un peu motivé.

          J’suis partis draguer à Bruxelles mercredi et cet aprèm, sur 2 jours, j’ai aborder 8 filles, 2 interactions, 1 numéro d’une fille déjà en couple, WTF?? Mais pas de réponse…

          Cependant, ça ne me démotive pas, j’ai déjà coucher avec une fille draguer en rue et je ne compte pas en rester là.

          Merci Konsti et Hippo pour vos précieux conseils.

        • Hippolyte dit :

          Ahah, désolé Konsti mais en rue, dans la journée je ne me prends plus beaucoup de râteaux! Mais bien sûr que ça arrive encore !

          En soirée, d’avantage de râteaux… Parce que j’y vais beaucoup plus bestialement et que j’aborde tout ce qui est bien foutu :-D

          Sinon, pas d’heure de prédilection. C’est par contre mieux d’aborder dans la rue quand il fait jour, cela fait moins prédateur. C’est plus surprenant aussi.

          Continue sur ta lancée, apprend de chaque abordage et continue de draguer même si tu as un numéro, un plan cul ou une copine :-) C’est à ce moment que viendra l’abondance!

          Hippo

          • Chris 2 dit :

            Juste pour être sur, quand tu dit 90% des filles en rue, c’est avec 90% de filles avec qui tu couche ou que t’obtient le numéro?

            • Hippolyte dit :

              Avec lesquels j’obtiens un numéro :-)

              Après j’ai la plupart du temps une réponse*, on se voit autour d’un verre, je les embrassent puis je les ramènent chez moi.

              Parfois ça s’arrête au baiser, pour une raison que je ne connais pas.

              La semaine passée par exemple, j’ai eu un rencard avec une fille abordée en rue, on s’est embrassé à la fin du rencard, elle n’a pas voulu rentrer chez moi car elle devait se lever tôt le lendemain et je n’ai plus de nouvelle à présent.

              Il y a quelque semaines, il y en a une qui m’a carrément arrêté avant de l’embrasser**. Ca m’arrive aussi. Pour moi c’est l’incompréhension totale mais quand on drague beaucoup et qu’on voit beaucoup de filles, ça ne te touche pas.

              La drague n’est pas une science exacte et on sait pas toujours savoir ce qu’il se passe dans la tête de la fille. C’est ainsi. Mais on peut tendre vers un taux de réussite important.

              *Petit tip pour la drague de rue : quand une fille hésite à me donner son numéro, je lui dis qu’elle n’est pas obligée de me le donner, que c’est comme elle le sent. En prenant un air indifférent et en faisant mine de ranger mon téléphone. Ainsi, si elle insiste pour me le donner, il y a bien plus de chance de la revoir. J’en parlerai plus précisément dans un prochain article.

              ** Il y a certains moyens de dévier ce refus. Je l’expliquerai aussi dans un prochain article.

              Bonne drague!

              Hippo

              • Chris 2 dit :

                Ok ok, ça commence a s’éclaircir pour moi, et ce taux de réussite devient plus correct de mon point de vue. Hier par exemple, d’entrée de jeu en commençant ma session de street, au bout de 2 min, j’ai aborder une fille, je lui ai parler au moins 10 min, elle rigolais comme une malade, elle ne bougeait pas et elle alimentais la conversation.

                Au bout d’un moment, je lui dit « tu sais ce qu’on devrais faire? Je vais prendre ton numéro et on ira boire un verre ».

                A ce moment précis, elle me dit qu’elle a un copain…et impossible de prendre son numéro, elle ne veut pas!! Incroyable.

                Par contre, celle que j’ai draguer en rue et que j’ai baiser, l’interaction a peut être durée 2 min.

                Merci pour ces éclaircissement Hippo!!

                Ah, et j’ai déjà tenter une cougar en rue, elle m’a simplement répondu, « C’est mignon », en partant avec un énorme sourire…

  • Zlatan dit :

    Salut Hippo.

    Au faite dans tes articles tu dis que quand tu parles à une fille, tu te détends complètement, c’est à dire que tu relâches tout ton corps comme certains acteurs dans des films? Ou c’est juste quelque chose qui se passe dans ta tête.

    Est-ce que tu peux expliquer un peu comment tu fais?

    Merci.

    • Hippolyte dit :

      Hello Zlatan,

      Je ne sais pas exactement à quel passage tu fais référence.

      Je suis en effet détendu la plupart du temps quand je drague mais ce n’est pas recherché, c’est simplement dû à la lassitude d’une pratique importante.

      Tu dois donc sans doute parler de l’air nonchalant que je me donne?

      J’essaie en tout cas de paraître naturel, détaché vis-à-vis de mon comportement direct. Quand je drague, je n’ouvre pas des grand yeux et je ne suis pas tout excité. Mon visage exprime une certaine indifférence et même un peu de mélancolie. J’aime me donner un air blessé, profond tout en esquissant malgré tout un sourire sincère, empathique.

      C’est un peu de la comédie, mais l’image que je veux donner c’est un gars souriant, un peu enfant dans l’âme, donc pas du tout menaçant. Si j’avais l’air très confiant et viril en draguant aussi directement, la fille pourrait facilement prendre peur.

      Tu me suis?

      Hippo

  • Jeffy dit :

    Hello Hippo !

    Déjà wow, quel article ! Ca doit être la sixième ou septième fois que je le relis. Tout est dit et j’aime bien ton style.

    J’ai juste deux petites questions (+ une) dessus :

    1) Est-ce que tu pourrais nous en dire plus sur tes journées « street » ? Nicolas Dolteau en avait parlé dans une vidéo, disant que c’était bénéfique et qu’il fallait en faire de 50 à 100 approches dans la journée. Comment tu prépares ces journées ? Où vas-tu ? Ah et comment tu notes tes approches, juste après l’abordage ou un peu de temps après ?

    2) Quels sont livres (avec ceux de Konsti ;) que tu conseilles pour s’améliorer dans le game et les relations sociales ?

    Enfin, tu n’es pas obligé pas de répondre à celle-ci mais, je me suis demandé, en lisant ton article, si en fin de compte, tu profitais vraiment des instants présents de ta vie. Car oui, tu enchaînes les filles mais, profiter de la vie et ne pas se satisfaire que de plaisirs, est-ce possible avec un tel niveau ?

    Merci Hippo de ta future réponse, et à bientôt

    • Hippolyte dit :

      Hello Jeffy !

      Ca fait plaisir ce genre de message !!! Merci !

      Alors pour ta première question, je faisais avant donc des journées de drague de rue qui duraient plusieurs heures. J’abordais beaucoup de filles et il est vrai que le volume est ce qui marche le mieux car on apprend beaucoup de ses erreurs et on devient très habitué à draguer. Du coup, moins de stress et de moins en moins de fautes.

      50 à 100 approches, sérieux, ça me semble énorme. J’ai toujours dis de faire dans le volume mais de 10 à 30 sur une après-midi, c’est déjà très bien. Par contre en soirée, j’encourage à faire plus encore quand le terrain est remplis de filles.

      Je prépare ces journées en m’échauffant, c’est à dire en demandant des renseignements faciles aux gens, puis aux filles, puis je passe à l’attaque. Assez classique, donc.

      J’ai beaucoup dragué à la Rue Neuve de Bruxelles et dans les alentours mais ce n’est pas le top. Ce qui marche bien pour moi ce sont les parcs (les jours où il fait beau), partout dans Louvain-la-Neuve (c’est remplis de jolies filles), les alentours des universités, les métros, les centres commerciaux. Toutes les rues de Bruxelles sont bonnes mais il faut parfois chercher pas mal pour trouver des filles à aborder.

      Du temps où je notais mes approches dans un carnet, je les notais quelques minutes après avoir quitté la fille. Comme ça c’était bien frais dans ma tête et je pouvais ajouter des détails qui me semblaient important.

      Je viens d’ailleurs de retrouver ce carnet chez ma mère, j’étais pas mal à côté de la plaque au début mais ça m’a bien servi.

      Pour les livres, je ne suis pas fort fan de littérature vis-à-vis de la drague mais j’ai beaucoup aimé « Comment devenir un mâle dominant » de John Alexander qui est plein de bonnes infos correctes. « Sociologie du dragueur » de Alain Soral est pas mal également, même si parfois un peu « délirant » j’ai l’impression.

      Oublie Mystery et autres « Pick-up Artists » à l’américaine… C’est totalement à côté de la plaque. Ca marche pour eux, ça marche à Vegas avec des américaines déglingos, mais ici, pour toi, oublie. J’ai fais l’erreur de m’y intéresser à mes débuts et je n’ai pas obtenu de bons conseils.

      Je n’aime pas non plus RSD qui sont trop axés, selon moi, sur le développement personnel et autres bullshits.

      Pour ta dernière question, j’ai en effet beaucoup de regrets quant au temps que j’ai passé à pratiquer la drague. Je n’ai pas su me concentrer sur d’autres petits plaisirs de la vie et je suis devenu accro, en ne profitant plus car la drague est devenue une obsession et un besoin, plus un plaisir. J’ai été trop dans l’extrême. Mais si c’est pratiqué à côté d’autres choses, sans se prendre trop la tête, c’est super.

      J’explique ceci dans un article qui sera publié cette semaine. Il était temps que je revienne écrire ici. :-)

      Merci encore pour ton commentaire et à bientôt.

      Hippo

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