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Comment draguer à la fac ?

Tu as plus de 18 ans ? Tu fais ou tu comptes faire des études supérieures ? Et tu veux profiter à fond de ta vie d’étudiant ? Tu veux devenir un mec populaire et respecté ? Tu veux draguer (baiser) un max de filles ? Ou juste te trouver une copine ?

Bref, tu veux devenir le roi de ta fac ?

Alors, écoute-moi très attentivement. J’ai 34 ans, je pratique la drague depuis plus de 17 ans, je suis coach en séduction et…

J’ai un diplôme en psychologie.

« Je m’en bats les couilles de ton diplôme, Konsti. »

Oui, moi aussi en quelque sorte. :-) Pourquoi est-ce que je le mentionne alors ?

Pour te faire comprendre que j’ai également été étudiant. J’ai étudié un an à l’université d’Anvers (Belgique).

Enfin, « étudier » est un grand mot. Je me bourrais la gueule, je fumais des pétards et je me levais tous les jours après 15h. Je n’ai même pas participé aux examens.

« Les sciences de la communication, ce n’est pas pour moi. Cela ne m’intéresse pas vraiment. » C’est l’excuse que j’ai essayé de faire avaler à ma mère.

Elle l’a avalée. Voici sa réponse : « Ok, je comprends. Mais à partir de maintenant, tu te démerdes. J’ai financé tes études et t’as foiré. Je ne te donne plus un seul centime. »

Et PAAAF !

La baffe en plein dans la gueule. Ça m’a secoué à tel point que je me suis lancé instantanément à la recherche d’un emploi. Sans diplôme, je n’avais pas l’embarras du choix.

Quelques jours plus tard, je me suis retrouvé à faire la plonge dans un resto. J’ai fini par y bosser pendant plus de 5 ans. Aaaahhh, nostalgie… J’en garde d’excellents souvenirs.

Ceci étant dit, j’ai très vite compris que je devais me rattraper. J’avais beau aimer cet endroit, je ne voulais pas faire la plonge pour le restant de ma vie. Je voulais me cultiver. Je voulais obtenir un diplôme. Je voulais vraiment étudier.

« Maman, je t’en supplie. Donne-moi une deuxième chance ! La psychologie à l’université de Gand. C’est ce que je veux vraiment faire. C’est ce qui m’intéresse vraiment. »

Elle l’a avalé encore une fois. Heureusement…

Avance rapide…

Très rapide !

Tu ne peux pas t’imaginer comme le temps passe vite. Oui, tu as toute la vie devant toi et tu as l’impression que le temps ne passe pas si vite que ça.

FAUX !

Le temps passe vite.

Très vite !

Trop vite !

J’ai 34 ans et je ne m’en rends toujours pas compte. Mes études datent d’hier.

Non, elles datent d’il y a presque 10 ans ! Plus tu vieillis, plus le temps passe vite.

Donc…

Écoute-moi très attentivement, car le dicton « Les études, c’est la plus belle période de ta vie. », n’est pas totalement faux.

La vie d’étudiant a un début et une fin. C’est une période éphémère. Le temps passe de plus en plus vite, mon ami…

Tu n’as qu’une seule chance.

NELA RATE PAS !

Profites-en un maximum !

Comment en profiter un maximum ? Continue à lire et tu comprendras.

Si on me demandait : « Konsti, si tu pouvais retourner en arrière, qu’est-ce que tu ferais différemment ? »

Voici mes réponses…

Trouve le juste milieu entre plaisir et études

Le juste milieu et moi ne sommes pas de très bons amis. Je basculais d’un extrême à l’autre.

Ou bien je me donnais à 200% dans mes études et mon boulot (au resto) et je négligeais complètement ma vie sociale et sentimentale. Je bossais, j’étudiais, je bossais, j’étudiais encore plus… Et je devenais renfermé, coincé et timide.

Ou bien l’inverse. Je ne faisais que sortir, m’amuser, draguer, fumer, boire, niquer, encore et encore… Et je négligeais mes études et mon boulot.

Mon record est de 6 mois. 6 mois sans mettre le pied dans aucun immeuble universitaire. Mes camarades de classe, les profs et les assistants croyaient que j’avais arrêté mes études.

J’étais aliéné et angoissé. Aliéné car je ne faisais plus vraiment partie « du groupe » et angoissé car j’avais un retard gigantesque à rattraper.

Pour profiter un maximum de ta vie d’étudiant, je te conseille de miser sur ton développement intellectuel ET sur ton développement social. L’un ne va pas sans l’autre. Point !

Si tu ne fais qu’étudier, tu ne développeras pas tes compétences sociales. Tu deviendras (ou tu resteras) « mou », timide, coincé, formel… Pendant tes études, ça pourrait passer. Mais après tes études, une fois ton diplôme en poche, ton succès et ton bien-être dépendront avant tout de tes compétences sociales et émotionnelles.

Inversement, si tu ne fais que sortir, te bourrer la gueule, fumer des pétards, draguer, etc. ta vie d’étudiant ne sera pas seulement de courte durée, elle sera également plus vide. Tu auras constamment des regrets, des remords, un sentiment de culpabilité et d’infériorité.

Ta petite voix dans ta tête te murmurera : « Au lieu de te bourrer la gueule pour la énième fois ce mois, tu devrais étudier, sinon ça risque de mal se terminer. » Et tu bois encore une bière et tu fumes encore un pétard pour faire taire cette sale petite voix.

Rejoins un cercle, une association ou un club étudiant

T’as déjà vu un bizutage (France) ou un baptême (Belgique) ?

Ça à l’air trop ridicule, n’est-ce pas ?

C’est pour cette raison que je n’ai jamais été membre d’un cercle, d’une association ou d’un club étudiant. Trop formel, trop enfantin, trop de travail, trop ceci, trop cela… Trop d’excuses.

Ne commets pas la même erreur que moi. Ne reste pas sur le côté. Rejoins une organisation étudiante. Tu y rencontreras des gens intéressants (et éventuellement de belles gonzesses), tu apprendras à travailler en équipe, tu participeras à des soirées exclusives, tu te feras de nouveaux amis, etc.

Tu t’éclateras, je te le garantis.

De plus, ça donne bien sur ton CV.

Cherche le contact dès le premier jour

Les premiers jours de l’année académique tout le monde est un peu nerveux et stressé. Ne rien faire, « observer les autres » et attendre, c’est simple. C’est ce que tout le monde fait.

Toi aussi ?

Oui ?

Alors tu rates plein d’occasions. Voici pourquoi : les premiers jours, les groupes ne se sont pas encore vraiment formés ni consolidés, ils sont encore très perméables. Les relations sont encore fragiles et les gens sont beaucoup plus ouverts aux nouvelles rencontres.

Et tu sais quoi ?

Vous avez tous un but commun : réussir vos études, dans un contexte commun : l’université, la fac, l’école supérieure, l’école de commerce ou d’ingénieur ou peu importe le nom de ton institution.

Bref, vous faites partie du même groupe !

« Oui, et alors ? »

Alors, c’est carrément normal d’aborder qui que ce soit. C’est normal d’aborder quelqu’un de ton groupe, n’est-ce pas ?

Ce n’est pas comme dans la rue où tu dois faire une bonne approche et ensuite trouver quoi lui dire ou éviter de la faire fuir avec tes questions banales.

Non, là, dans ta classe ou ton auditoire, dans votre contexte commun, tu peux te permettre les trucs les plus banals :

  • « Salut, c’est quoi ton nom ? »
  • « Tu viens d’où ? »
  • « T’as fait quoi l’année dernière ? »
  • « Pourquoi t’as choisi ces études ? »
  • « Tu connais d’autres gens ici ? »
  • « Tu comptes faire quoi plus tard ? »

Voici deux petits conseils immédiatement applicables pour chauffer tes muscles sociaux et pour t’aider à faire tes premières rencontres :

  • Quand tu arrives dans ta classe ou dans ton auditoire, assieds-toi à côté d’une fille qui te plaît et entame la conversation instantanément. De nouveau, vous faites partie du même groupe. Donc, ne me demande pas : « Oui, mais… Oui, mais… Je ne sais pas quoi lui dire. Konsti, donne-moi une phrase de drague magique pour qu’elle me suce sous le banc. » Tu peux lui dire n’importe quoi. « Salut, tu t’appelles comment ? Tu viens d’où ? Comment vas-tu ? Ce cours t’intéresse ? » C’est aussi simple que ça. Tu t’assieds à côté d’elle et tu ouvres la bouche pour produire des syllabes, des mots, voire des phrases.
  • Utilise une variante de la technique du pti papier. Quelle variante ? La tienne ! Tu peux carrément mener une conversation via le « pti papier ». Tu lui écris un petit mot. Tu lui envoies le petit mot. Elle te renvoie un petit mot. Et ainsi de suite. C’est tout con, mais ça marche à merveille.

Allez, puisque je suis de bonne humeur et puisque je t’aime à la folie, mon cher lecteur, je vais te donner encore un conseil en bonus.

Drague en dehors de ton milieu étudiant

Je ne suis pas sûr que tu comprennes l’importance et la puissance de ce conseil. Draguer dans la rue, sur internet, dans les bars et boîtes améliorera ton jeu de séduction et tes compétences sociales en général.

La drague en dehors de ton milieu étudiant te servira dans ton milieu étudiant.

Si tu n’as que ton milieu étudiant comme terrain de chasse, tu te limites. Tu feras automatiquement plus attention à ta réputation et tu n’oseras pas prendre de risques.

Pour développer tes compétences sociales, il est indispensable d’expérimenter et de prendre des risques. Et ces risques tu peux beaucoup plus facilement les prendre en dehors de ton milieu étudiant.

Ensuite, si tu dragues dans et en dehors de ton milieu, tu as tout simplement plus de chances de rencontrer, de séduire et de coucher avec des (jolies) filles. (J’ai mis jolies entre parenthèses, car une petite moche de temps en temps ne fait pas de mal.)

Draguer dans et en dehors de ton milieu, c’est comme dans les finances. Tu dois diversifier ton portefeuille pour maximiser les gains et minimiser les risques La comparaison peut te sembler déplacée, mais avec les nanas c’est aussi comme ça que ça marche.

Et finalement, dès que tu commences à avoir du succès auprès des filles en dehors, ta réputation s’améliorera ET tu seras beaucoup plus cool, calme et relax dans ton milieu étudiant.

Ta réputation s’améliorera, c’est-à-dire que les rumeurs vont commencer à courir que tu as du succès auprès des filles. Et les filles se poseront des questions : « Comment ça se fait qu’il a du succès ? Qu’a-t-il de spécial ? Pourquoi est-ce qu’il ne me drague pas ? » Bref, elles seront intriguées.

Deuxièmement, tu seras beaucoup plus cool, calme et relax, c’est-à-dire que tu n’auras plus besoin de prendre des risques pour essayer de séduire dans ton milieu étudiant, car tu as déjà assez de minettes ailleurs.

Et pour finir, je viens de terminer un truc. Si tu as plus de 18 ans, si tu es étudiant et si tu t’es reconnu dans cet article, alors ce truc, tu vas L’ADORER !

Encore une fois…

Tu veux devenir LE ROI DE LA FUCK FAC ?

Tu veux devenir le mec le plus populaire ?

Et choper un max de filles ?

Ou juste te trouver une copine ?

Oui ?

OUI ?!?!

Alors, clique ici !

À propos de l’auteur : Je m’appelle Konsti. Je suis psychologue, le fondateur de CoachDrague et l’auteur des guides Plus jamais seul ! et Tu la veux, tu l’auras. Je suis passionné par l’analyse profonde des interactions homme-femme, le polyamour, l’hypnose et la sexualité. Mon style de drague est direct et sincère.

  • Red dit :

    PRIVAAAAAAAADO TOUJOURS LÀ KONSTI!!!!!!!!!

  • Jérémy dit :

    Salut Konsti,

    Je crois que si on devait retenir un seul conseil de ton article ça serait celui là : chercher le contact dès le premier jour. C’est primordial, car si tu ne le fais pas, tu vas repousser sans cesse le moment où tu vas devoir passer à l’action… et ce passage à l’action va te sembler, au fil du temps, toujours plus compliquer.

    En plus, aux yeux des autres, tu finis par te faire étiqueter par les autres étudiants comme « gars peu sociable », ou pire : par les filles comme « gentil garçon ». Et tu crames tes chances dès le départ.

    La procrastination dans la drague, je crois que c’est ce qu’il y a de pire. Tu as beau intégrer les concepts, savoir que tu es capable de le faire : si tu n’agis pas, si tu ne te bouges pas sérieusement le derrière à la première occasion, alors c’est foutu, tu vas t’en faire une montagne et le premier abordage, la première tentative d’interaction avec une fille (qu’elle te plaise ou non), va devenir aussi difficile que l’ascension de l’Everest.

    Très bon article Konsti !

  • Jules dit :

    Le cours Le Roi de la Fac n’est plus disponible à télécharger. Il n’y a que Le Prince de la Fac.

    • Konsti dit :

      Hello Jules, merci pour ton commentaire.

      J’ai testé et chez moi ça marche.

      Sinon, supprime tes cookies et réessaie.

  • Max dit :

    Hello Konsti,

    Alors, je cherchais un conseil par rapport à une situation que je viens de vivre à la fac mais je n’ai pas trouvé.
    Je t’expose la situation.

    J’étais donc à la fac et je suis passé dans le hall du bâtiment où j’ai mes cours. J’étais avec mon groupe de potes et j’ai aperçu une fille super mignonne avec son groupes d’amies dans le hall. Nous ne sommes pas dans la même filière, en tout cas je ne l’ai jamais vu auparavant.

    Je ne l’ai pas abordé car clairement j’ai flippé ! De quoi ?

    1) Elle était avec son groupe et j’avais pas envie de lui mettre la pression et réduire mes chances
    2) Le petit hall était bondé et il y avait une proximité entre tous les groupes donc j’ai pensé que ça accentuerai la pression psychologique sur elle et sur moi également et puis il y avait vraiment une pression palpable une sorte d’oppression.
    3) Mes potes étaient là, m’auraient observé peut être même auraient ricané (c’est très probable), m’auraient déstabilisé moi d’abord puis peut être la fille aussi , et si je me plantais auraient pu m’afficher dans le hall

    D’habitude je suis tes conseil qui m’ont permis de bien progresser (souvent ça casse, parfois ça passe), j’ai plutôt l’habitude d’aborder de manière directe et honnête à la bibliothèque quand j’aperçois une fille seule ou qu’il s’agit d’un petit groupe. En rue pareil j’aborde plutôt de manière directe et pour ce qui est des bars je trouve l’endroit plus propices pour aborder un groupe car tout le monde est là pour socialiser.
    Mais là, aborder la fille devant son groupe, devant mes potes, dans un hall avec plein de gens autour j’ai bloqué direct

    Du coup je me suis dis que (peut être) étant dans un bâtiment réservé à la formation des profs, je la recroiserai quand il y aura moins de monde mais bon n’étant pas ensemble en cours ça peut prendre du temps.

    Je précise quand même que je ne suis pas fan des excuses ou prétextes pour aborder indirectement; je préfère largement être honnête aborder une fille seule et j’aborde très rarement les groupes (sauf en bar où je trouve cela plus propice). je suis un peu timide mais surtout introverti c’est pour ça que gérer tout un groupe et trop d’informations me dérange je préfère un tête à tête car plus simple pour m’ouvrir émotionnellement et dire ce que je pense.

    Mes questions,

    quelle est pour toi la meilleure réaction à avoir dans ce contexte ? Ce contexte était il « favorable » (même pour un dragueur compétent) ? aurais tu abordé direct devant tout le monde ou alors attendrais tu de peut être la revoir ?

    Personnellement avec tout ce qui m’ait passé par la tête en la voyant je pense que mon approche aurait effectivement foiré

    Ciao ciao Konsti et merci de m’avoir lu ;)

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