Récemment j’ai eu une très bonne critique de la part de Valentino. Pour résumer : à part les analyses, conseils et techniques, il voudrait voir plus d’exemples pratiques et de comptes rendus de vraies expériences (bonnes ET mauvaises) sur le blog.
Il a tout a fait raison !
J’aime beaucoup analyser et disséquer, mais rien de tel qu’un exemple concret pour vraiment faire passer le message et surtout pour inspirer.
À partir de maintenant je donnerai plus d’exemples et je partagerai plus souvent mes propres expériences et celles de mes amis.
Here we go, my friend !
Je vais te raconter une expérience intense qui m’a beaucoup marqué et surtout… formé !
Comment utiliser la pression sociale pour t’en débarrasser ?
L’histoire remonte à quelques années… J’étais de sortie avec un de mes partenaires de drague (mon “wing”) dans un café dansant. L’endroit était bourré. Musique techno, dj, alcool, lasers, podium, des groupes de gonzesses, des groupes mixtes, des “nazes” au bar, des machos en train de frimer, des filles en train de danser, d’autres en train de regarder… Tu vois l’image.
La fièvre du samedi soir et nos muscles sociaux encore à froid, on venait de rentrer. Pas de meilleur moyen pour se chauffer que… de se lancer ! Je vois un groupe de trois filles. Et hop… J’aborde la jolie brune au jeans serrant de manière assez maladroite et hésitante.
Elle me regarde d’un air hautain, tourne les yeux et me fait un “non” de la tête. La réponse était claire…
“Et paaaf !” N’ayant pas réussi à “m’en foutre et à en rigoler”, j’ai senti le courage, la confiance et la volonté s’écouler de mon corps.
Je me sentais petit, faible, inférieur et sous pression. J’avais l’impression que tout le monde ne regardait que moi. J’étais blessé !
Blessé… et surpris ! Surpris, car malgré mon expérience, malgré mes succès et mes échecs, je n’arrivais pas à gérer ce râteau insignifiant. Ce qui, en rétrospective, est tout à fait normal, hein. Je ne suis qu’un humain et les humains ne sont pas en forme tout le temps. Il y a des jours comme ça…
Donc, je me prends le premier râteau de la soirée. Je le prends mal… Et là, que se passe-t-il ?
Un déclic !
Je me suis dit : “Ok… Encore une qui se la pète. Et moi je ne trouve rien de mieux à faire que de réagir comme une mauviette. Ben, si c’est comme ça. Alors, on va voir ce qu’on va voir.”
J’ai pris une décision masochiste. Je voulais voir jusqu’où je pouvais aller :
- je voulais tester MES limites ;
- je voulais voir jusqu’où je pouvais m’enfoncer dans la honte, l’humiliation et le désespoir. Bref, je voulais vraiment toucher le fond ;
- je voulais même aller plus loin. Une fois ayant touché le fond, je voulais voir ce qu’il y avait derrière ce fond !
Quelle est la réaction plus ou moins normale suite à un râteau “douloureux” ? Se distancier de la fille :
- aller ailleurs et éventuellement prendre une petite pause pour digérer le râteau ;
- aller aux toilettes ou au bar pour prendre un antidouleur liquide ;
- retourner chez tes potes, le visage crispé en espérant qu’ils ne remarqueront pas la honte (imaginaire) que tu viens de te taper.
Bref, te distancier… loin de la source de ta souffrance. Loin de cette salope qui se la pète et que tu voudrais, surtout après le râteau, baiser tellement fort pour lui montrer que le mec, c’est toi !
Se distancier de la source de ta souffrance après un râteau douloureux, n’est pas seulement un réflexe normal. Mais en termes d’intelligence sociale, c’est aussi la meilleure chose à faire. Dans les bars et boîtes beaucoup sont là pour du “m’as-tu vu”. Et la distance interpersonnelle est aussi très petite, surtout quand l’endroit est bourré.
Bref, quand tu te prends un râteau dans un tel endroit, les personnes autour le verront. Résultat :
- ta valeur sociale diminue aux yeux des personnes qui t’ont vu prendre le râteau ;
- les chances de te prendre un râteau chez ces personnes augmente considérablement.
Émotion et stratégie
Donc, d’un point de vue émotionnel (pour digérer plus facilement) et d’un point de vue stratégique (pour ne pas perdre toutes tes chances), la meilleure chose à faire est de te distancier.
Du bon sens… Logique… Évident… N’est-ce pas ?
Hein ?
N’est-ce pas ?
Et ben…
NON !
En tout cas, pas d’un point de vue émotionnel. D’un point de vue stratégique, oui, en quelque sorte. Mais du stratégique, ON S’EN BAT LES COUILLES. Car ce qui compte, c’est TON bien-être.
Que préfères-tu ? Te sentir mal et être efficace d’un point de vue stratégique ? Ou te sentir au top tout court ?
Oui, moi aussi… ;-)
Qu’ai-je fait ?
J’ai immédiatement abordé la deuxième fille du groupe. Malgré la pression, la tension négative et la sensation de honte, je la regarde droit dans les yeux et lui dis : “Et alors ? Toi ? T’as envie ?”
Exactement la même réaction que sa copine aux jeans serrant : elle me lance un regard méprisant et me fait “non” de la tête.
Honte, humiliation et pression fois deux. Je m’enfonce encore plus… J’ai l’impression que mêmes les gens des établissements adjacents me regardent… TOUS !
Mais la petite voix dans ma tête me dit : “Allleezzz… Pas grave… Continue ! Continue !”
Et hop… Je me tourne vers la troisième du groupe : “Et toi ? Alors ? Tu viens ?” Même réaction…
Honte, humiliation et pression fois trois. Je commence à voir le fond se rapprocher…
“Alleeeezzzz… Encoooore… Continue !”
Je me tourne vers le groupe adjacent. Ils étaient effectivement en train de me regarder et ils n’avaient pas l’air très contents de me voir venir. :-)
À la première du groupe : “Sinon, toi ? Tu m’as l’air d’avoir besoin d’un coup de main…” Honte, humiliation et pression fois quatre.
Deuxième du groupe… Je ne sais plus ce que je lui ai dit, mais ça n’a sûrement pas fait preuve de grande créativité et éloquence. Honte, humiliation et pression fois cinq.
Troisième du groupe. Honte, humiliation et pression fois six.
Quatrième du groupe. Honte, humiliation et pression fois sept.
Groupe adjacent. Honte, humiliation et pression fois sept, huit, neuf, dix…
Groupe adjacent. Honte, humiliation et pression fois onze, douze, treize…
Groupe adjacent. Je voyais le fond, comme un grand mur noir, se rapprocher à 200 à l’heure.
“Whaaaaaaaaaaa !!!! Nooooooooooonnnn !!!!! AAaaaaaarrrrggghhhhhhh !!!!”
“Allleeeeeezzzz… Continue !”
Honte, humiliation et pression fois quatorze, quinze…
BAM !
Collision frontale… Le fond m’explose en pleine gueule.
J’ouvre les yeux…
Le plus obscur des ténèbres ? L’ENFER ?
Non…
Que vois-je ?
Un paysage idyllique : un champ doré, le soleil qui brille, une colline, un arbre, des fleurs, des papillons… Non, je n’étais pas drogué. C’est juste une métaphore. :-)
J’étais libre. Libre comme l’air. Léger !
“Wouhooouuu ! Alleeeeezz… Continue ! Encore !”
Groupe adjacent. Râteau ! (Pas vraiment une surprise. :-p)
Honte, humiliation et pression fois… je ne sais plus combien. Mais en tout cas, ce n’était plus pour moi. Non, moi, je riais… Je riais…
Pourquoi ?
Parce que là j’ai vraiment vu que TOUT LE MONDE est “victime” de cette pression sociale. Tout le monde croit devoir plaire, s’adapter… Tout le monde est – certains plus que d’autres – en demande de validation. Sauf…
MOI !
J’étais le seul à me bouger librement, sans cette petite voix interne me disant (inconsciemment) : “Attention ! Ne fait pas ceci… Ne fait pas cela… Les gens pourraient croire que…”
Non, ma petite voix me disait juste : “Wouhou ! Allez ! Continue !”
À ce moment, elle m’a bien plu, cette petite voix. Evidemment je continuais à aborder. L’une après l’autre. Sautant d’un groupe à l’autre.
Et vu que j’étais en train de négliger complètement le côté stratégique de la drague, je continuais à me prendre des râteaux. Et plus j’en prenais, plus je m’amusais. Plus je riais. Plus je me sentais libre comme l’air !
Histoire d’amour, histoire de cul ?
Ayant brûlé trois quarts des cibles disponibles, j’entame la trentième (plus ou moins) approche. Je l’aborde. C’était une petite métisse en train de flirter avec un mec. Elle m’accueille chaleureusement. Le mec aussi.
Constatant la nature de leur interaction, je leur dis : “Ooohhh… Ça à l’air de bien marcher entre vous. Je vais vous laisser continuer… Merci infiniment et amusez-vous bien.”
Je m’en foutais complètement. J’aurais pu développer l’interaction, mais ça ne jouait plus aucun rôle. Ils avaient l’air de bien s’entendre et même plus. Alors, pourquoi interférer dans leur histoire d’amour (ou de cul) potentielle…
J’avais remporté la victoire une quinzaine de râteaux auparavant.
J’avais battu un GRAND démon !
Alors, quelle est la morale de l’histoire ? Il y en a plusieurs :
- La persévérance paye toujours. Comme le dit le grand Confucius : “Peu importe la vitesse à laquelle tu avances, tant que tu ne t’arrêtes pas.
- Tu as toujours plus de pouvoir que tu ne le crois. Et quand tu découvres en toi une “nouvelle” source de pouvoir… Ben, comme le dit Stromae : “quand y en a plus et ben y en a encore !”
- L’angoisse avant est toujours plus forte que l’angoisse pendant.
- L’angoisse sociale est toxique ! Pour vaincre cette angoisse il faut l’accepter et la confronter… de manière répétitive.
- La joie n’est pas dans le résultat, mais dans le chemin.
- La joie, le plaisir et le bonheur viennent de l’intérieur. Il faut juste vouloir les voir. Et puisqu’ils viennent de l’intérieur, tu dois regarder à l’intérieur, TON intérieur.
- Cette histoire a sûrement d’autres morales, mais… à te de les voir. :-)
Alors on danse !
Comment Se Libérer Du Regard Des Autres ?
Konsti s’est pris une trentaine de râteaux en un temps record. Malgré la souffrance, il a continué.
Morale de l’histoire :
- la persévérance paye toujours ;
- tu as toujours plus de pouvoir que tu ne le crois ;
- l’angoisse avant est toujours plus forte que l’angoisse pendant ;
- pour vaincre l’angoisse il faut l’accepter et la confronter de manière répétitive ;
- la joie n’est pas dans le résultat, mais dans le chemin ;
- la joie, le plaisir et le bonheur viennent de l’intérieur. Pour les trouver tu dois regarder à l’intérieur, TON intérieur.
Alors, l’ami… J’ai hâte d’en savoir plus sur TES expériences, bonnes ou mauvaises. Pour me laisser ton commentaire, clique ici !












qu’est ce que se mail nous apprend? que draguer en boite de nuit c nulle et que seul les filles ayant un copain dans les boites sont sympa?
que les filles ne cherchent que a danser dans les boites de nuits?
j’ai rien compris a la fin quand tu rencontre la jeune femme avec son mec?
en fait c article conseille d’attendre?…
Je partage ton opinion , j’ai eu un moment de solitude linguistique moi aussi!!! Je t’ai pas compris!!!
La persévérance est mal placé à mon goût, j’aurais insister sur la 1ere fille, avec une bonne touche d’humour et de répartie afin de soit la conquérir ou montrer aux autres filles présentes l’image d’un mec cool et PUISSANT enrobé de tact…
Au final, je gagne du temps pour m’afficher et conquérir une d’elle.. Kiss and enjoy
Salut yesmerguez.
Merci pour ton commentaire.
Oui, j’ai l’impression… Lis également le commentaire que j’ai laissé à Rosse.
J’aurais pu lui faire une reframe, lui balancer des DHV’s, des NEG’s, du body rocking, une false time constraint, des IOD’s, une jealousy plotline, la routine des best friends et tout ça en contrôlant mon state et en gardant une attitude cocky & funny pour essayer d’aboutir à un gang bang gigantesque.
De nouveau, that’s not the point.
L’essence est que j’ai réussi à vaincre un de mes démons à ma façon, en faisant un truc soi-disant glauque et déplorable.
Je me suis pris un râteau. Ce râteau m’a fait mal… Pourquoi ? Car quelque part c’était une demande d’amour, de reconnaissance, de validation, d’appréciation, appelle-le comme tu veux. Et cette demande a été refusée.
Fais très attention au raisonnement suivant !
S’il te plaît jolie fille. Accepte-moi, car mon amour-propre dépend partiellement de toi, de ta réaction, de ta validation, de ton acceptation.
Aie… Râteau. Tu ne m’acceptes pas. Mon amour-propre en prend un coup. Je ne suis pas assez bon.
STTTOOOOOOOPPPP !
Attends un peu mon vieux ! Il y a quelque chose qui cloche. Si cette fille était “complète”, alors elle n’aurait eu aucun problème à t’accepter ou au moins à te traiter avec un peu plus d’empathie, de compassion et de respect.
Si elle n’est pas “complète”, comment veux-tu qu’elle te rende plus “complet” toi ? En fait… Wooooow ! Elle cherche exactement la même chose que moi, sauf qu’elle cherche cette chose de manière différente. Bon, ok… Elle n’est pas “complète” et ne peut donc pas me rendre plus “complet” moi.
Alors essayons sa copine. Car si elles sont amies, alors sûrement une d’entre elles doit être “complète”.
Aie… Râteau… Mon amour propre en prend encore un coup.
Wow ! Wow ! Wow !
Attends un peu. Elle t’a rejeté de la même façon. Elle a imité le comportement de sa copine ! Pourquoi ne m’a-t-elle pas accepté ou au moins traité avec plus d’empathie, de compassion et de respect ? Pourquoi n’a-t-elle pas réagi de manière indépendante ? Bordel, pourquoi a-t-elle imité le comportement de sa copine ?
Mais bien sûr ! Parce qu’elle n’est pas “complète” ! Elle cherche l’approbation de ses copines. Une fille “incomplète” attache plus d’importance à l’approbation de ses amies “incomplètes” qu’à l’approbation d’un inconnu “incomplet”.
Heureusement qu’elles sont trois. Donc, la troisième doit sûrement être la “complète”, celle qui a assez d’amour-propre et d’amour tout court pour pouvoir m’en donner un peu.
Aie… Râteau… Mon amour-propre prend encore un coup.
STOP !
Aucune de ces 3 filles n’a pu te donner ce que tu cherches, car elles n’en ont pas assez elles-mêmes. Maaaaiiiissss oouuuiiiii !!!! C’est pour ça qu’elles sont ici ! Elles cherchent de l’amour, de la validation, de la reconnaissance, appelle-le comme tu veux, auprès des autres.
Alors, je dois tout simplement continuer à chercher auprès des autres. Râteau… Râteau… Râteau…
Tu vois ce que je veux dire ?
TOUT le monde cherche de l’amour, de l’approbation, de l’affection !
Les gens dans le boîtes ? Pourquoi sont-ils tous là ?
Pour s’amuser ? Mon oeil… Pourquoi ne s’amusent-ils pas chez eux ?
Pour draguer ? Ok… Pour rencontrer de nouvelles personnes ? Ok…
Pourquoi draguer ? Pourquoi rencontrer de nouvelles personnes ?
To get SOME LOOOOOVE !
C’est vraiment aussi simple que ça !
Et c’est ce que j’ai découvert grâce à cette expérience :
Laisse-moi te poser quelques questions.
Donc, tu aurais insisté sur la 1e fille, avec une touche d’humour et de repartie, afin de la conquérir ou bien pour montrer aux autres filles l’image d’un mec cool et puissant enrobé de tact.
Pourquoi veux-tu la conquérir ?
Pourquoi veux-tu montrer aux autres filles l’image d’un mec cool et puissant enrobé de tact ?
Pour gagner du temps pour t’afficher et conquérir une d’elles…
Pourquoi veux-tu conquérir une d’elles ?
Et réfléchis bien avant de répondre !
Article recommandé sur le blog de Konsti : Comment Draguer Dans La Rue… Et Sur Internet Interview Avec Allan Kikker
l’effet de miroir el amigoOOh
Réponse facile et surtout… réponse “sûre”. Tu sais faire mieux que ça. ;-)
Article recommandé sur le blog de Konsti : Comment Draguer Dans La Rue… Et Sur Internet Interview Avec Allan Kikker
Rosse, en lisant ta réponse je peux déduire plusieurs trucs :
Relis un peu la dernière partie : la morale de l’histoire. C’est exactement ce que veux transmettre… Ni plus, ni moins.
Je vais essayer de faire le lien entre l’essence de cet article et ta situation. Une des morales de l’histoire est : “tu as toujours plus de pouvoir que tu ne le crois.” Retiens cette phrase. On en aura besoin dans quelques instants. “Tu as toujours plus de pouvoir que tu ne le crois.”
Ok…
Dans cet article je décris comment j’ai vaincu un de MES démons. Comment j’ai surmonté une limite que je me suis imposé moi-même. Oui, moi-même, car j’ai toujours le choix, tu as toujours le choix, nous avons toujours le choix.
Nous avons tous toujours le DERNIER choix ! Quel est ce choix ? L’attitude que l’on adopte vis-à-vis des circonstances, vis-à-vis des événements de la vie ! Ce dernier choix, c’est ça…
Bon, à ce moment là, j’avais décidé de combattre mon démon – ce démon étant la préoccupation avec le regard des autres – via la confrontation brute.
S’adapter… Succomber à la pression sociale est un choix. Combattre la pression sociale est un choix. Je pouvais agir de 36 000 façons… À ce moment précis, j’avais choisi de faire ce que j’ai fait. Je ne dis pas que c’était LA meilleure chose à faire. C’était juste UNE chose que j’ai faite et dont je suis toujours hyper content.
“Tu as toujours plus de pouvoir que tu ne le crois.”
Maintenant à toi, Rosse.
T’as choisi (inconsciemment) d’interpréter ça de manière négative. Qu’est-ce que ça t’apporte de tirer ces conclusions ? Je vais te le dire : RIEN ! Des limites… Des pensées négatives…
Tu vois le rapport ? Mes démons… Mes limites… La pression sociale… Tes démons… Tes limites… Tes interprétations négatives…
Tu vois le rapport ?
Le choix ! C’est ça le rapport. Le choix !
J’ai choisi (inconsciemment) de m’imposer ces limites, c.à.d. de succomber à la pression sociale, et j’ai choisi de me détacher de cette pression sociale. J’avais le pouvoir de me détacher de cette pression sociale sans le savoir.
Tu choisis (inconsciemment) de t’imposer des limites, c.à.d. d’interpréter le message de manière négative, et maintenant je vais te demander de choisir l’inverse.
Je vais te demander d’interpréter le message de manière CONSTRUCTIVE !
Oui, car tu as toujours plus de pouvoir que tu ne le crois. Tu as le pouvoir de CHOISIR d’interpréter ce message de manière constructive.
Allez, Rosse. Dis-moi… Quelles leçons peux-tu tirer de ce message ?
Comment peux-tu l’interpréter afin qu’il enrichisse ta vie, au lieu de polluer ton esprit avec des pensées du genre : “draguer en boîte de nuit, c’est nulle…” ?
Donne-moi un maximum d’interprétations positives ci-dessous ! Prends ton temps. Je compte sur toi.
Deux trucs. Premièrement, tu peux te prendre 1000 râteaux, mais ça ne veut pas dire que le 1001e en sera un aussi. Donc, tu peux te prendre 10 râteaux et avoir du succès avec la 11e. Tu peux aussi bien avoir du succès avec la 1re et ensuite te prendre 10 râteaux. Enfin, “râteaux”… J’utilise “râteaux” dans le sens large du terme.
Et deuxièmement, le plus important, je n’avais plus besoin de validation ! Qu’elles réagissent bien ou mal… Who cares… C’est ça l’idée… Je n’ai pas besoin d’une bonne réaction pour me sentir confiant et libre.
Non, non, non, pas du tout !
Au contraire. Je te conseille d’agir ! D’en profiter. De t’en foutre. Et surtout, j’essaie de te faire comprendre que t’as beaucoup beaucoup beaucoup plus de potentiel, peu importe ton âge, ton portefeuille, ta bite, tes muscles, ta bagnole, ton passé, ton diplôme, ta maison… Bref, pour être un mec confiant, libre, heureux, t’as besoin de RIEN D’EXTERNE ! C’est ça le message…
Donc, vas-yyyyyy ! Choisis de voir les choses du bon côté. Choisis de les baiser comme un dieu. Choisis de les baiser avec le plus grand amour possible.
T’as peur ? Choisis de dire “merci”, car toute angoisse est une opportunité de vaincre cette angoisse.
T’es secrètement amoureux de ta meilleure copine ? Elle te balance le fameux “je préfère qu’on reste amis” ? Choisis de dire “merci” d’avoir (eu) la possibilité de vivre ces émotions positives… ET négatives.
Capiche ?
Et n’oublie pas le petit exercice que je viens de te donner. Le revoici : donne-moi un maximum d’interprétations positives de cet article. Disons… 5 au moins.
Article recommandé sur le blog de Konsti : Comment Draguer Dans La Rue… Et Sur Internet Interview Avec Allan Kikker
Bel analyse de l’effet de la pression social sur le séducteur et comment s’en débarrasser.
Ce qui pourrait-être intéressant serait aussi de d’analyser certains comportement hautin féminin en boite de nuit ou ailleurs, que ce passe t’il dans leur tête ?
Je pense aussi qu’après l’interview d’Allan il serait tout aussi instructif d’amener sur le plateau de Coach Drague, des demoiselles qui nous parleraient de leur perception de la séduction. Ce serait à coup sur un grand pas pour le développement du dialogue intersexuelles pour lequel nous œuvrons : )
Merci encore Kosti, A+
Salut Valentino ! Te revoici avec que de bonnes idées.
Je vais m’en occuper ! Il y aura plus de femmes sur CoachDrague… ;-)
Article recommandé sur le blog de Konsti : Comment Draguer Efficacement Et Avec Plaisir - Les 10 Règles d’Or
Pauvre Rosse, tu n’as vraiment rien compris de ce qui s’est passé là!
Bravo Konsti, tu as recueilli bien plus que la capacité de draguer avec cet exercice; tu t’es carrément redonner entièrement le pouvoir sur ta valeur comme humain et, quand on y arrive, ça ne nous échappe plus. C’est tout un pas en avant que celui-là. Pour moi, il y a encore des zones grises dans mon auto-proclammation en terme de valeur réelle et je prend bonne note de cet exercice pour dépasser mes limites actuelles.
Tout à fait d’accord sur l’utilisation de tes anecdotes; elles sont beaucoup plus prioductives pour nous (ceux qui sont capables de comprendre, bien sûr) que toutes les théories du monde étalées dans de beaux grands textes. Et pour moi, tu montres beaucoup plus ta valeur à accepter de nous montrer ces facettes moins reluisantes de ton apprentissage qu’en faisant grand étalement de tes connaissances sur le sujet. Des connaissances, tout le monde peut aller en chercher; du courage, de la persistence et de la perspicacité, c’est autre chose.
Merci
Pierre-André
Salut Pierre-André !
Ça fait longtemps… Je suis content de te revoir ici. :-)
Oui, c’était une expérience très libératrice. Quand tu dis “ça ne nous échappe plus”, je me dois de nuancer un peu. C’est vrai que l’effet libérateur est très puissant et prolongé. Mais il n’est pas permanent. Pour qu’il devienne permanent, il faut garder une certaine conscience. Il ne faut pas se laisser prendre en otage par son dialogue interne, les petites et grand “choses” du quotidien… Bref, il faut rester vigilant.
En revanche, l’impact émotionnel, l’excitation, la montée d’adrénaline est de très courte durée. Elle ne dure que quelques heures. Ensuite, retour à la case départ.
Bienvenue au club. Moi aussi j’en ai plus qu’assez. :-)
Oui, essaye… Je crois bien que ça pourrait t’aider.
En revanche, je dois avertir les mecs plus “fragiles”, car c’est quand-même une expérience assez violente. Je ne suis pas certain que passer pour un dragueur minable, lourd, désespéré, frustré… et se prendre des dizaines de râteaux à la chaîne, leur fera du bien.
Ok, merci. Message reçu 5 sur 5.
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Salut,
“la joie n’est pas dans le résultat, mais dans le chemin”
Effectivement le résultat ne t’appartient pas.
Voici une citation de Christian Bobin
-…et ça veut dire quoi “le but c’est le chemin”
-Ca veut dire que ce que tu esperes est sous tes yeux, ça veut dire qu’il n’y a qu’aujourd’hui et que “demain” n’est que le nom de ta paresse.
Merci Hugues de m’avoir fait découvrir Christian Bobin. Sans aucun doute, c’est un illuminé.
Quelle clarté d’esprit. Quelle simplicité. Incroyable… Magnifique…
Article recommandé sur le blog de Konsti : Comment Draguer Dans La Rue… Et Sur Internet Interview Avec Allan Kikker
Salut Konsti, c’est vrai c’est cool de partager ses expériences et d’explorer ses limites.
La remarque de Valentino, m’interpelle et me donne envie d’y répondre.
« analyser certains comportement hautin féminin en boite de nuit ou ailleurs, que ce passe t’il dans leur tête ? »
J’ai remarqué que ce genre d’attitude de la part des filles, m’arrivait souvent en club (en boite) très rarement dans la rue.
Surtout au début et souvent lorsque j’aborde de manière indirecte et il faut le dire comme un naze genre le dragueur de la pub “coca zéro” qui fait une remarque sur la robe de la fille.
Par contre ce râteau m’énerve dans un premier temps et j’en veux à la fille. Genre : “putain quelle conne elle se prend pour qui !!!”
Je peux parfois réagir de manière agressive comme notre président genre : “casse toi pauv’cone !!!”
Mais cette réaction me montre que j’ai fais fausse route, et souvent j’arrive à dépasser cela !
A aborder d’autres filles en faisant plus attention, en étant plus observateur et je l’avoue parfois même en baissant mes standards.
Mais toujours en cherchant à m’amuser, à rechercher plus de connexion avec d’autres personnes qui ont envie de s’amuser… et ça marche…
Et de temps en temps je tiens ma revanche, je vois la fille hautaine seule en train de tirer la gueule pendant que je flirte.
Pour conclure sur l’attitude hautaine de la fille :
Le côté négatif :
- j’ai pris un râteau.
- Ça m’énerve…
- Je ne baiserais pas ce super canon…
Le positif :
- ça montre que mon n’approche n’est pas correcte, il faut donc en faire d’autres en étant plus joueur…
- à la limite cela montre, qu’elle n’a pas envie de s’amuser donc pas la peine de continuer avec elle !!!
- ça me donne un chalenge, trouver d’autres personnes qui ont envie de s’amuser.
- Ce qui passe par la tête de la fille, je m’en fous c’est son problème !
A mon avis, elle exprime 2 possibilités : du mépris ou de la surprise…
Merci Eric
Pour résumer tu me dis que cette attitude hautaine viendrait de la manière d’aborder qui ne serait pas adéquate. Je le pense aussi.
Comme dit Konsti, on sort en boite pour rencontrer de nouvelles personnes & « to get some love », partant de ce postulat une attitude hautaine me semble très antinomique.
Cependant, je pense avoir identifie, parmi plusieurs, deux raison de ce comportement hautain:
- La difficulté pour la fille, au moment où tu l’aborde, de gérer la pulsion sexuelle. Elle te rejette par peur de se retrouver dans une situation inconfortable qu’elle ne peut controler => La solution serait de l’aborder en tout amitié sans refléter une pulsion sexuel dans ton regard. Bien sur petit à petit tu dois lui faire comprendre que tu as aussi quelque chose dans le pantalon !!
- Elle est en boite pour le « show off », elle prend plaisir à se faire désirer et satisfaire son ego en rejetant les hommes qui s’approchent d’elle, elle peut aussi par son comportement rendre jalouse ses copines et d’autres filles en boite qui la regardent toutes avec envie => La solution serait, je pense, un peu à la Brice de Nice « la casser » sans scrupule, tout en délicatesse. Il faut qu’elle perde ses repères. Une fois la garde tombé, son comportement sera plus normal et il serait plus facile de faire jouer la séduction.
Comme on a une nouvelle coutume maintenant je vais l’illuster mon observation par un exemple dont je suis un peu fier. Lors d’une sortie j’ai vu une belle femme de cette seconde catégorie, elle regardait par-dessous les têtes de tout le monde, ignorait l’homme qui s’approchait d’elle avec un regard séducteur. Honnêtement, elle m’énervait beaucoup plus que m’attirais. J’ai voulu l’aborder à mon tour, j’ai pris le temps d’examiner ses habits et j’ai remarqué son collier, il contenait plusieurs petite bulle métallique de 3 cm de diamètre avec de trous à l’intérieur. J’avais l’argument pour la casser, je m’approche et je lui demande avec naïveté si elle utilise aussi son collier pour faire des infusions. Je l’avais cassé! je voyais dans ces yeux qu’elle avait perdu ses repères, elle ne savait pas si j’étais sérieux ou me moquais d’elle. Je pouvais maintenant avoir une discussion sur pied d’égalité avec elle…
Bon 1er Mai à tous !!
Salut Valentino,
Dans mon commentaire, je parle de la réaction hautaine de la fille lors de mon approche…
Pour les nanas du type :
C’est différent.
Bien sur! Il y en a des comme cela en boite, généralement avec un peut d’observation, on constate qu’elles ne sont pas seules, bien entourées de copines et parfois avec leur mec…
Et franchement il n’y a rien a en tirer ! Sans jeux de mot quoique ;-)
La casser n’apporte pas grand-chose mis à part te faire plaisir ! Ce n’est pas ça qui les mettra dans ton lit ! Elle n’ont pas trop le sens de l’humour au 2ème degré ! Comment s’est finie ton histoire ?
Mais si tu veux vraiment te faire plaisir voici une autre technique : ignore-la, en parlant à ses copines. Provoque-la un peut en dansant à côté d’elle et part au moment où ça devient chaud !
Va parler à une autre nana (une de ces copines ou autre) : “Tu ne trouves pas qu’elle aguiche les mecs ou c’est moi qui me fais des idées ?”
Continue jusqu’à ce qu’elle soit consciente que vous parlez d’elle, ça la rendra folle !!!
On pourrait résumer tout ça en une phrase : “L’enfer c’est les autres.” (Jean-Paul Sartre)
Salut l’ami ;)
J’adore tes articles et ta vision “différente” de la séduction, à comparer avec les autres sois-disants gourous… J’apprécie vraiment ton côté naturel !
J’ai une petite question à propos de la PRESSION SOCIALE en boîte :
il m’arrive fréquemment de CARTOOOOONER en boîte, de parler à tout le monde, d’avoir l’impression d’être un dieu, d’avoir des EC’S à gogo, de kloser de nombreuses filles….etc
ET il m’arrive parfois d’être en boîte, sans grande motivation, on se sent justement plus vulnérable à cette pression, et on commence à faire de la relecture de pensées…etc … résultats = Soirée bof, loin du premier exemple ou je raiyonne !!!
Comment faire pour retrouver cette énergie du tonnerre juste avant d’enter en boîte ? Y a t’il un moyen ou un ancrage en PNL ( je pratique l’auto hypnose et la PNL ) pour être chaud bouillant sur commande ???
Merci beacoup ;)
Je pense que ta réponse en aidera plus d’un comme moi.
Salut à tous,
J’ai relu l’article de Konsti, et je m’étonne de certaines réactions qu’il suscite.
Je ne le vois pas comme devant se demander comment réagir face à ce type de gonzesses, mais comment Konsti à réagit face à la situation.
Selon moi il montre comment après avoir toucher le fond, il est possible de transformer une expérience douloureuse voire humiliante en révélations épanouissantes.
Par ailleurs à la place de Konsti je serais reconnaissant envers ces filles de m’avoir fait connaitre une telle prise de conscience.
Que penses-tu de mon interprétation Konsti?
Une autre morale pour l’histoire?
Il n’y a pas d’expériences négatives si on considère que tout ce qui nous arrive est source d’enseignements