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Comment oublier son ex ?

Ceci est un article dans la catégorie Histoires, anecdotes et comptes rendus. Le but de cet article n’est pas tellement d’éduquer et de t’apporter des conseils, mais avant tout de divertir et de documenter les expériences (réussites et échecs) de son auteur. AVERTISSEMENT : cet article peut contenir des éléments explicites, voire glauques. Si tu es de nature sensible et/ou si tu es de mentalité conservatrice, alors je te déconseille de le lire. Tu risques d’être choqué. Si tu es mineur, alors ferme cette page ou consulte un article d’une autre catégorie. Cette catégorie est uniquement réservée aux adultes. (Si tu es un chaud petit lapin mineur, alors je sais très bien que tu vas rester).

Parfois, mon esprit de contradiction m’exaspère. Il n’y a rien que je déteste plus que les femmes. Il n’y a rien que j’aime autant que les femmes.

C’est sûrement lié : c’est parce que je les aime trop que je les déteste.

Faut savoir consommer avec modération. Mais moi, la modération, c’est pas mon truc.

Avec ces histoires d’amour qui finissent mal, je dois apprendre…

Comment oublier mon ex !

Avec Lily, la psy plus âgée dont je parle dans mon dernier article, on a décidé de rompre.

Simplement car je suis trop volage et qu’elle voulait un truc plus sérieux.

Mais surtout car j’ai beaucoup de mal à contrôler mes émotions. L’amour me rend fou. Jalousie, agressivité, possessivité, méchanceté.

Mon inconscient m’interdit littéralement de tomber amoureux en m’infligeant ces traits de caractères horribles une fois que je m’attache.

À vrai dire, tant mieux. Grâce à cela, j’ai une vie intéressante, remplie de rencontres et de corps de femmes nus.

Je vis à travers leurs histoires et leurs particularités.

La dernière fois que j’ai vu Lily, elle m’a dit qu’elle me trouvait « classique » sexuellement.

« Classique ? Qu’est-ce que tu veux dire ? »

« Je sais pas. C’est très classique quand on fait l’amour. Avec les autres c’était pas comme ça ».

« Pourquoi est-ce classique ? En QUOI est-ce classique ?! »

Elle parle à un mec qui a couché avec plus de 150 filles. Et elle se permet de dire, sur un ton las, que je baise de façon « classique » ?!

Une intello qui a passé sa vie à étudier. Une intello qui demande à éteindre la lumière quand on fait l’amour. Elle me déclare, comme ça, que moi, qui baise sans cesse chaque jour, le fait de façon CLASSIQUE ?!

Tes autres putains de mecs étaient plus doués que moi, c’est ça que tu insinues ?!

Il m’est difficile de me calmer. Elle ne veut pas m’expliquer. Elle continue juste de me dire que je suis « classique » quand je baise.

Je fais pourtant l’amour avec plus de passion quand j’ai des sentiments…

On s’engueule. Elle me griffe même la nuque, à sang. Tout ça a probablement un rapport avec le fait qu’on doit se quitter.

Elle se met à pleurer. Peu à peu, je me calme et moi aussi je me mets à pleurer.

On ne se reverra plus. C’est la dernière fois qu’on se voit. C’était super, et maintenant tout est gâché.

La vie nous interdit de rester ensemble. Je m’interdis à moi-même de rester avec elle, sans le vouloir vraiment.

Les larmes, les adieux, le deuil. Tout ça est très difficile.

Sale putain d’intello, ne te permets plus jamais de dire que je baise de façon classique.

Reprendre goût à la vie

Je suis en train d’écrire ces lignes en étant tout excité sur ma chaise.

Si je suis tout excité, ce n’est pas seulement à cause de ce souvenir.

C’est aussi car, dans quelques minutes, je vais me rendre dans un bar dansant. Le même que dans mon dernière article.

Ma copine, Tam, vient de partir. C’était encore une fois assez banal. Mais ce qui me donne envie de rester avec elle, c’est qu’elle a l’air de profondément tenir à moi. Elle a aussi beaucoup de qualités que d’autres filles n’ont pas.

Quand je lui demande comment elle trouve ma façon de faire l’amour, elle me dit que c’est très bien.

Je lui demande si c’est trop classique. Elle dit que non. Elle ne veut de toute façon pas que je sois plus violent. Elle ne veut pas que je fasse des choses glauques.

On est d’accord.

Pourquoi ne sais-je pas juste me contenter de toi ?

Revenons donc à ce bar.

Je vais là uniquement ces jours-ci car les soirées étudiantes sont terminées depuis le début de la période de révision des examens.

En tout, ils ferment environ un mois et demi.

Draguer dans un milieu qui n’est pas étudiant est plus difficile pour moi, donc plus de challenge.

Donc, ce sera plus facile encore pour moi et plus jouissif quand ces soirées recommenceront.

Ce qu’il y a de bien, c’est qu’il y a parfois des femmes plus âgées. Et comme tu l’auras compris, je commence à en avoir marre des petites vingtenaires.

Je viens de supprimer le numéro de Lily.

Car, ce soir, avec la fatigue et l’alcool, j’aurai l’envie folle de l’insulter au téléphone ou par SMS.

Quand j’aime une fille, mon inconscient m’oblige à être méchant avec cette personne.

Comme si c’était un mécanisme de défense.

Comme si j’étais allergique à l’amour.

Je suis obligé de rester un dragueur volage toute ma vie. C’est ma destinée.

Etant donné que je ne trouve personne pour sortir avec moi en boîte, je décide de sortir seul.

Pour être davantage « désinhibé » et me mettre dans l’ambiance, je bois plusieurs shots de vodka chez moi.

Un puis deux puis trois, puis j’arrive à neuf.

C’était un peu trop, car je suis éméché. Ça se voit.

Le sorteur/physionomiste hésite à me laisser rentrer. Mais étant donné que je suis un habitué, je finis par entrer.

Il n’y a pas énormément de monde. Je tombe sur deux amis.

Une connaissance avec qui je boxe, et le vietnamien dragueur, fan de « pick-up artists » américains. Celui dont je parle dans mon dernier article.

Je scanne la foule. Je sais que je vais choper des filles facilement.

Il faut juste que je tombe sur une fille intéressante. Car jolie, ça ne me suffit plus du tout.

Je repère mes proies, je me tâte un peu.

« Laquelle est la mieux dans ce groupe ? », je me demande.

Rien n’est jamais gagné d’avance

Tandis que je suis prêt à me lancer, elle arrive derrière moi.

« Salut Hippo. Désolée, je ne savais pas que tu étais là ».

Putain, Lily, cette garce, est là.

Que veut-elle ? Me gâcher ma soirée ?

Si c’est le cas, ça fonctionne bien.

Je lui dis de dégager au plus vite.

Elle me propose de me présenter sa soeur.

Ouais, vas-y, présente-moi ta soeur.

Sa soeur a la même tronche, en plus bitchy.

Sa soeur, c’est Lily version superficielle et maquillée.

Elle se présente à moi de façon très sympathique. Malgré qu’elle ait lu mes articles, elle aussi.

Je continue de demander à Lily de dégager, de plus en plus agressif. Presque violent.

« S’il te plaît, Lily, dégage. Pars d’ici. Me fais pas chier. Tu gâches ma soirée. S’il te plaît. »

Elle me dit qu’elle partira bientôt. Elle me répète qu’elle ne savait pas que je serais là.

Bien-sûr que je suis là. Tu m’as brisé le coeur. Je dois être là. Je dois trouver d’autres filles. Vivre d’autres aventures.

Je suis profondément frustré, énervé et triste. Comment draguer dans de telles conditions ?

Désespoir

Peu à peu, cet énervement se transforme de plus en plus en tristesse et désespoir.

Lily, je veux être avec toi.

Pourquoi est-ce que tu me fais ça ?

J’ai perdu de vue mes amis. Je suis seul au milieu de la foule.

Je n’essaie même pas de sourire. Je me contente d’errer. Et je compte sur mon physique et le beau polo que je porte pour m’aider.

Ce qui m’aide aussi, c’est le regard profond que j’affiche. Le regard du mec qui a une histoire. Quelque chose à dire.

Pas le regard du mec qui chasse. Pas le regard du mec qui est là pour se battre. Comme les autres.

Je suis là, au milieu des gens, avec mon regard de Calimero.

Je n’ai plus peur de l’approche, avec la quantité d’abordages que j’ai bien pu faire.

Je repère une fille qui m’a regardé plusieurs fois depuis le début de la soirée.

Je prends sa main et rapidement je me retrouve à l’embrasser. Ça a duré vingt secondes. Elle est entreprenante, la petite.

Je la quitte en prenant son numéro car elle ne veut pas aller chez moi. Je ne la recontacterai pas, de toute façon.

Première année de psychologie.

Moi, je veux des filles diplômées.

Je continue d’errer. Seul.

Je revois cette fille cinq minutes plus tard et elle embrasse un autre gars. Je suis véritablement choqué.

Je continue d’errer, je suis planté au milieu de la piste, regardant dans le vide.

Je prends la main d’une blonde au hasard et je l’embrasse rapidement également. Quelques hésitations quand j’essaie.

Mais elle finit par se laisser faire.

De toute manière, j’ai tellement l’air de m’en foutre qu’elle se sentirait conne à ne pas se donner à moi.

Elle fourre sa langue dans ma bouche comme une cinglée.

En lui demandant d’aller chez moi, elle me dit qu’elle habite à Charleroi. Et qu’elle y retourne après la soirée. Elle doit reconduire son amie.

Ok. Bye. Je prends quand même son numéro. Par habitude, je suppose.

Je continue d’errer. Seul, triste. Pensant à Lily.

Lily… Je te déteste, Lily.

Je la cherche du regard. Elle semble être partie. Petite vague de soulagement.

Je vois une fille ultra sexy qui danse comme une salope.

Elle me regarde et me provoque. Je n’en n’ai rien à foutre et je le montre.

Je prends sa main en la regardant à peine. J’avoue néanmoins qu’elle est foutrement sexy.

On danse un peu et je fais mine que je vais l’embrasser. Je me recule quand nos lèvres s’approchent.

« Tu dois mériter que je t’embrasse. Chauffe-moi », je pense.

Vu ma façon d’être entreprenant et d’approcher son visage sans l’embrasser, elle prend ma tête et m’embrasse violemment.

Elle me lance ses regards provoquants et puis elle se casse, je ne sais où.

Ouais. Bye. Crois-tu que je vais te courir après ?

Ensuite, sirotant ma bière avec un air de suicidaire, je regarde intensément une fille que j’ai croisé souvent dans ma ville.

Une belle latino avec un sourire sincère et un regard adorable.

Pareil. Je prends sa main et danse avec elle.

Les lumières s’allument. Fin de la soirée.

« Tu me raccompagnes chez moi ? », elle me demande.

« Mouais. OK. »

Sur le chemin, je lui dis qu’on devrait se poser chez moi. Elle me dit qu’elle m’a vu embrasser une autre fille lors de la soirée et qu’elle ne fera donc rien avec moi.

Je dis qu’il n’y a aucun soucis et que je veux juste parler avec elle.

Et c’était vrai. Je voulais juste du réconfort.

Du coup, elle vient chez moi.

On discute dans le salon. Elle ne se laisse pas embrasser.

Elle me dit « Pas ce soir, t’as embrassé une autre fille juste avant ». Je n’insiste pas et je lui fait promettre qu’on se reverra.

Elle me donne son numéro et me le promet.

Elle me dit que j’ai l’air triste.

Je la prends près de moi. Je lui dis que je veux juste un câlin, rien d’autre.

Après une longue accolade, on quitte l’appartement.

Elle va de son côté, tandis que je rejoins le centre pour trouver quelque chose d’ouvert.

Mon pote vietnamien m’avait dit qu’il irait au billard.

Je m’y rends. Porte fermée. Il n’y a rien. Je pisse sur la porte de l’établissement et me mets à pleurer.

Je pleurniche doucement sur les marches un peu plus loin. Je pense à Lily.

Il y a de grandes traces de ce qui semblerait être du sang sur les murs.

Je trouve ça beau, poétique, joliment morbide.

Pourquoi suis-je un dragueur ? Pourquoi ai-je tant besoin des filles ?

Si je ne l’avais pas abordée, je ne serais pas dans cet état à présent…

Je décide de remonter chez moi.

Sur le chemin, il y a un groupe de mecs louches.

Comme je n’ai pas envie d’encore une fois devoir vivre une altercation violente, je prends un détour.

Sur ce détour, je croise le vietnamien, comme par magie. Je me sens comme dans un film, ce hasard de le recroiser comme ça, je trouve ça dingue.

« Fuck », il me dit.

Il m’explique qu’il a été chez une fille mais, elle parlait uniquement français. Ses colocataires voulaient appeler la police car ils pensaient qu’il n’était pas invité. La fille était complètement bourrée et ne savait plus qu’elle l’avait fait venir.

Son histoire me fait rire.

Très vite, il remarque deux filles au loin : « Come on bro, let’s approach these girls there ! ».

Ok, on y va. J’initie la conversation en demandant du feu pour allumer ma clope.

On discute. Moi, je m’intéresse à la plus jolie des deux.

Elle fait sa maligne et me dit qu’elle est casée. Elle a vingt-quatre ans, et vint-et-un an, c’est soit-disant trop jeune pour elle. Je lui ris au nez.

Je lui dis cash qu’on devrait baiser au lieu de discuter. Elle me traite de pervers et dit à son amie de partir.

Mais visiblement, le viet et sa copine s’entendent bien. Ils partent ensemble.

L’autre fille rentre de son côté. Elle a un peu peur que je la suive, on dirait.

Mais quand elle voit que je n’en ai rien à foutre, elle me dit : « Bonne nuit, Hippo ! ». Je ne réponds pas.

Ensuite, je rentre et j’écris ces phrases.

Je pense à Lily. Je suis dégoûté.

C’est fini entre elle et moi, et à présent je ne suis qu’un fou à ses yeux.

Un fou violent, incapable de se contrôler.

C’était une soirée de merde. Merdique. Merdique. Merdique.

Je pleurniche. Et je me demande quand est-ce que je vivrai ma vie sans me soucier des filles ?

Vivre pour moi seul, sans avoir besoin d’elles ?

J’en ai rien à foutre d’avoir embrassé trois filles. C’était pas intéressant.

C’était des filles jolies, mais creuses. Que je ne recontacterai jamais.

Je vais me coucher. Demain sera une belle journée, je l’espère.

Peut-être croiserai-je une fille singulière et je le lui dirai. Avant que je prenne son numéro et qu’on se revoit pour de nouvelles aventures.

Je veux remplacer Lily…

Construire une nouvelle vie

Cinq heures plus tard, je me réveille et continue d’écrire.

Je dors très mal ces temps-ci. Je voudrais acheter un nouveau duvet.

Ma couette est un concentré de sperme séché et de mouille.

Crade, non ?

Ce matin, je n’ai pas vraiment la forme.

Cependant, je reçois un SMS de Lily. Je n’en reviens pas…

Elle me pardonne. Elle me dit que malgré certaines réactions un peu folles, je suis adorable et bourré de bonnes intentions.

Elle me dit qu’elle sait que je fais mon possible.

C’est la première fois qu’une fille me pardonne de cette façon après de tels comportements.

C’est la première fois qu’une fille semble comprendre que je ne le fais pas exprès et que c’est l’amour qui me rend comme ça.

Je fais de mon mieux pour refréner mes émotions et pour éviter de les extérioriser. Mais je suis loin d’y arriver.

Mais elle le comprend.

Ça me réchauffe le coeur.

Je ne suis plus vraiment triste car je sais que c’est mieux ainsi. Si je l’apprécie réellement, je dois être capable de la laisser vivre sa vie sans moi.

Je rejoins Nathalie, la quadragénaire de mon dernier article.

Celle-ci semblait distante ces derniers jours et ne voulait apparemment plus me voir.

Mais on se revoit tout de même.

Peu à peu, je comprends une chose terrible.

Elle fait des allusions sur CoachDrague… Sur mon dernier article.

Meeeeerde.

Elle l’a carrément imprimé, elle me le fait lire. Je me sens con et ridicule.

Comment diable a-t-elle fait pour tomber sur cet article ?

Je me rappelle plein de citations pas très glorieuses à son propos et elle m’en rappelle également.

Désolé Nath…

Je m’explique tant bien que mal. Je pense qu’elle comprend que je n’ai pas vraiment un mauvais fond.

Et puis, fraîchement séparée, elle veut vivre l’aventure, elle aussi.

Lorsqu’elle part, je me rends chez le coiffeur.

J’approche la coupe quasiment parfaite. Plus de longueur encore sur le devant. Moins long derrière. Court sur les côtés. Bientôt mes cheveux retomberont de leur propre poids sur l’arrière pour donner une coupe moderne, soignée et virile, mais pas trop.

Mes cheveux ne m’obséderaient pas s’il n’y avait pas les filles.

Sur le chemin du retour, je marche et je vois des murs couverts de tags, de graffitis.

Quelques mètres plus loin, il y a un salon de tatouage.

Je m’y rends et je dis au tatoueur que je veux un beau gros graffiti un peu punk sur mon biceps gauche, avec « HIPPO » et un coeur.

Il propose de remplacer le O de HIPPO par le coeur. Parfait.

Je veux du noir et du rouge. Il fera donc un dégradé noir-rouge. Ce sera un graff’ haché, destroy.

« Je veux un coeur bien viril. »

« Ça marche. »

Je donne tout ce qu’il me reste sur mon compte pour l’acompte. Rock’n’roll. Rendez-vous dans deux semaines pour le réaliser.

Le soir, je bois un verre avec des amis. Il n’y a que des étudiantes qui nous entourent et ça ne me donne pas envie. Les étudiantes m’ennuient.

Le lendemain, après une mauvaise nuit une fois de plus (je pense trop à Lily), je revois Nathalie. La quadragénaire.

Je n’ai pas grand chose à en dire.

En fait, si. Mais elle a insisté à ce que je ne dise rien :

« Hippo, il n’est pas question que tu parles encore de moi dans tes prochains articles.

D’accord.

Quand elle part, je me rends à Bruxelles avec un collègue pour faire quelques courses. J’hésite à aborder des femmes classes qui sont plus âgées. Mais nous n’avons pas vraiment le temps. En plus, je sais que j’aurai la flemme de revenir à Bruxelles pour des filles.

De retour dans ma ville, je dois rejoindre ma copine.

J’ai cinq minutes devant moi . Je me pose la question suivante à chaque fille que je croise :

« Cette femme pourrait-elle remplacer Lily ? »

Je me dis bien-sûr que non. À chaque fille.

Pas d’approche donc. Je n’ai de toute façon pas le temps car ma copine me retrouve dans le centre commercial très vite. Mince.

Je fais des fajitas pour ma copine et moi, en suivant la recette que Lily m’a apprise.

Ma copine m’énerve, elle veut faire à sa manière.

Et merde, j’ai oublié la sauce tomate.

C’est pas comme avec Lily. Bah oui…

Apprendre de ses erreurs pour la suite

Plus tard, quand ma copine s’endort dans le lit, j’envoie un message à Lily.

Même si je sais que ce n’est pas le meilleur moyen de la séduire.

Je lui dis que je ne veux pas la laisser tomber et que j’arrête pas d’y réfléchir.

Je reçois, à l’instant où j’écris ces lignes, une réponse de Lily sur Facebook.

Elle me dit qu’on sera mieux chacun de notre côté et qu’on le sait tous les deux.

Là dessus, je lui dis que j’arrêtai la drague. Je ferai une thérapie pour me débarrasser de cette addiction et de mes émotions incontrôlables.

Qu’elle me suffit amplement.

Elle me répond que non. Elle veut un mec bien dans sa tête, plus âgé, avec « une situation », qui veut mener une vie tranquille avec un putain de chien.

Elle termine son message en me disant qu’il est temps que je l’oublie.

Hippo…

Hippo.

Depuis quand est-on sincère et si gentil quand on veut (re)séduire une fille ?

Avec toutes mes expériences et mes déceptions, n’ai-je toujours pas compris ?

Il faut être un salaud pour être un bon séducteur.

Je devrais relire mon article.

En parallèle, il y a une fille qui m’envoie plein de messages sur Facebook.

Cette meuf me dit que je suis un énorme connard. Car j’ai essayé de me faire une amie à elle à la dernière soirée dans le bar dansant. Celle qui est venue chez moi, celle qui m’a fait un câlin.

Et cette pauvre fille qui me traîte de connard voudrait sortir avec moi.

Elle m’avait juste fait une branlette chez moi, une fois.

C’était une fille qui était en école secondaire avec moi et que j’ai recroisé en ville il y a quelque temps.

Je voulais une revanche sur mon passé.

Bref, elle me dit que je suis un énorme connard. Oui, j’en suis un (ou presque), et très fier.

Quand je reçois ce dernier message de Lily, je promets à cette fille de mes secondaires qu’il y a un malentendu. Qu’on devrait se voir pour en discuter, que je vais quitter ma copine et laisser tomber son amie.

Elle finit par se laisser piéger.

Elle me dit d’accord, mais qu’elle a du mal à faire confiance car elle a déjà eu le coeur brisé et elle a peur qu’on lui fasse du mal.

Je lui réponds :  « Je comprends, je sais ce que c’est et je ne te laisserai pas vivre ça une deuxième fois. »

Ou pas.

Je me venge simplement de tout ce que les filles me font subir…

Je dis à Tam, endormie, de partir pour prendre son dernier train.

Elle me dit, énervée (ou plutôt déçue), que je ne suis pas fait pour être en couple.

Et si elle avait raison ?

Mon corps m’interdit d’être en couple : comportements inadaptés et dangereux pour la fille et moi-même quand je tombe amoureux. En plus je suis incapable de m’endormir avec une fille dans mon lit.

Je suis né pour être un dragueur.

Bref, je suis triste néanmoins pour cette histoire avec Lily.

Dégoûté, même. Je l’aime tellement. Je meurs d’envie de rester avec elle.

Je pense à tous les aspects de sa personnalité, et, oh mon Dieu, elle est parfaite.

Il me reste une solution, qui sera donc le sujet de cet article :

L’oublier et passer à autre chose. Dégage de mon esprit. Laisse-moi vivre heureux.

Si j’arrive à trouver la recette, une petite formule magique, ça m’aidera toute ma vie.

La recette magique

Alors, allons-y…

Étape 1 : écris une liste des pires défauts de ton ex

Corps maigre de garçon, coupe de cheveux à chier, hautaine …

Je vais pas te mettre toute la liste, cher lecteur, ça aurait peu d’intérêt pour toi.

Je note ma petite liste sur un papier que je ressortirai à chaque fois que me viendra l’envie de repenser à elle.

Étape 2 : ménage-toi en voyant d’autres filles

Bon, ça, je n’ai jamais arrêté…

Étape 3 : focalise-toi sur d’autres aspects importants de ta vie

Le travail, une passion, un hobby.

Pour moi, ce sera l’écriture d’articles pour CoachDrague, le coaching et la préparation à un concours pour devenir mannequin dans deux mois.

Focus sur les abdos quand je suis à la maison, entraînements intensifs quand j’ai le temps d’aller à la salle de sport, achat de caleçons Calvin Klein, préparer des plats plus élaborés que de simples conserves.

Je ne tiens pas à gagner ce concours. Je trouve ça même un peu con, mais c’est une aventure de plus à vivre. Un truc de plus à raconter à mes copines.

Étape 4 : évite tout contact avec ton ex

Pour ne pas rechuter à chaque nouveau message.

Et ne pas se risquer de se relancer dans cette relation qui sera encore plus foireuse.

Supprimer son numéro, la bloquer sur les réseaux sociaux et arrêter de fréquenter les mêmes endroits qu’elle.

Hop, c’est fait.

Étape 5 : ne parle plus d’elle à ton entourage

Évite d’aborder le sujet avec tes amis et collègues.

Quand on me demandera donc : « Et Lily ? », je répondrai : « C’est fini, c’est du passé. Maintenant je me concentre sur Tam. On s’est vus hier soir, elle et moi. »

Ainsi, on ne me parlera plus de cette Lily, déjà loin de mon esprit.

Étape 6 : débarrasse-toi de tout matériel qui te fait penser à ton ex

Ça tombe bien, je n’ai rien qui lui appartient, à part une clef USB.

Hop, dans sa boîte aux lettres, vite !

Étape 7 : fais un peu de méditation chaque jour

La méditation, ça me permet de me re-concentrer sur moi-même et uniquement moi-même. À garder les pieds sur terre. À être plus détendu, plus lucide.

Dans tous les cas, la méditation, c’est excellent. Là, j’en aurai davantage besoin.

Ça s’apprend très facilement et je te conseille de t’y mettre si ce n’est pas encore fait !

Un simple livre sur le sujet ou quelques articles sur le net et tu profiteras vite des bienfaits de la méditation en pleine conscience.

Étape 8 : attends que le temps fasse son boulot

J’ai toujours l’impression qu’une certaine fille est parfaite en tout point et que je ne l’oublierai jamais.

Mais quelques semaines ou mois plus tard, je me dis que c’était vraiment une idée ridicule.

Le temps guérit les blessures.

Des chagrins d’amour, j’en ai eu plein et ils sont tous passés.

Le chagrin d’amour le plus long, c’était la fille avec qui je suis parti à la mer. Celle qui m’a laissé tomber lâchement et qui m’a poussé à apprendre la séduction. Regarde où j’en suis à présent… Je ne regrette rien.

Une conclusion ?

Une rupture n’apporte que de bonnes choses. Chaque rupture est une nouvelle chance de rebondir, de s’améliorer dans différents domaines, d’apprendre davantage de la vie.

De plus, ça pousse à draguer tout en étant dans un mauvais mood : il est plus dur de draguer en étant déprimé, mais il est aussi nécessaire de draguer pour aller mieux.

Alors, imagine, quand tu auras débarrassé ton esprit de ton ex et que tu ne seras plus triste…

Tu seras deux fois meilleur, car tu as appris à draguer en étant une loque.

Pousse-toi à aborder. Même et surtout si le moral n’y est pas.

Je termine cet article. Je vais me faire un smoothie. Puis mes abdos.

Ensuite, je vais méditer, puis dodo, pour aller draguer tôt demain matin.

Peut-être vais-je tomber sur une perle rare ?

La suite dans le prochain article. ;-)

Je vis encore pleins de trucs dingues ces temps-ci et j’ai hâte de te raconter tout cela.

À toi aussi, je te souhaite de devoir oublier une fille un jour. Tu en ressortiras grandi.

Merci Lily !

À bientôt pour un nouvel article ou un coaching

Et un grand coup de pied au cul !

À propos de l’auteur : Hippolyte est un gros dragueur. Il est passionné par le sport, la musique, mais surtout… par les femmes et la drague. Collectionnant les conquêtes depuis ses 13 ans, une rupture difficile à l’âge de 18 ans le poussa à développer son jeu de séduction à un niveau extrême.

  • Django dit :

    Belle article Hippo ;) comme toujours! (Pareil pour ceux de Konsti aussi évidemment :))

    Je prends plaisir à les lire, j’ai ressenti pas mal de tristesse dans celui-ci, ce qui démontre une grande sincérité de ta part et je te remercie de de la partager avec nous :)

    Je te souhaite bon courage pour la suite, bien que je ne m’en fais pas trop car je sais que ça ira ;)

    Et bonne « m**** » pour le concours :)

    Django

  • Chris dit :

    Magnifique article, Hippo !

    J’adore cette transition du mec tout désespéré, au mec tout motivé et qui en est (déjà) passé à autre chose.

    Ce serais drôle de te croiser à un TD à LLN, peut être la semaine prochaine à la casa, un pote m’a proposé…Même ce mix pisse, vomis, bière me donne plus très envie, j’ai même aborder une fille à l’époque en lui demandant comment elle supportait cette odeur…

    Poste des photos de ton concours, quand ce sera le cas, ce serais cool !

    Chris

  • Zlatan dit :

    Salut à tous, j’espère que vous allez bien.

    Pourquoi le blog est devenu aussi inactif? Ça fait presque plus d’un mois qu’on ne publie plus rien, ni article, ni commentaire.

    En manque d’inspiration? Maître Konsti et son accolyte.

    Ça remotive de lire des articles de temps en temps.

    Merci.

    Zlatan.

    • Konsti dit :

      Salut Zlatan, dis, tu habites où ?

      Tu viens au 1er meet ‘n greet de CoachDrague ?

  • Zlatan dit :

    Salut Konsti.

    Merci pour ton invitation. Mais j’habite à Montréal (for études). je regrette d’avoir raté cette rancontre.

    C’est grâce à ton site que j’ai autant de succès avec des filles ici (malgré leur accent merdique :-D ).

    Encore une fois merci.

    Zlatan.

  • Loup dit :

    Salut à tous!

    Bel article malgré sa longueur!! En tout cas, tout change avec le temps quand on est décidé d’oublier quelqu’un dans sa vie. On ouvre une nouvelle page et oublie le passé que l’on a vécu avec lui. Et toute histoire qu’elle soit bonne ou mauvaise reste et demeure toujours une histoire…..

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