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Comment draguer une femme plus âgée ?

« Comment draguer une femme plus âgée ? » est un article dans la catégorie Histoires, anecdotes et comptes rendus. Le but de cet article n’est pas tellement d’éduquer et de t’apporter des conseils, mais avant tout de divertir et de documenter les expériences (réussites et échecs) de son auteur. AVERTISSEMENT : cet article peut contenir des éléments explicites, voire glauques. Si tu es de nature sensible et/ou si tu es de mentalité conservatrice, alors je te déconseille de le lire. Tu risques d’être choqué. Si tu es mineur, alors ferme cette page ou consulte un article d’une autre catégorie. Cette catégorie est uniquement réservée aux adultes. (Si tu es un chaud petit lapin mineur, alors je sais très bien que tu vas rester).

Les deux semaines que je vais te décrire (de fin décembre à mi-janvier) ont été deux semaines d’expérimentation.

Avant, je me contentais des filles de mon âge (début de la vingtaine). Une chose est sûre à présent. Je vais avoir difficile à m’y remettre.

J’allume une cigarette. J’entends le moteur de sa voiture vrombir derrière moi. Je ne veux pas me retourner.

La ville est calme. J’apprécie chaque bouffée de ma clope. Je récupère le courrier de ma boîte aux lettres.

Je pense à elle. Je suis triste. Je me dis qu’il n’y a rien de pire comme sentiment que l’amour.

C’est une drogue néfaste dont je ne sais pas me défaire. Je me crée une accoutumance malsaine pour une personne. La seule manière pour supprimer cette dépendance est qu’elle me quitte.

Le sevrage est long et difficile mais je finis toujours par aller mieux.

Première étape : huit ans de plus

J’ai rencontré la demoiselle dans un bar où il est possible de danser.

Je me suis rendu dans ce bar quelques minutes avec deux amies.

La première chose que je fais, bien entendu, est de regarder ce qu’il y a comme filles présentes.

Ce n’était pas mon but d’emballer une fille ce soir-là. Je repère toutefois une fille qui a ce petit quelque chose de différent qui me plaît.

Son regard est intéressant.

Bon… Ça tombe bien, j’ai quand même envie de faire une petite démonstration de mes talents à mes amies.

Alors qu’elle danse et que je discute pas loin, je prends la main de la jeune femme sans la regarder.

Je sens de l’étonnement et de la réticence.

« Dansons », je lui dis en me retournant vers elle.

Nous dansons quelques secondes. Nous échangeons nos prénoms.

Elle me dit qu’elle fait du cheval lorsque je lui demande ce qu’elle fait de sa vie.

Ensuite, elle me demande mon âge. Je lui dis que j’ai vingt-deux ans. Elle me répond qu’elle en a vingt-trois. Elle ajoute que c’est gênant car je suis un « bébé » à côté d’elle.

Face à mon étonnement, elle m’avoue alors, gênée, qu’elle en a en fait vingt-neuf.

La suite, tu la connais. Je fais ma technique du « t’es du genre spontanée ? ».

Ça prend. On s’embrasse. Ça n’a rien d’exceptionnel, mais je suis satisfait de l’avoir fait devant mes amies. Je la quitte en prenant son numéro.

Je dis au revoir à mes amies et je vais me coucher. J’ai un souper de famille le lendemain à midi.

J’envoie un message deux jours plus tard à cette fille de vingt-neuf ans. Elle me répond qu’elle est d’accord pour le verre. Puis elle me renvoie un deuxième message pour me dire qu’elle préfère que l’on boive un verre chez elle avant d’aller dans le centre.

Je suis soulagé en pensant au fait que je ne vais pas encore devoir passer une heure dans un bar à parler de nos vies respectives avant de baiser.

Arrivé près de chez elle, je dois l’appeler pour lui faire savoir que je suis tout près et qu’elle doit venir me chercher.

Je tombe sur sa boîte vocale. J’apprends qu’elle est docteur en psychologie.

Ça m’enthousiasme complètement. Je me dis que c’est très marrant qu’un taré comme moi va baiser une psy.

Arrivé chez elle, je préfère discuter un peu avant de sauter sur elle. Je préfère faire durer le suspense.

Je la trouve très snob. Elle se la joue, c’est une intello. Elle est hautaine et se demande, en écoutant mes conneries, si elle a bien fait de me faire rentrer chez elle.

Je lui dis que je sais qu’elle est psy. Elle m’avoue alors que, si elle m’a dit qu’elle faisait du cheval, c’était pour le côté fun du mensonge. Car elle trouvait cela marrant.

On est pareil, dis donc.

Elle est donc psychologue et psychothérapeute.

On parle un peu de tout. Je pense qu’elle est étonnée par mes connaissances, même si ce que je dis est parfois un peu étrange. Elle se demande quand je dis vrai ou pas. Elle a capté que je suis un petit menteur. Mais elle m’a poussé à dire encore plus de conneries avec son histoire de cheval.

Elle a directement compris que je suis un tombeur le soir où on s’est rencontrés à cause de l’enchaînement bien pensé de mes paroles et gestes. Elle y a apparemment pas mal repensé après notre rencontre.

Elle me dit même qu’elle a écrit ma façon de procéder, car elle a trouvé ma manière de faire très impressionnante. Ça me flatte beaucoup, surtout que ça sort de la bouche d’une fille.

Assez discuté. Je l’embrasse. Je l’amène dans son lit. Je mets une capote qui contient du benzocaïne (pour durer plus longtemps). Je la baise.

Putain, il se passe un truc, à un point tel que je ne pense pas un seul instant à une autre fille durant l’acte (oui, j’ai pris cette mauvaise habitude).

On continue de boire un peu de vin. Ensuite elle me fait visiter les locaux où elle a réalisé sa thèse.

C’est chouette, on vit des trucs marrants.

La soirée se termine chez moi. Elle tient à rester dormir.

Je prends un matelas. Je le mets dans le salon pour y dormir tranquille tandis qu’elle reste dans ma chambre.

Nous refaisons l’amour le matin. Ensuite elle part. Je suis un peu déprimé, car j’ai peur de ne plus la revoir.

Nous sommes le 31 décembre.

Ce soir, c’est le réveillon du nouvel an

J’ai juste une petite soirée dans un appartement d’étudiants prévue.

Des amies m’interceptent tout de suite quand j’arrive : « Hippo, ce soir tu couches avec Léa ! Elle te veut ! On a prévenu les autres filles, chasse gardée ! »

C’est quoi cette histoire, suis-je devenu un objet sexuel ?

Je ne sais même pas si cela a un rapport avec le fait qu’elle ait une attirance réelle pour moi. Peut-être a-t-elle juste envie de baiser.

Le fait est que j’ai déjà couché avec cette Léa. Même si elle est fort jolie, je veux connaître une autre ce soir.

Il y a beaucoup de lesbiennes. Je dois faire le tri et voir ce qu’il me reste chez les hétéros.

Je remarque une jolie blonde aux gros seins dans un groupe. Elle parle de sa vie. Elle a l’air un peu conne.

Je m’interpose dans le groupe. Je lui dis que je dois lui parler deux minutes. (Pour la description de cette technique, clique ici.)

Nous arrivons dans un couloir. Je fais le gars gêné : « Tu sais, c’est dur à dire… ».

« Lance-toi. »

Alors je l’embrasse passionnément.

Je lui dis que j’ai envie d’elle. Elle me demande si j’ai des capotes.

Mince, je n’en ai pas sur moi. Uniquement dans ma veste à l’intérieur.

Je file dans le salon prendre ma veste. Mais voilà qu’on a déjà intercepté ma blonde aux gros seins pour lui dire que non seulement j’étais « réservé » pour Léa et qu’en plus je suis un gros salaud qui va lui faire du mal.

Ça me casse les pieds, vraiment. Je discute avec quelques personnes. Je cherche après la blonde. Je ne la trouve plus.

Léa veut baiser, je lui dis OK. On croise la blonde aux gros seins qui embrasse une autre blonde. On va dans une mini salle de bain, je la baise dans la petite douche, en levrette. Je jette la capote par la fenêtre.

Léa rejoint les autres. Moi je vais prendre une photo de la capote usagée sur le sol. Je trouve cela comique.

La soirée passe, avec des tensions entre diverses personnes.

Je quitte l’appartement pour m’incruster dans d’autres appartements où il y a de la lumière.

On me laisse entrer dans un appartement. Il n’y a que des gens inintéressants en costume. Je repère une mignonne petite blondinette. Je m’assieds à côté d’elle. Mes amis m’appellent et me récupèrent. Je prends vite son numéro avant de partir.

Environ deux jours après, je me rends dans un bar avec des collègues. Lily y est aussi.

Elle me parle encore de cette façon snob et même un peu hautaine, tout cela devant mes collègues. Cela m’énerve particulièrement.

C’est moi qui tiens les rennes. Ne déconne pas avec moi.

Alors, je scanne les lieux. Il n’y a quasiment personne. Mon collègue me fait remarquer qu’il trouve cette blonde en train de danser très appétissante.

En effet. Je danse alors avec cette fille quelques secondes et je l’embrasse.

Cela devant Lily qui, dégoûtée, s’en va directement.

Frustrée, elle se rend compte malgré tout le lendemain qu’elle n’avait pas à jouer avec moi de cette façon et que j’avais gagné la partie.

Nous décidons de nous pardonner mutuellement et d’être plus respectueux l’un envers l’autre.

Dans la semaine qui suit, j’ai deux rendez-vous qui ont foiré

La première, la mignonne blondinette de la soirée nulle.

La deuxième, une cliente de mon magasin que j’ai abordée dans la rue durant ma pause.

Elle sortait du centre commercial, je l’ai rattrapée. Je lui ai dit qu’on s’était vus dans mon magasin. Que je trouvais qu’elle avait un joli sourire. « Tu es étudiante ? T’habites dans le coin ? Bon, je dois y aller. Je vais prendre ton numéro pour prendre un verre dans quelques jours. »

Hésitation de sa part, je fais mine de ranger mon téléphone. « C’est comme tu veux », je lui dis, « peu importe ». Elle me reprend alors : « Oui, pourquoi pas ! ».

La première n’est pas trop intéressante mais elle est vraiment mignonne. Elle est adorable. Alors je l’embrasse au bout du premier verre. Elle embrasse très bien. Je tente de la ramener chez moi, mais elle dit devoir rentrer tôt chez elle. Tant pis.

La deuxième, rencontrée dans la rue est plutôt intéressante et un peu fofolle. Nous buvons un verre. Je sens l’excitation dans ses yeux, mais elle gâche tout en m’annonçant qu’elle a un copain. Moi je m’en fous, mais elle prend un air grave qui veut dire qu’elle sera fidèle.

Je l’embrasse malgré tout, elle ne se laisse pas faire, j’en rigole. Nous nous mettons d’accord pour rentrer chacun chez soi. Avant cela nous faisons une petite promenade avant de nous quitter pour toujours.

Je ne veux pas lui faire la bise car cela ferait trop « mélodrame ».

Ciao.

La même soirée, je téléphone à ma psychologue pour passer chez elle. Elle veut plutôt aller dormir.

Je passe alors devant un bar dansant et je décide d’y entrer seul.

Je regarde le « menu ».

Pas beaucoup de jolies filles, mais pas mal de vieilles.

Et ce soir je suis d’humeur à me taper de la vieille.

C’est mon nouvel objectif.

De la vieille

Je croise un ami. Il me présente à un autre gars, un vietnamien qui ne parle pas français.

Je remarque qu’il est très excité. Il utilise un vocabulaire spécifique de la drague : je sens que ça va être très intéressant.

C’est le combat entre nous. On aborde tout ce qui bouge. Et ça ne prend justement pas car cela se sent que nous chassons.

Il parle beaucoup trop et il n’est pas assez « mystérieux et nonchalant ». Il a visiblement regardé trop de vidéos de « pick-up artists » américains.

Il parle fort, avec des grands gestes. Il utilise des techniques bizarres. Il m’empêche de bien draguer en s’incrustant dans mes groupes, soi-disant pour « isoler les copines de ma cible ».

Ça foire mes plans.

C’est alors que je vois une fille qu’il n’osera pas approcher. Une jolie femme d’environ cinquante ans.

Elle danse et s’amuse sans que cela paraisse étrange (vu son âge).

Je lui prends la main et je lui dis « dansons ».

Nous sommes collés l’un contre l’autre et je n’ai pas envie de parler, comme le fait mon nouvel ami.

Je lui dis « est-ce que cela te choquerait si… ? » et je tente de l’embrasser mais elle recule un peu, je ne l’embrasse que dans le cou.

Elle est gênée. Elle a peur du regard des autres. C’est vrai que la situation est un peu ridicule vu la différence d’âge. Je lui dis que je suis adulte, j’ai vingt-quatre ans.

Tant pis, je la laisse. Mon ami en profite pour aller lui parler.

Il m’expliquera plus tard qu’elle lui a confessé qu’elle me trouve très horny. Mais trop direct. Elle ne voulait pas se montrer comme cela devant tout le monde.

Elle lui réclame mon numéro, mais il ne l’a pas, étant donné qu’on ne se connaissait pas avant. Elle lui donne alors le sien.

Je continue d’aborder, ça ne prend pas trop. Les filles sont superficielles. Elles me font des menaces du style « si mon copain te voit, tu vas très fort le regretter ».

La fin de la soirée approche. Un groupe de trentenaires arrive dix minutes avant la fermeture. Des jolies femmes qui semblent classes et instruites.

Je danse avec l’une. Je la laisse tomber, car une autre est bien plus mignonne. En plus, elle a le même parfum enivrant que ma petite psychologue adorée !

Je la choisis. Elle ne m’a pas vu danser avec sa copine.

L’escalade physique est rapide mais elle insiste pour savoir mon âge.

« Toi d’abord. »

Elle ne veut pas. Elle me donne comme indice qu’elle a un petit garçon de cinq ans et qu’elle est en pleine procédure de divorce. J’ai encore plus envie de me la faire.

Elle me dit qu’elle me trouve vraiment audacieux.

Je sais.

Elle habite près de Bruxelles Elle dépend de ses copines pour rentrer. Elle ne veut pas aller chez moi. La différence d’âge l’inquiète trop.

Mais je prends son numéro. Elle semble satisfaite que j’ai pris cette initiative.

Je l’embrasse encore. Je me dis que cette fille est vraiment trop belle.

Je la quitte. Je rentre seul chez moi.

Sur le chemin, à trois cent mètres de chez moi, trois mecs louches me demandent où l’on peut trouver de la coke dans cette ville. Je leur réponds que je n’en sais rien.

Ils me disent que c’est une ville de merde et me demandent alors si j’ai vingt euros.

Ils deviennent agressifs.

Non, je n’ai pas de liquide.

Ils veulent alors me fouiller pour prendre mon portefeuille et mon téléphone. Je ne me laisse pas faire. L’un d’eux sort un couteau de sa veste.

Sans trop réfléchir, je me mets à courir comme un lapin jusqu’à chez moi en prenant des détours.

Ils me coursent sur une bonne centaine de mètres. Je les sème et j’appelle la police.

La police arrive chez moi. Ils m’emmènent en voiture, prennent ma déposition et nous tentons de les retrouver, en vain.

Je suis très satisfait de ce moment.

Je veux vivre toutes les aventures possibles. Même frôler la mort pour frôler la vie.

Après le départ des flics, je n’ai qu’une envie, c’est d’écrire ce moment. Il est cinq heures du matin. Mon téléphone vibre, des collègues me demandent de les rejoindre en boîte. Mais je termine cette phrase et je vais me coucher.

Les jours passent. Je vois beaucoup Lily, la psychologue.

Lily, ce n’est bien sûr pas son vrai prénom. Lectrice de mes articles, elle ne veut pas que quiconque puisse faire un lien avec elle ici.

Elle voulait « Lili » car c’est le nom d’une chanson que je lui ai chantée le soir de notre premier rendez-vous, quand nous sommes allés chez moi.

« Lily » avec un Y car son véritable prénom contient cette lettre.

Oups… J’en ai trop dit. Désolé. Mais tu es suffisamment importante pour moi pour que j’ai envie de te consacrer cet article entier. Ce que je ressens vraiment est difficile à exprimer par de simples mots. Tu me pardonnes ?

Bref. Pas de lien avec moi. Ses patients et son entourage ne doivent surtout pas faire le lien.

Hippo est un gros dragueur qui enchaîne les filles. Une docteur en psychologie si jolie et tellement intelligente n’est pas censée me fréquenter.

Vue de l’extérieur, notre relation est en effet insolite voire insensée.

Mais personne ne sait ce qu’on ressent l’un pour l’autre et ce qu’il se passe entre nous. Il y a quelque chose de profond, d’inexplicable.

J’ai une fois ressenti avec elle un orgasme très intense. Il ne s’agissait même plus de sexe, mais bien d’amour. Ou plutôt d’autre chose plus transcendant encore.

J’ai même poussé un cri, et j’ai eu honte après m’être calmé.

« On a frôlé la vie », je lui dis plus tard par SMS. Puis elle de me rétorquer : « On a défloré la vie ».

« Comme si tout était absolument vrai et foutrement faux à la fois. Le temps d’un instant. »

Je pense qu’on s’adore. Malgré ses sourires moqueurs et son regard méfiant.

Malgré mon besoin de baiser un tas de filles.

A la limite je serais capable de me marier avec elle si elle m’en faisait la demande.

Mais elle a vingt-neuf ans, elle voudrait se caser et construire une vie de famille.

Moi j’ai vingt-et-un ans, j’ai besoin de m’amuser. Et surtout je suis incapable de fidélité.

De plus, impossible pour moi d’entretenir une relation libertine : je suis extrêmement jaloux et possessif lorsque j’aime une fille.

Rien n’est jamais parfait.

En parallèle de tout cela, je vois aussi beaucoup ma copine « officielle » avec qui je sors depuis trois mois.

Elle est dans son petit monde.

Notre relation est très étrange pour moi pour deux choses :

D’abord, je ne suis pas jaloux et je lui fais confiance. Une première.

Deuxième chose, elle n’a toujours pas compris que je suis infidèle, malgré l’évidence de la chose. Elle me fait absolument confiance et je suis, selon elle, le « meilleur des amoureux ».

Au début, j’aimais bien ça. Ça évite les prises de tête. On s’aime sans que ce soit dur à vivre.

Mais ne pas savoir que je baise tous les jours d’autres filles, c’est dingue ! Surtout que je ne fais rien pour le cacher.

Je suis vexé. La drague c’est ma vie, et visiblement elle ne connaît rien de ma vie.

Ne pas comprendre que je suis infidèle, je considère cela comme un grand manque d’intérêt pour ma personne.

Elle a beau dire qu’elle m’aime. Mais elle ne peut pas m’aimer, car elle ne me connait tout simplement pas. Etant donné que je vis pour la drague et qu’elle ne s’en rend même pas compte.

Elle a beau être adorable avec moi (et j’aime ce côté simple de notre relation), elle aime un inconnu.

De plus, j’ai déjà trop couché avec elle. Elle ne m’excite plus.

« T’es trop gentille pour que je te fasse du mal », je vais lui dire.

Quand on a goûté autant aux femmes, l’exclusivité est un concept qu’on finit par trouver ridicule et on ne comprend pas.

Je dis l’exclusivité et pas la fidélité car pour moi la fidélité correspond à de la sincérité, de l’honnêteté et de la bienveillance.

Je suis un adepte de la fidélité.

Ce n’est pas parce que je couche avec d’autres filles que Lily ne m’obsède plus et qu’elle ne suscite plus d’intérêt en moi, par exemple. Ce n’est pas parce que je regarde ma quadragénaire avec des yeux pétillants quand je l’embrasse, que Lily est devenue insignifiante.

Ce n’est pas non plus parce que Lily suscite tant de passion en moi que ma copine est laissée de côté.

C’est là que je comprends Konsti. Je l’admire pour la relation de confiance qu’il entretient avec sa femme. Elle est la seule, puis il y a les autres et le jeu.

Je voudrais aimer une femme et qu’elle m’aime en retour tout en continuant à vivre.

Une vie de couple basique où rien ne se passe : jamais je ne pourrais.

Je n’ai plus qu’à me débarrasser de ma jalousie maladive.

Je viens de remarquer que je viens de mentionner « ma quadragénaire » sans t’avoir expliqué.

Alors voilà.

Deuxième étape : 19 ans de plus

Hier soir, à la même heure où j’écris ces lignes, je buvais un verre. Avec la femme de quarante ans que j’ai rencontrée dans le bar dansant quelques jours auparavant. Elle m’a vite avoué son âge, au début du rendez-vous.

Elle est très excitée, angoissée, la situation est nouvelle pour elle.

Une quarantenaire, c’est nouveau pour moi aussi. Mais à vrai dire, je ne suis pas spécialement excité ni angoissé.

Au début, elle me parle de son boulot. Elle doit m’expliquer les mots qu’elle emploie toutes les cinq minutes. Ça m’impressionne un peu, du coup.

Licenciée en droit, elle est aujourd’hui product manager dans une grande entreprise. Je lui ai dit que j’étais diplômé en marketing. Elle se lâche niveau vocabulaire compliqué, car elle pense que j’y connais un rayon.

En fait non, je n’ai pas terminé ces études.

Elle ne cesse de me demander mon âge, mais je ne veux pas le lui dire. J’attends d’avoir couché avec elle, pour être sûr.

Elle est certaine que j’ai vingt-huit ans, je ne sais pas pourquoi.

Après la fin du premier verre, je lui dis qu’on devrait rentrer. Etant donné qu’il y a ma jeune colocataire chez moi avec ses jeunes amis, on se met d’accord pour aller chez elle.

Dans la voiture, elle me dit qu’elle doit passer à la pompe à essence pour acheter du papier toilette.

Du papier toilette.

« Je dois faire un détour pour aller chercher du papier toilette. Je n’en ai plus depuis quelques jours, je suis obligée de mettre des mouchoirs… »

« Stop ! C’est bon, j’ai pas besoin d’en savoir plus ! Tu es dingue toi… Putain de merde, je vais l’écrire dans mon prochain article ».

Elle se tait.

Mais QUI fait ça lors d’un premier rendez-vous ?!

C’est parce qu’elle est âgée ?

Je commence à me demander si tous ses comportements ont un rapport avec son âge. J’espère que ce n’est pas le cas, car je la trouve parfois un peu ringarde.

On arrive chez elle. Elle habite dans une grande maison un peu vétuste. Elle gare la voiture dans la maison.

Mon premier choc en y rentrant : un poster de Tintin accroché sur un mur de la cave.

Ce poster, sans savoir pourquoi, me donne la nausée aussitôt et j’ai presque envie de m’enfuir.

Un poster de Tintin bien dégueulasse.

Deuxième choc : la maison ressemble beaucoup à celle de ma mère.

Troisième choc : les photos de mariage et de famille accrochées au mur. En plus des objets accumulés qui font bien comprendre qu’il y a eu vingt ans de vie de couple dans cette baraque.

Quatrième choc, le plus important : les jouets d’enfants qui jonchent le sol et les meubles.

J’ai la nausée, vraiment. Je ne pensais pas que cela allait me faire cet effet.

Je tombe sur un sabre laser Star Wars sur le canapé et, putain, j’avais le même quand j’étais enfant. Il n’y a pas si longtemps, finalement.

Dans la cuisine, elle prend deux pommes en main « elles sont un peu molles, je devrais en faire de la compote ? ».

« Tu me poses vraiment cette question… ? ».

Alors elle jette les pommes à la poubelle, gênée.

Heureusement, il y a du vin.

Malgré tout je rigole et je lui dis qu’elle est vraiment originale comme femme. Je l’embrasse tendrement en la regardant dans ses jolis yeux. C’est un super moment. J’adore les petits plis qu’elle a sur les bords des yeux en souriant. Et, malgré son âge, elle a un côté enfant que j’adore.

Elle me parle des mecs qui lui tournent autour, histoire de me montrer qu’elle est convoitée, ou sûrement pour paraître moins sérieuse, plus jeune.

Je la laisse malgré tout déblatérer ses conneries maladroites.

Elle s’excuse. « Après vingt ans de vie de couple, j’ai oublié comment draguer ! ».

C’est mignon et je souris.

Encore une fois, je n’ai pas envie de sauter sur elle directement, ce serait trop téléphoné et donc, pas excitant.

Je propose quand même qu’on aille dans sa chambre car je n’ai pas envie de faire ça sur son canapé peu confortable.

Nous nous retrouvons rapidement à nous caresser sur le lit.

C’est franchement similaire au sexe avec les filles de mon âge.

Troisième étape : … Non, je ne peux pas

Il y a juste encore une chose qui me choque : comment se fait-il que son corps soit si « mou » alors qu’elle est si mince ?

Elle n’est pas ferme du tout. Je sens que c’est un truc qui va me bloquer à monter plus haut que quarante ans.

La quinquagénaire, je ne la contacterai pas.

Malgré cela, elle a un si beau sourire et elle est tellement pétillante que j’ai vraiment envie d’elle.

Nous faisons l’amour deux fois, c’est super bon. Nous faisons même une position que je n’avais encore jamais faite.

Je suis vraiment bien en cet instant.

Je regarde ma montre. Il est trois heures du matin. Je lui demande de me reconduire chez moi. Je ne veux pas dormir chez elle.

Elle pense que je ne veux plus la revoir. Je lui promets qu’on se reverra.

Rentré chez moi, je me rends compte que mes fringues sentent la maison de vieux.

Je te le jure, mes fringues puent le vieux !

Je les vire immédiatement avant de faire une psychose.

Dodo, levé quelques heures plus tard, boulot.

J’ai la flemme, j’ai pas mal d’heures de sommeil à récupérer.

Je croise beaucoup une collègue. Plus âgée, elle aussi. Mais qu’est-ce qu’elle est bonne !

Je voudrais lui demander de discuter cinq minutes en privé. Ensuite l’embrasser fougueusement, mais… je ne peux pas. Je ne peux pas, et cela me tue et me tiraille à l’intérieur de moi.

Je voudrais même discuter un peu avec elle, la contempler un peu, mais je dois bien-sûr m’occuper des clients. Elle a un regard sérieux.

Putain, je voudrais être en boîte et pouvoir la choper en lui demandant : « T’es du genre spontanée ? ».

Qu’elle me rejette ou pas, je m’en fous, je veux juste la draguer !

J’en ai marre de me contenter de stupides regards.

Mon envie, inconsolable, me rend très mal : je commence à avoir le cœur qui bat rapidement. Ma respiration s’accélère. Je déprime. Je sue. Je serre les dents. J’ai envie de pleurer.

Nous arrivons heureusement à la fin de la journée. Je rentre écrire ces lignes en attendant Lily.

Je pourrais draguer dans la rue, une autre connasse. Mais je voulais ma collègue !

Frustration.

Bref.

J’ai appris une chose intéressante ces derniers jours : baiser une fille plus âgée, même beaucoup plus âgée, n’a rien de compliqué et ne nécessite pas de transformer sa façon de draguer.

Draguer dans la rue des femmes de trente à cinquante ans ne sera pas forcément productif, car elles seront souvent mariées.

Mais si tu vois un canon de quarante ans en train de danser en boîte, n’hésite pas une seule seconde.

Que tu aies vingt, trente ou cinquante ans, vas-y.

Car les jeunes de vingt ans vont toutes en boîte. C’est normal. Elles ont l’habitude de se faire draguer. Il faut alors se différencier un peu et être plus entreprenant que les autres pour réussir.

Une quadragénaire est en boîte, car elle est célibataire ou en train de divorcer. Ou bien elle est bien décidée à tromper son mari.

Elle veut s’amuser et baiser.

Vivre ce qu’elle n’a pas suffisamment vécu avant : l’aventure.

Et même si tu comptes la garder par après, tout n’est pas perdu.

Un peu de jugeote, de manipulation (pense au principe de souffler le chaud et le froid) et tu réussiras à la garder.

Souffler le chaud et le froid, je n’y réfléchis plus beaucoup. L’abondance fait que je suis naturellement un peu distant et peu disponible.

Au début, tout est une histoire de simuler son succès. Après, l’abondance est telle qu’on n’a plus vraiment besoin de cette simulation. Et l’entraînement est tel qu’on simule sans s’en rendre compte.

Avant la connaissance des principes de base, c’était : « Mince, j’ai oublié de répondre à Amandine ce matin ! Vite, mon téléphone ! ».

Ensuite, c’était : « Je ne dois pas répondre à Amandine sans attendre au moins quatre heures ».

Maintenant c’est : « Tiens, j’ai oublié de répondre à Amandine ce matin. Tant mieux ».

Il y a tant de règles à connaître. Mais quand elles sont appliquées tout le temps, c’est une routine à laquelle on ne réfléchit plus et qui est automatique.

Compare cela à la conduite d’une voiture :

Apprendre à conduire est difficile au début et on n’y comprend rien. Peu à peu, on comprend mieux, même si on doit continuer à réfléchir beaucoup. Ensuite, on conduit automatiquement, sans faire attention à ses gestes.

Au début, on est angoissé au volant, après on aime conduire et ça détend.

Lily toque à ma porte.

Cet article pourrait être interminable. Mais je choisis de le terminer ici.

À propos de l’auteur : Hippolyte est un gros dragueur. Il est passionné par le sport, la musique, mais surtout… par les femmes et la drague. Collectionnant les conquêtes depuis ses 13 ans, une rupture difficile à l’âge de 18 ans le poussa à développer son jeu de séduction à un niveau extrême.

  • Zlatan dit :

    Bonjour Hippo.

    Ton article est H.A.L.L.U.C.I.N.A.N.T. En lisant tes articles ça se voit que t’as vraiment de l’expérience sur le terrain. Contrairement aux autres sites qui nous donnent des techniques sophistiquées reçues de gauche à droite et parfois inutiles, toi on sent que t’es très grand séducteur.

    La seul et unique question que j’ai envie de connaître la réponse est : « comment t’as fait pour grossir tes couilles jusqu’à ce niveau? » Comment t’as commencé à t’etraîner petit à petit pour atteindre cet ÉNORME niveau de courage?

    En attente de ta réponse.

    Zlatan.

    • Hippolyte dit :

      Hello Zlatan,

      Merci pour ton commentaire, ça fait plaisir!

      Si j’ai tant de détachement dans ma façon d’aborder et de facilité à faire le pas, c’est simplement car j’ai appris avec les approches que les râteaux n’ont aucun aspect négatif.

      Pourquoi avoir peur de quelque chose qui n’apporte rien de mauvais?

      Si je me prends un râteaux, j’aurai quand même peut-être passé un bon moment avec la fille, j’aurai montré que « j’ai des couilles », j’aurai appris de ce râteaux et mon entourage aura d’avantage envie de me dire « respect » plutôt que de me traiter de naze.

      Ca vient avec le nombre d’approches.

      C’est vrai qu’au début j’étais fort angoissé à l’approche et parfois même je bafouillais puis je m’enfouissais. Mais petit à petit, on est plus détaché car on sait que ça ne vaut pas le peine de stresser. Car il n’y a que du bon.

      Bonne aprem!

      Hippo

      • Zlatan dit :

        Merci Hyppo. C’est ce que j’avais besoin.

        Zlatan

      • Aline dit :

        Il ne me semble pas que cet homme soit séducteur. Seulement un garçon entraîné à gonfler son orgueil et rejeter toute empathie pour consommer. C’est flagrant. De beaux dégâts en perspective, le jour où il se réveillera.

  • Antho dit :

    Hâte de t’entendre lundi (haha ça met la pression).
    Sérieusement, on sent vraiment de la nonchalance et l’habitude de l’audace. C’est tellement naturel. Good ! Very good ! On sent par contre aussi une certaine lassitude, on a l’impression que c’est tellement ancré en toi que tu dragues malgré toi.

  • Flaw dit :

    Un de tes meilleurs articles Hippo, écris avec le cœur ça se sent.
    Je me reconnais bien dans ton article, même si j’ai 26 ans et que je n’ai jamais niqué une quadragénaire ahah, mais pourquoi pas prochainement…

    Avec ce passage tu as tous résumé de mon état mental actuel :

    C’est là que je comprends Konsti. Je l’admire pour la relation de confiance qu’il entretient avec sa femme. Elle est la seule, puis il y a les autres et le jeu.

    Je voudrais aimer une femme et qu’elle m’aime en retour tout en continuant à vivre.

    Une vie de couple basique où rien ne se passe : jamais je ne pourrais.
    Je n’ai plus qu’à me débarrasser de ma jalousie maladive. »

    Mais tu es jeune, enfin nous sommes jeunes :p et j’espère qu’on trouvera une femme aussi ouverte d’esprit que celle de Konsti, pouvoir supporter ce mode de vie sortant de la norme est tellement plus intéressant qu’une vie de couple banal et monotone.

    Mais bon qui c’est peut-être qu’une femme nous rendra fidèle et sincère bien que j’en doute légèrement, toi comme moi et Konsti nous avons besoins pas d’une mais des femmes. Et les autres mecs c’est pareil c’est juste qu’ils sont conditionner par cette société qui vend le couple parfait, le mariage parfait, la vie de famille parfaite ce qui peut arriver mais ça n’empêche pas le sexe avec d’autres femmes pour nous et d’autres hommes pour les femmes. Ça n’a rien d’une tromperie si c’est clair dans le couple. Le problème reste se putain de sentiment : LA JALOUSIE qui est loin d’être facile à gérer pour la plupart des gens, peur de la perdre, de se la faire voler etc…

    Perso mon problème c’est que j’aime trop les femmes et leur absence dans ma vie me rend très malheureux, ce qui est le cas actuellement mais je sais que c’est temporaire, je dois me faire confiance et draguer jusqu’à trouver la ou les bonnes…

    En tout cas cette partie dans ton article résume bien ce que je ressens quand je suis seul, par contre je ne suis pas de ton avis quand tu es amoureux et que ça marche il n’y pas plus beau sentiment que l’amour :

    Je pense à elle. Je suis triste. Je me dis qu’il n’y a rien de pire comme sentiment que l’amour.

    C’est une drogue néfaste dont je ne sais pas me défaire.

    Je me crée une accoutumance malsaine pour une personne. La seule manière pour supprimer cette dépendance est qu’elle me quitte.

    Le sevrage est long et difficile mais je finis toujours par aller mieux.

    La drague me lasse parfois, surtout quand ça ne prend pas, je suis resté 2 ans sans toucher de femmes à part des putes après une relation amoureuse et une séparation plus ou moins difficile.

    Ce n’est même pas le fait que je ne draguais pas mais je n’arrivais jamais à conclure encore plus frustrant, du succès mais pas de baise !

    HORRIBLE !

    Je te souhaite que jamais ça ne t’arrive et cela m’étonnerais vu ta faciliter a mettre les femmes dans ton lit.

    En fait j’aurais pu en mettre dans mon lit pendant cette période mais mon éternel problème c’est que je suis trop difficile, je souhaite la fille jolie, intelligente, qui ne se drogue pas, sans animaux (oui je suis allergique lol) et surtout fun.

    Et cette fille je l’ai perdu il y a un mois environ, à part le côté fun, enfin si elle l’était mais pas suffisamment pour moi et surtout trop sérieuse au niveau de son taf et de sa relation avec moi.

    Elle n’arrivait pas à me côtoyer toute en légèreté comme je le faisais et surtout n’arrivait pas à côtoyer d’autres mecs comme je pouvais côtoyer d’autres femmes d’où son départ de ma vie.

    Bref ça ne collait pas !

    Et puis comme elle je tombe assez facilement amoureux, un peu comme j’ai du mal à rester avec une seul femme, c’est assez bizarre je dois dire et très contradictoire.

    Je suis un canard mais en même temps un rebelle et bad boy !

    Cela dit je ne suis pas beaucoup plus vieux que toi mais quand même je sens l’envie de me caser et arrêter les flirts pour une relation stable et ranger.

    Et en même temps j’ai envie de niquer toutes les bonnasses de France et du monde si je pouvais (oui je suis français) ^^

    Enfin comme tu disais :

    Malgré mon besoin de baiser un tas de filles.

    A la limite je serais capable de me marier avec elle si elle m’en faisait la demande.

    Mais elle a vingt-neuf ans, elle voudrait se caser et construire une vie de famille.

    Moi j’ai vingt-et-un ans, j’ai besoin de m’amuser. Et surtout je suis incapable de fidélité.

    De plus, impossible pour moi d’entretenir une relation libertine : je suis extrêmement jaloux et possessif lorsque j’aime une fille.

    Rien n’est jamais parfait.

    Tout est dit faut faire avec je l’ai compris, juste être en accord avec toi-même, ne pas faire des femmes ta priorité (ce n’est pas simple je sais) et garder la perle rare si tu la trouve en essayant soit d’être fidèle soit libertin et sincère comme Konsti ! Surtout éviter la tromperie qui te retombera toujours sur la gueule à mon avis.

    En tout cas merci pour ton article et merci à Konsti et toi pour le webinar d’hier ça m’a redonné la patate. ;-)

  • Hippolyte dit :

    Hello Flaw,

    Merci à toi.

    On se comprend on dirait!

    Dur de se détacher des femmes et de profiter de la vie sans avoir besoin d’elles.

    On y arrivera :-)

    Peut-être faudra-t-il attendre de trouver la perle rare. :-D

    Moi pour l’instant je suis trop obsédé pour ça! Mais j’y crois.

    Hippo

  • Chris dit :

    Hahaha, tes vêtements qui puent le vieux, énorme!!!!

    Et Hippo, si tu veut chasser de la cougar, il y a le Cactus à Bruxelles, j’ai déjà chopper une cougar de 39 ans et je l’ai niquer avec mon pote en gangbang, de 3h à 6h du matin…

  • jacques dit :

    Bonjour j’ai 55 ans, je ne suis plus en quête de drague, mais du sérieux.
    Dernièrement, je tombe sur ce que je pense être, mon idéal. Démarrage tranquille, cela passe bien, mais y a des trucs pas très clairs, je rêve elle à 51 ans seule, j’en suis certain, bien sur pas mal échaudée elle me le dit clairement. au bout d’un mois après des RDV sans suite à motifs bidons. STOP !

    La je me dit casse toi. je lui envoi ceci :

    Il faudra apprendre à perdre ce à quoi l’on pensais comme un espoir et ne pas résister inutilement.

    Je n’ai plus aucune méfiance envers toi, mais l’honnête et le savoir vivre c’est important pour moi, je pense à 90% qu’il y a aussi des Mensonges, tu n’est pas sincères, et tu me caches quelques choses, dans une relation = perte de CONFIANCE, sans confiance absolue, je me sauve très vite……………

    Au fond de toi tu le sais bien ? peut tu le confirmer ? c’est difficile hein !

    Je n’ai pas de temps à perdre, il passe très vite, et tu le sais, pour un homme l’âge n’est pas un problème parfois même il peut jouer en sa faveur, il prend sa revanche, sur les femmes quand elle était jeune et qu’elles en profitées,
    mais une femme à 45 ans danger, à 50 urgence, à 60 ans c’est terminée… et tu en ai consciente!

    Ses femmes à plus de 48 qui jouent encore qui font la fine bouche à plus de 48 ans, elles se prennent pour qui Miss Monde ?

    Elles finiront seules pour la plus part a se morfondre dans leur tête, en si disant Ha si j’avais su mais il est trop tard. On construit l’avenir, on ne refait pas le passé.

    J’ai peut-être juste croisé ton chemin pour te faire réfléchir en t’écrivant, te secouer, trouver une solution meilleur, et si cela t’ouvre une voie, j’en suis très heureux. Et c’était peut-être juste le but.

    Crois moi et je suis très sincère, je ne t’en veux pas du tout ta situation est difficile, même terrible dans ta tête qui doit bouillonner.

    Faire un choix entre plusieurs choses ou personnes n’est pas évident, parfois pour certains c’est un cas de survie.

    Ce n’est pas de moi, mais tellement beau, et je te l’envoi.

    – Il est difficile de dire adieu lorsqu’on veut rester, mais le plus terrible est de devoir oublier lorsqu’on espère aimer.
    – Tu ne peux être parfait pour tout le monde, mais tu seras toujours parfait pour la personne qui te mérite.
    – Quand on la chance se présente avec une personne, on ne juge pas son passé, on l’accepte et on le laisse derrière.

    – Soit sincère et dit la vérité. Les opportunités peuvent se perdre en un clin d’œil et les regrets peuvent durer toute une vie.

    je ne pourrai pas te répondre, ou il faudra être très persuasive.

    *** sauf si il y a vrai rendez-vous ou l’on peut se parler face à face franchement et sans crainte, car nous sommes libres! de nos choix.

    j’accepte beaucoup de choses, mais tu me promènes, les mises à l’épreuve ne peuvent être éternelles. ***

    Se dire les choses un bon coup, et très souvent sacrément bénéfique, la nous parlerions sans crainte, plus le stress de la 1er fois.

    Voila tu connais l’expression : La balle est dans ton camps, il ni en aura pas deux.

    Jacques

    Un post orienté sur une cassure, rien à voir avec de la drague, mais filler une claque à Madame fait du bien.

    Bonne journée à tous.

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