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Comment draguer une femme dans la rue ?

« Comment draguer une femme dans la rue ? » est un article dans la catégorie Comment draguer selon une femme. Cette catégorie représente le point de vue féminin sur la drague, la séduction et les relations intimes. Le but de Comment draguer selon une femme N’EST PAS de te donner des conseils de drague pratiques, mais de t’apporter un peu d’empathie vis-à-vis des femmes pour tout simplement mieux les comprendre. Comment les filles « normales », les « madames Tout-le-monde » qui ne sont pas expertes en séduction, voient et ressentent-elles la drague ? Les articles dans Comment draguer selon une femme te donnent la réponse.

Je reviens de ma petite balade parisienne.

Quel plaisir de marcher, regarder, draguer dans la rue !

Une situation qui en effraie plus d’un, alors qu’au contraire la rue devrait être le plus grand terrain de jeux !

Pourquoi ?

Tout simplement parce qu’on y trouve le plus grand vivier de femmes à séduire. Blondes, brunes, rousses, chauves, grandes, petites, naines… TOUT TOUT absolument TOUT est dans la rue et pour tous les goûts.

Ce n’est pas – comme en boîte de nuit – un échantillon non-représentatif de la société de jeunes femmes de 18 à 25 ans, bien sapées, bien coiffées… Non, la rue, c’est la vie.

Avantage supplémentaire : si tu habites une grande ville, tu peux prendre tous les risques. Tes gamelles et tes casseroles seront vite oubliées.

Bien sûr, si tu habites à Saint Julien Molin Mollette, ce conseil ne s’applique pas.

Le seul inconvénient (que tu peux facilement retourner à ton avantage) est que nous ne sommes pas tellement habituées à jouer dans la rue.

Voici mes petits « trucs » pour bien t’en sortir dans la jungle humaine…

Ne l’effraye pas

Comme je l’ai dit plus haut, la rue n’est pas un endroit traditionnel de drague.

L’avantage, c’est que la concurrence y est très faible.

L’inconvénient, c’est que l’on peut facilement te prendre pour un pervers.

A défaut d’un cadre rassurant (comme une discothèque ou un écran protecteur d’ordinateur), il faut donc rassurer et avoir une approche assez douce.

Même si Ted Bundy était le gendre idéal, en « vrai »  on a beaucoup plus peur du « style voyou » que du « bien propre sur lui »…

Ne drague pas les femmes dans la rue de manière statique

En clair : ne restes pas à un point statique en distribuant les « vous avez de beaux yeux » et les « qu’est-ce que vous êtes charmante » à tour de bras.

Tu ne distribues pas des prospectus. Tu dragues.

Il faut que ça ait l’air naturel. Il faut que ça ait l’air unique pour chaque femme.

Marche, et n’oublie pas le regard !

Comment établir le contact ?

Tu lui as demandé une indication pour trouver une rue, l’heure, du feu. Le contact s’est établi positivement.

Ou tu lui as simplement fait un large sourire et elle t’a répondu.

Que faire maintenant ?

Tu as plusieurs options. En voici une : tu la laisses filer sur 20 mètres et tu la rattrapes.

Et là, du culot (si tu te plantes, pas grave : tout sera oublié par la magie de la rue) : « Je peux vous offrir un verre ? »

Si elle dit oui, BINGO !

Si elle dit non, essaie de savoir pourquoi. Elle a peur ? Rassure-la. Tu ne lui plais pas ? Trace ta route !

Ensuite, si tu lui as offert un café, et si tu es toujours intéressé, ne lui demande pas son numéro. Par contre laisse-lui le tien. Tu lui précises que tu serais ravi qu’elle t’appelle, mais que tu ne veux pas lui mettre la pression.

Les filles, ce n’est pas compliqué, c’est juste subtil !

À propos de l’auteur : Chloé est une jolie brunette dans la vingtaine. La journée elle travaille dans une ONG humanitaire à Paris. Le soir elle sort pour rencontrer des gens et surtout pour observer ! Comment les filles “normales” , les “madames tout-le-monde”, voient et ressentent-elles la drague ? Les articles de Chloé te donnent la réponse !

  • Konsti dit :

    Cher lecteur, cher commentateur,

    avant de t’acharner sur Chloé, je t’invite à (re)lire le premier paragraphe de cet article.

    Le but de cet article n’est pas de te donner des conseils, mais de te stimuler à adopter un autre point de vue : celui d’une fille lambda, une « madame Tout-le-monde », le genre de fille qui se fait aborder par des mecs comme toi et moi.

    Quel est l’intérêt de cet « exercice mental » ? Pourquoi essayer d’adopter le point de vue d’une fille lambda ?

    Car c’est un exercice super enrichissant.

    La prochaine fois que tu abordes une fille et que tu te prends un râteau, (re)fais ce même exercice. Essaie de te mettre à la place de la fille. Pose-toi la question : « Qu’est-ce qui a bien pu motiver un tel comportement ? Quelles pensées ? Quelles émotions ? Si j’étais une fille et si je me faisais aborder de la même façon, comment est-ce que je réagirais ? »

    Mieux encore, tu peux aller lui demander du feedback : « Dis, donne-moi du feedback. Qu’est-ce qui t’a déplu à mon approche ? »

    Et écoute attentivement sa réponse. Sa réponse n’est pas nécessairement « correcte ». Non, sa réponse est un accès immédiat à ce qui se passe sous son crâne !

    Soit…

    À chaque fois que je lis un article de Chloé, je suis surpris de voir à quel point sa vision « naïve » et ma vision « d’expert » se chevauchent.

    Dans cet article, je suis d’accord avec elle sur presque tous les points. Sauf le dernier : il faut prendre le numéro de la fille. Ainsi tu gardes le contrôle de la suite de l’interaction.

    Voilà…

    Merci Chloé ! :-)

  • ryan K. dit :

    Salut,

    Je découvre ce blog et j’en ai fait un peu le tour. Mon premier commentaire vise donc à prendre la défense de Chloé.

    Je trouve les articles de Chloé assez sympas et représentatifs de la pensée d’une fille de son âge. Par conséquent, ils sont très utiles pour ceux qui s’intéressent aux filles de cette tranche d’âge.

    Je dis cela car je suis surpris de voir comment certains s’acharnent à démonter certains de ses articles. Pour les hommes, avec cet état d’esprit, je ne suis pas surpris que vous ayez besoin de conseils.

    Pour les filles, elle doivent être bien frustrées. Elle a une vision assez juste, même si en séduction, tout ne s’adapte pas à tout le monde.

    Bref, continue Chloé, j’espère que ça ne te décourage pas.
    Konsti, je te découvre, et je vais prendre contact avec toi prochainement ;), j’aimerais proposer des articles.

    Bonne continuation.

  • Iss dit :

    J’aime beaucoup le concept, de donner le point de vue féminin.
    -> Et qui n’est pas spécialiste de la drague.
    Car ça, précisément, ça intéresse une tonne de mec.

    Pour le dernier point, désolé Konsti, mais je suis bien d’accord avec Chloé.

    Le fait de laisser son numéro, c’est laisser le choix, en mettant zéro pression.
    Et surtout, implicitement, ça veut dire « je n’ai pas besoin de toi dans ma vie, rappelle moi si tu veux, sinon tant pis ».
    On évite le côté « needy ».

    Si elle ne rappelle pas, c’est que la prestation n’a pas été bonne, elle serait éventuellement à revoir :)

    Un non-spécialiste.

  • kiko dit :

    le syndrome d’asperger est un defficit de la traduction de la gestuelle et des code sociaux du suget, ce sont ces fameux autiste au visage normal

    le jour ou les meufs arrêterons de draguer comme des lâche a coup de gestuelle de mimique et autre manipulation social

    he bien il y aura toute une génération d’aspis homme qui pourra se mettre en couple

    • Konsti dit :

      Alors Kiko, qu’est-ce qui t’arrive ?

      Ce n’est pas aux femmes de résoudre les problèmes des « aspis ».

      le jour ou les meufs arrêterons de draguer comme des lâche a coup de gestuelle de mimique et autre manipulation social

      Tu reproches aux femmes d’être des femmes et de se comporter comme telles ?

      Ça t’apporte quoi ?

      Même les « aspis » peuvent améliorer leur compétences sociales. Ils peuvent faire des progrès.

      Des énormes progrès !

      Pour ça il faut se prendre en main et bosser.

      Bosser dur.

      Encore et encore.

      Mais c’est plus facile et plus réconfortant de pointer l’autre du doigt. Malheureusement ce n’est pas la bonne stratégie pour développer plus d’intelligence et de fluidité sociale.

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