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Comment aborder une fille : la technique du saut à l’élastique

Il t’est déjà arrivé de vouloir aborder une fille ?

Pour finalement ne pas l’aborder…

Je parie que tu te reconnaîtras dans le scénario suivant…

Tu fais tes courses, tu te promènes dans la rue, tu lis ton bouquin dans la bibliothèque, tu regardes une vitrine, tu fumes ton pétard sur un banc dans un parc, tu bois ta bière sur une terrasse…

Bref !

Tu vis ta vis.

Bam !

Tu la vois passer du coin de l’oeil : belle, élégante, douce, féminine, les cheveux qui volent au vent…

La fenêtre d’opportunité s’ouvre.

Tic, tac, tic, tac, tic, tac…

« Vas-y ! »

« N’y va pas ! »

« Vas-y ! »

« N’y vas pas ! »

« Qu’est-ce que je lui dis ? »

« Ce n’est pas le bon moment, il y a trop de gens autour. »

« En plus elle est pressée. »

« Ouais… Non… Elle va me rejeter. Je n’ai pas envie de me faire ridiculiser en public. »

Pour la énième fois ton dialogue interne réussit à te dissuader de l’accoster.

Le fenêtre d’opportunité se ferme.

La fille qui apparaît, ton conflit interne et la fille qui disparaît, tout ça n’a duré que quelques secondes.

Pas besoin de me répondre…

Je sais que tu t’y es reconnu.

Tu n’es pas le seul.

Moi aussi !

Et les milliers de lecteurs avant et après toi aussi.

Aborder une fille : la très mauvaise nouvelle

Plus tu répètes ce schéma, plus tu le renforces.

Plus tu chies dans ton froc, plus tu chieras facilement dans ton froc les prochaines fois.

Tu t’es reconnu dans le scénario ci-dessus, car tu l’as vécu des dizaines, probablement des centaines de fois.

T’as déjà constaté que quand tu décides de ne pas aborder, tu décides beaucoup plus facilement et rapidement de ne pas aborder les prochaines fois non plus.

Deuxième fille…

« Pas maintenant. »

Troisième fille…

« Pas aujourd’hui. »

Quatrième fille…

« Je ne suis pas en forme. »

Cinquième fille…

« Soupir… »

:-(

Pour certains mecs le simple fait d’aborder une fille est un conte de fée…

C’est hors de leur réalité.

Ils n’y croient tout simplement pas.

« Ce n’est pas pour moi. », ils se disent.

Tellement ils ont développé et renforcé ce schéma de ne pas aborder.

Peut-être parce que ça fait tellement longtemps qu’ils non pas abordé.

Des années !

Ou peut-être parce qu’ils n’ont tout simplement encore jamais abordé de fille.

Mais…

Cher lecteur…

J’ai une bonne nouvelle !

Aborder une fille : la très bonne nouvelle

Il n’est pas trop tard. Tu peux briser ce cercle vicieux d’excuses et d’inactivité.

Tu peux arrêter ce comportement évasif.

Tu peux transformer le « Non, ce n’est pas le bon moment. » en « Je fonce ! »

Comment ?

A-ha ?!?!

Suspense…

Continue à lire et tu comprendras.

Mais avant ça…

J’ai encore une bonne nouvelle !

Quand finalement tu décides d’aborder, tu déclenches un cercle vertueux d’initiative et de progrès.

Tu crées un momentum positif durant lequel il t’est plus facile d’aborder.

C’est le schéma inverse de celui que j’ai décrit en haut de l’article, mais le mécanisme sous-jacent est exactement le même :

  • Tu n’abordes pas la fille ? Il est plus probable que la prochaine fille, tu ne l’aborderas pas non plus.
  • Tu abordes la fille ? Il est plus probable que la prochaine fille, tu l’aborderas aussi.

Encore une fois : comment briser le cercle vicieux ?

Comment enfin aborder ?

Je te présente…

Aborder une fille : la technique du saut à l’élastique

C’est une technique mentale…

… toute simple.

Une métaphore !

Un de mes clients se plaignait que ses approches « ne donnaient rien ». Il se faisait rejeter neuf fois sur dix.

La mayonnaise ne prenait pas.

Je lui dis : « On va arranger ça durant la prochaine session de coaching. »

Il n’a dû faire qu’une seule approche pour que je comprenne ce qui clochait.

Il n’appliquait pas la technique du saut à l’élastique.

Il n’abordait pas vraiment.

Il n’abordait qu’à moitié.

Il allait vers la fille en faisant un détour, une courbe. Il n’y allait pas linea recta.

Son langage du corps communiquait : « Je suis ici, mais je préfère être ailleurs. Je veux m’enfuir ! »

Il ne se donnait pas À FOND !

Il manquait de détermination, de ténacité!

C’est alors que je lui ai appris la technique du saut à l’élastique.

Je lui explique : « Ferme les yeux… Détends-toi… Inspire… Très bien… Expire… Très bien… Et maintenant visualise la scène suivante. Tu es sur le bord d’un pont. Sous tes pieds… Le vide… Des rochers et une rivière… Rationnellement tu sais que tout se passera bien, mais malgré tout l’adrénaline te fais frémir et tu as une grosse boule dans le ventre. Tu n’as que deux options : ou bien tu sautes, ou bien tu ne sautes pas. Mais tu ne peux pas sauter qu’à moitié. C’est comme ça que tu dois voir l’approche. »

C’est la technique du saut à l’élastique.

Bam !

Tu sautes !

DANS LE VIDE !

Tu te donnes entièrement, avec tout ton être !

Tu fermes les portes de secours…

Tu brûles les ponts derrière toi.

La technique du saut à l’élastique est un choix :

JE SAUTE !

La technique du saut à l’élastique est aussi un état d’esprit :

Je SAUTE ENTIÈREMENT !

Tu te donnes à 100% !

C’est comme un lion qui chasse une antilope.

Quand il attaque…

… Il ATTAQUE !

Il n’attaque pas à moitié.

La technique du saut à l’élastique c’est…

… le déclic.

« FUCK IT ! Je saute. »

Et ensuite ?

Ensuite rien. Tu verras.

Pour l’instant tout ce qui compte est :

« JE SAUTE ! »

Comment savoir que tu l’exécutes comme il faut ?

Le meilleur indicateur est…

… la vision du tunnel !

L’environnement se dissipe.

Tu oublies littéralement les gens autour de toi.

Tu n’as plus que la fille dans ta visière.

Tu te sens viril.

Confiant.

Soulagé.

Libéré !

Tu vois la fille…

Déclic.

En une fraction de seconde : « Pont. Vide. HOP ! WHAAAAAAAAA ! »

Sans même t’en rendre compte : « Salut… Dis, j’ai un truc à te dire… »

Elle : « Hihi… »

Pourquoi est-ce que ça marche ?

Quand tu te lances entièrement

Quand tu t’engages à 100%…

Quand TU SAUTES !

Quelque chose de magique se passe !

La petite voix dans ta tête ferme sa gueule instantanément.

Et la peur s’écoule de ton corps.

Tu es vraiment présent ici et maintenant (et non pas dans le râteau et l’humiliation imaginaire).

Bref, tu es confiant, cohérent et convaincant.

Et quand tu es dans cet état, tu as justement plus de chances d’avoir une bonne réaction de la part de la fille.

Mais ça, tu t’en fous…

La seule chose qui compte est :

« JE SAUTE ! »

Après lui avoir expliqué la technique du saut à l’élastique…

Après lui avoir fait comprendre qu’il ne devait pas masquer ses intentions…

« Oui, tu la dragues et tu le lui montres ! »

Après lui avoir fait comprendre qu’il ne doit PAS l’approcher en faisant une courbe…

« La plus courte distance entre point A et point B est la ligne droite. »

Il attaque !

La jolie gazelle aux longs cheveux blonds s’arrête immédiatement.

Ses yeux s’illuminent.

Elle sourit, croise les jambes en 4, comme un flamant rose, et l’écoute attentivement.

Une belle parade nuptiale s’en suit.

Wouhou !

C’est dans la poche.

Ben…

Non…

Il ne propose pas le rencard et ne prends pas le numéro.

La fille est mariée. Il le prend comme un râteau.

« Mon vieux, tant qu’elle reste, tu restes. Tu guides l’interaction et tu vas jusqu’au bout. Elle t’a bombardé de signes d’intérêt. »

Enfin, chaque chose en son temps.

Le « sticking point » de l’approche étant résolu, nous attaquons la suite de l’interaction.

Le principe ?

Le même !

Tu veux la revoir ? Tu veux un rencard ? Tu veux son numéro ?

Tu es sur le bord d’un pont.

Sous tes pieds…

Le vide…

Des rochers et une rivière…

Tu as les mains moites et une grosse boule dans le ventre.

Tu n’as que deux options !

Je sais que tu choisiras la bonne.

À propos de l’auteur : Je m’appelle Konsti. Je suis psychologue, le fondateur de CoachDrague et l’auteur des guides Plus jamais seul ! et Tu la veux, tu l’auras. Je suis passionné par l’analyse profonde des interactions homme-femme, le polyamour, l’hypnose et la sexualité. Mon style de drague est direct et sincère.

  • David dit :

    Monsieur Konsti cet article est super !

    Voilà pourquoi plus j’aborde de filles et moins j’ai de succès. En effet je mettais moins de punch. Ça devenait automatique, sans émotion, comme un robot.

    Maintenant ça va être le SAUT À L’ÉLASTIQUE !!!

    Merci pour la motivation et ce conseil :)

    • Konsti dit :

      Content que ça vous plaise, Monsieur David. :-)

      En effet je mettais moins de punch.

      Pour plus de punch dans tes approches, tu peux effectivement utiliser la technique du saut à l’élastique.

      Par contre…

      Voilà pourquoi plus j’aborde de filles et moins j’ai de succès.

      Et…

      Ça devenait automatique, sans émotion, comme un robot.

      Si tu abordes trop, tes interactions risquent de devenir vides et mécaniques.

      Le problème ?

      Tu satures !

      La solution ?

      Ne pas aborder pendant une période (1 à 2 semaines).

  • michael dit :

    Bonjour, donc si j’ai bien tout compris, la clé de la réussite c’est d’être sincère, franc et direct ?

    • Konsti dit :

      Salut Michael, pourrais-tu être un peu plus spécifique ?

      Que veux-tu dire par « réussite » ?

      Si par « réussite » tu veux dire « séduire et conclure », alors la réponse est « non ».

      La sincérité en soi ne suffit pas.

      Tu dois aussi savoir guider, gérer la logistique, « escalader physiquement », etc.

  • Jonas bender dit :

    Je veux draguer une fille sans avoir peur stp konsti aide moi

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